‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 283 sur 370 · TRO · texte numérisé non relu

TRO

mo

fl05

|iour conserver (lour eux et leurs descendants ce bien inestimable que nous avons reçu du Père des tumières, rien n*est plus efficace que des prières conlinuelles adressées au Seigneur a cette intention, rien n*est plus utile aussi que ce zèle qui nous porle a contribuer* autant qu*il est en nous, à en |)rocurer le bienfait aux infldèles. »

Nous terminerons cette revue en empruntant le lan^ged*un vertueux ecclésiastique, dans une circulaire relative h Y(Xuvre répandue dans le diocèse de Saint-* Flour : « Nous sommes tous invités à celte propigatton de Fœuvre la plus sainte qui ait jamais été entreprise ; mais cVst aux prêtres au*il est spécialement réservé d'y concourir. Nous tenons ici-bas la pl<ice de Jésus-€hrist: Pro Chriito legatione fungimur. Ainsi chaque prêtre, chargé des fonctions du saint ministère, peut y engager les Qdèles dans ses prédications, dans les catéchismes, dans la direction de la conscience, dans ses relations avec ses paroissiens , et surtout dans ses ITières. Les supérieurs des communautés religieuses, chaque principal de collège, le

f)euvent aussi. Dans les couvents et les écoes, rien ne sera plus louable que de faire connaître rescelience de VOEuvre. Dans les grands et les petits séminaires , les instructions sur cette matière feront germer et dé* ▼elopperont les vocations ; dans les collèges tii les écoles primaires, elles donneront aux élèves une haute idée de h religion qui inspire tant de courage et opère tant de prodiges. Les jeunes associés mépriseront le jeu et la débauche, aujourd'hui si commune; ils i'on)|>rendront la dignité de l'homme, parce

3ue la lecture des cahiers, qu'il faut repan* rt^ autant ane possible, les mettant en relation avec 1 univers entier, développera en i'Ui une fouie d'idées sur la religion, sur le commerce, sur la civilisation, sur les usages de certains peuples ; idées qu'ils n'auraient jamais eues , et qui vont étendre la sphère de leurs connaissances, et leur faire mépriser ces chétives brochures, qui faussaient leur jugement et corrompaient leur cœur. Les pères de famifles pourraient-ils tiouver une jdus forte garantie dus mœurs de leurs enfants qu*eu les associant à la Propagation de la Foi? EnGn, le dernier venu, le chrétien le moins instruit, peut travailler à cette Œuvre avec succès, et en recueillir les plus amples i>énédic tiens. »

Remerciements des évéques^ des missionnaires tl des églises qui sont dans les pays infidèles.

Nous avons enttiudu la voix des prélats d'Europe, recommandant avec instance aux tidèlcs VOEuvre de l.i Propagation de la Foi; firêtons maintenant l'oreille aux térooisnages d'actions de grAces qu'elle reçoit de Ta part des églises lointaines qu'elle recourt; car il est consolant de savoir que, par delà les mers et jusque dans les contrées les plus reculées de l'univers,des mains suppliantes sont tendues vers le ciel, le priant de verser sur nos tètes ses grâces les plus abondantes, et do nous rendre au centuple le prix de nos priè-

res et de nos aumônes. Il faudrait un voiume entier pour rapporter en détail tous les témoignages de reconnaissance, tout ci* concert d'actions de grâces qui s'ilève de fous les points du ^lube è la louange de VOEuvre de la Propagation de la Foi. Quelle plus convaincante preuve de sou immense utilité I !|uel motif plus puissant d'encouragement 1 I n*y a qu à parcourir les Annales pour en recueillir, presque è chaque na^o, quefciues traits : tantôt ce sont des catéchistes chinois

2ui,dans leur naïf langage, nous remercient e leur avoir ouvert le ciel, en contribuant è leur envoyer des missionnaires; tantôt des confesseurs qui nous promettent bonne part h leurs mérites, si nous voulons les aider des faibles dons que VOEuvre réclame de nous ; ici des évô(|ues qui prescrivent des prières publiques pour les associés de la Propagation de la Foi (1) ; Ih un saint prélat qui, du fond de l'Asie et sur son lit de mort, regarde comme un devoir de lui adresser les plus tendres remerciements. «Mon cœur est ému, écrivait peu de temps avant de mourir Mgr Florens, vicaire apostolique de Siam, et je bénis Dieu dans toute l'effusion de mou âme, lorsque je reçois de France quelques secours pour ma mission, sachant que ce sont des aumônes que les catholiques français réunis en association s'imposent, pour contribuer, autant qu'il est en eux, h la propagation de TEvangile narmi les infidèles. Il y a donc de la foi en France, il y a donc do bous et fervents chrétiens qui comprennent les devoirs de la charité, et qui savent quel est le prix des âmes que notre divin Rcdemptèura aimées jusqu'à répandre son sang pour elles 1 Dans celte France où j'apprends qu'une philosophie impie concentre toutes ses forces pour détruire la vraie religion, l'Eglise de Jésus*Christ a des enfants qui la consolent par leur piété, et lui aident à engendrer d'autres enfants au divin Epoux ! Louanges et actions de grâces à la divine miséricorde ; tendres remerciements aux Français catholiques associés pour la Propagation de la Foi, qui, par leurs prières et par leurs aumônes, préparent le succès de notre ministère I

« Vous êtes heureux de comprendre combien est précieux le don de Dieu, celui de la foi : quel prix n'y mettricz-vous pas encore, si vous voyiez comme nous le misérablt'! état des peuples idolâtres ? Conservez-le avec soin, ce don divin au milieu des scandales de tout genre qui vous environnent, et persévérez dans votre zèle h aider, è faire arriver le don inetfahle aux élus que Dieu s'est choisis parmi tous les peuples do la terre... Faisons donc pour les idolâtres ce que nous désirerions que Ion fit pour nous, si nous étions comme eux en danger de périr pour l'éternité Nous, les missionnaires envoyés

Car la sainte Eglise catholique, nous coniriuerons à l'œuvre de Dieu, en allant à travers tous les périls cherclier les infidèles pour les instruire ; vous y contribuerez en priant pour nous, afin que le Seigneur suutii^nie

(t) Feu Mgr Feuwiik, cvèquc de CincinnaiL.

l'RO

PRO

nos forces et notre zèle ; en priant pour les infidèles, afin que le Seigneur ouvre leurs cœurs, et les rende dociles à recevoir la parole de la vie éternelle ; en faisant quelques aumônes enfin, qui donnent le moyeu de nous envoyer do fervents coopéra teurs.

« Après guaranle-sii ans de missions, et al laqué maintenant d*uno maladie grave, il doit me rester peu de jours à vivre. Dieu m'appellera bientôt k lui pour lui rendre compte de mon administration. Si je trouve grAce devant lui, ainsi que j'en nourris Tes-^ pérance au fond de mon cœur, non en considérant mes mérites, mais son infinie miséricorde et les mérites du divin Rédempteur, je bénirai encore votre charité, ô mes trèsrhers frères en Jésus - Christ , et je solliciterai pour vous les plus abondantes bénédictions... »

Deux fois les évèques des Etats-Unis, rassemblés en concile , nous ont transmis les actions de grâces de leurs églises : nous citerons quelques-unes de leurs encourageantes paroles : « La main bienfai5antc, disent les Pères, que, dans votre zèle catholique , vous étendez sur toutes les parties do la terre, a répandu une sainte joie dans nos cités, et jusqu'à Teitrémité de nos forêts et de nos déserts; la religion, dont nous sommes les interprètes, vous doit ses vœux et ses prières, et elle nous a inspirés de vous les offrir suivant l'usage antique, en terminant les sessions de ce concile. » Les évèques parlent ensuite de nombre d'églises, de séminaires, etc., élevés sur le territoire de rUnion, et aux succès desquels les aumônes de VŒuvre ont puissamment contribué ; et ils expriment Tejspérance de voir la semence de8encvé«quevousavezarrosée,nousdisentils, par vos généreuses contributions, devenir un grand arbre à Tombreduquel d'autres peu-

Eles pourront unjourse reposer. »a Agréez, nos ien-aimés, nos vœux et nos prières, lyoutent los évèques en terminant, nous ne cesserons de lever nos mains suppliantes vers le ciel , poi.ir que Dieu vous comble de ses dons et (|u'il accordée votre pairie, cette ancienne hlle de l'Eglise catholique, la paix, la gloire et le bonheur en Jésus-Christ. »

Au moment où le deuxième concile de fiallimore adressait aux membres de TQEuvre cette lettre de remerciements, par une louchante coïncidence, è six mille lieues de Ih, du fond de son cachot, et Tavant-veillo de son martyre, M. Gagelin promettait, dans son testament de mort, de ne pas les oublier devant Dieu. Ce saint missionnaire, condamné è mort, en haine de la religion de Jésus-Christ qu'il avait préchée, et dont le noble courage a ravi d'admiration les idolâtres cochinchinois eux-mêmes, qui assistaient à son supplice, est devenu ainsi pour VOEuvre, en faveur de laquelle il intercède aujourd bui dans le ciel, comme un second pa ron cl un protecteur spécial.

Enfin ce saint et courageux évoque , qui vol#it à travers tant de dangers au secours des chrétiens coréens, cl auquel Dieu a accordé la couronne en l'arrèlant, comme au-

trefois saint Franj;ois Xavier, aux portes mêmes de la mission qu'il brûlait de conquérir à Jésus-Christ, Mgr de Capse écrivait il y a quelques années : « LOEunre de b Propagation de la Foi sauvera la FraDce dans les jours mauvais, car il est impossible qu'it perde jamais la foi, ce peuple oui moDlre tant d'ardeur et tant de zèle pour la propage chez les autres. »

§ IL OROANISATION, PBIÈRKS BT IKOCljSCSCfS DE l'oeuvre de la PROPAGATION DE LA FOI.

1** La France est le centre de cette OEutre éminente, qui est administrée par deux conseils principaux, dont l'un est étabÛ à Lyon pour les contrées du midi, et Tautre i Paris, pour les régions du nord. Ce3 deux conseils reçoivent les aumônes de tous les diocèses de la chrétienté, et les répariisseni entre les diverses missions des deux mondes. De plus, les Annales de la Propagation de la Foi sont, par leurs soins, publiées sii fois par an, et adressées gratuiteoient à tous les conseils diocésains de VOEuvret dans un nombre d'exemplaires ou numéros, proportionné à celui des décuries foraaées daos chaque diocèse.

2** L'association se compose de soaserip> teurs réunis en décuries, lesquelles se forment elles-mêmes en centuries. Un membre de chaque décurie recueille les aumônes de ses coassociés, les remet au chef de sa a^it turio respective, qui les fait parvenir, aux époques déterminées, au trésorier du cooseil diocésain de YOEuvre; et réciproquement, les chefs de centuries transmettent un des numéros des Annales, qu*Us reçoivent du conseil diocésain, à chacun des chefs de leurs décuries, lequel a soin d'en procarei la lecture à ses coassociés^ et en garde ensuite la propriété.

3* Les associés n'ont à remplir que deux obligations très- faciles : 1' réciter cbac^ue jour, pour aftpeler les bénédictions de Di«u sur la personne et les travaux des missionnaires et sur l'association elle - même « ua Pateff un Ave Maria et l'invocation, Saini Françoiê Xavier^ priez pour nous. Encore , pour le Paler et lAve^ suflit-il qu'ils appli* quent une lois pour toutes, è cette intention, le Paler et VAve de la prière du maàa ou du soir; 2** remettre exactemenl une aumône d*un sou par semaine, euira les mains du chef de la décurie dont ils fout partie.

4° La Propagation de la Foi ajsnt cboî?i les fêtes de Vlnveution de la. Sa i nie-Croix trt de saint François Xavier , comme éi ^ues particulières de prières et d'actions ue g^é^ ces, une messe pour ÏOEuwê est célébrte ces deux jours-ià, avec le plus de soieniiitê possible, daus tous les lieux où l*assocaiatîaa est établie, et tous ses membres sont invite^ a y assister*

Aux encouragements dont les Souveraiit^ Pontifes nous ont tant de fois honoréâi^^dis^roc leSi4nna/ea,aux nonU)reusesiiidulKeiici?sdiv»ft ils ont daigné nous enrichir. Sa Sainteté Pu.

PRO

DES INDULGENCES

)ttO

IX tient dajoiuer un nouveau trésor de grâces spirituelles. Nous voyons dans ces f^Ages réitérés de la bienveillance apostolique, un nouveau motif de pieuse gratitude pour le Saint-Siège, et de dévouement à lOEuvre de la Propagation de la Foi (1).

(1) DÉCHET PODR ROMB ET L^UMVERS.

Audience de Sa SainUtéf du 17 octobre i847.

Comme la pieuse anlant qu1UiislreAssociation,coiiniu* sous le tilre de la Propagation cl« la Foi, depnis 1 epo«|ue où, par an admirable dessein de la Providence dÎTine, elle naquit en France, il y a déjà plu* sieurs années, a toujours contribué ptnssammenl k ren Ire plus facile Textension de la fol catholique jusque dans les régions las plus reculées, surtout en fournissant des secours à ceux qui cultivent la ^i;;ne du Seigneur, les Pontifes romains n*ont pas manqué do la prendre sous leur tutelle ; bien plus, de leur nn'orité aposfoUque, ils Tont enrichie de grâces spirituelles et dindttigences, en vue de pre^ liirer, et le plus grand accroissement de rAssociatioA rUivniéme^ et le bien des fidèles ins(Tils dans ses rangs, qui, avec une fsiitile aumône et quelques prières «imHîJieniies, concourent i éauniolns <rune manière si loitalde au but de cette même Association.

Touché de ces considérations, notre Très-Saint Père Pie IX, ayant aussi résolu d*accorder h ces roi'nieft Qdèles du Christ des faveurs et des grâces spéciales, de Douvettcs induiffences et de nouveaux privilèges, et de faire participer à celle largesse u'ênéraleroeiit et en tous lieux TAssociation tout entière; à celte fin, confirmant les indulgences et crriviiéges accordes par ses prédécesseurs, et qui néanmoins .«ont contenus dans ce décret, a daigne dans Kk Ixmlé apostolique confirmer lu perpétnité et concéder à tous les dilcles de Tun et de Tautre sexe, qui, par Sont Tirniverf, dûment agrégés à celte pitMise association, auront apporté Tobole hebdomad >ire Cil Pespêce ou quantité staluée légitimement en chaqite lieu, et de plus auroiH tous les jours rt^citi^, n^imporle en quel Idiome, un Pater et un Are avec «elle invocation : < Saint François-Xavier, prier, poor nous, i les privilèges suivants et induK gencc!», applicaliles aossi par mode de suffrage aux âmes retenues dans le purgatoire.

1* Indulgence pléuière, soit le 5* jour de mal, fêle de riiivetHion de la très-sainte cntix de Notre Seipieur h^s Christ, et anniversaire de la fondation tie c lie Sodéfé k Lyon, Tan i822, soit le 3* jour de décembre, fête de saint François-Xavier, patron réteste di* la même Association ; indulgence qui IKHirra se gik'^ner à partir des premières vêpres jusqu'au coucher «hi soleil du <teniîer jour de Toctave te ces deux féies, mais une fois seulement dans Tespaee de ces Imit jours, pourvu qne tes agrégés ^ élit» ble ment fiéui lents, confessés et nourris de la Kaiiile commut.fon, visitent dévotement réglrae on lioraioire publie affecté à cette pieuse Association, ou leur propre église paroissiale; et y prient quelque temps suivani Pintention de Sa Sainteté.

Que si ces fêtes sont célébrées eu d'autres jours par la pieuse Association, dans les lieux où elle est iégitimemefil instituée, et que cette célébration M)tt irditsfërée après leurs octaves. Sa Sainteté a bien Totilu que les asfégés qui n'auront pas gagné ladite indulgence plëniere, le 3« jour de mai et le S« jourde décembre, ou pendant les octaves res|>ectives de ces deux fêtes, puissent gagner la même indulgence pléniére, à partir des premières vêpres du jour anqiiel Tune on faotre de ces fêles est transférés jusqu'au coucher du soleil du même jour, si, dûment disposés eomine ci-dessus, ils visîtenl dévotement Téglise ou iiraioiffe poblic où Ton Célèbre lesdltcs fêtes, et y réimndeoi j|iielque temps devani Dieu de pieuses prières* Et toutes tes fois que pendaol iâ trob

En somme, voici quelles sont les indulgences accordées à Tcduvre de la Propagation de la Foi riar les Souverains Pontifes Pie Vil, Léon XU, Pie Vlll, Grégoire XVI et Pie IX.

A tout associé qui donne ud sou par se*

jours immédiats qni précèdent lesdites fêtes, soit qu'on les célèbre le jour môme où elles tombent, soit dans le cas où elles seraient transférées, les agrégés assisteront d'un cœur an moins contrit, à ta célébration de ces tridvo faite par la pieuse Association ; autant de fois Sa Sainteté leur accorde une indidgeiice de trois ceiils jours.

2« Autre indulgence plénière k gagner par tous les membres de la pieuse Assoeiation, le jonr où, en tous lieux, avec les autorisations requises, ^c fera une fois par an la solenneUe commcmoraison de tous les agrégés qui sont morts; el le jour oit, en lieux divers et avec les autorisations de droit, une cçtnn émoraison semblable sera faite par les conseils diocésains, par les divisions, les centuries ou tes décuries, pour les fidèles défunts respectifs qui appartenaient au même conseil diocésain, à la inènie division, centurie ou décurie; celle-ci à gagner pr les cltréticns fidèles qui y sont respect ivcment anilics pourvu également, comme ci-dessus, que véritablement pénitents, confessés cl fortifies au sacré banquet, ils visitent dévotement l'église respective ou l'oratoire public où auront lieu ces commémoraisons, et y prient quelque temps, suivant les fins onlinaires.

Et pour que les ftinos des fidèles défunts, inscrits dans une si pieuse et si Siilutaîre Association, recueillent des suffrages de plus en plus niiissanls. Sa Sainteté accorde avec bénignité que les autels de l'église ou oratoire public où se fera une commémoraison des défunts agrégés, comme il est dit cidessus, soient tous et chacun, le jour où se fera la commémoraison, privilégiés pour les messes qui seront célébrées sur c^s mêmes autels, n'importe par quel prêtre, en faveur des agrégés pour lesquels ou célèbre en ce jour la commemoraisoa générale ou particulière.

5* Autre imlul^nce plénière à gagner deux fois le mois, c'est-h-dire en deux jours de chaque mois librement choisis par chaque associé; jours aiix-

Î|uels, vraiment pénitents et confessés, ils recevront e très-saint sacrement de rEucliaristie, el visiteront l'éf^lise ou roraioire public de l'Association, ou ' leur église paroissiale respective, et y répandront é|;alement devant Dieu, pendant quelque temps, de pieuses prières suivant rinienlion de Sa Sainteté. Toutefois, par une gr&ce spéciale de Sa Sainteté • récemment pubtiée en faveur de Rome, les associés pourront gagner les deux indulgences plénières de chaque mois, aussi bien que les deux autres indulgences plénières accordées aux fêles de l'Invention de la Très-Sainte Croix el de saint François Xavier, ou à leurs octaves respectives, si, dûment dis* Ï^osés, comme il est dit ailleurs, au lieu de visiter 'église ou l'oratoire public de TAssocialion, ou leur Propre église paroissiale , ils visitent dévotement église de Sainle-Marie-Mideleine îles clercs réguliers qui servent les infirmes, où cette pieuse Association fui primitivement Instituée dans la Ville sainte, cl y prient comme ci-dessus.

4* De plus. Sa Sainteté accorde avec bénignité à tons les fid. les de Tun el de l'autre sexe, enrôlés dans la pieuse Association, fa faculté de gagner une indulgence plénière à Tariicle de la mort, pourvu néanmoins qu'ils soient dûment disposés et invoquent dévotement, au moins de cœur, s'ils na peuvent te faire de bouche, le irès-saiut nom de Jésus.

5* Enfin Sa Sainteté accorde avec clémence une iudalgaoce de cent jours, qui pourra se gagner par

pno

DICTIONNAIRG

Page 1