‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 332 sur 370 · IS6& SAN · texte numérisé non relu

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teœbre 1815 ; elles sont perpétuelles^ el applkmJoles aux âmes du purgatoire.

Autres indulgences.

Chaque agrégé particifie en oulre à toutes les indulgences indiquées ci-après, et accordées à la confrérie du précieux sang de N.-S. J.-C, érigée à Sainte-Marie dèl Vado di Kerrara, par Eugène IV, Paul III, Paul IV, Pie V, Grégoire XIII, el confirmées à perpétuité par Sixte V, dans son bref <iu 20 avril 1585, et cela d*après une inscription qui eut lieu avec la permission apostolique, le 8 macs 1822.

Indulgence plénière.

1. — Le iourde la réception, après la confession et la communion.

2} — A Tarlicle 4e la mort, conlrils et confessés.

3* — A chacun des jours de fête de Noire- Seigneur et de la sainte Vierge, apr.ès la confession et la communion.

4. — Le Jeudi-Saint, après la confessioa et la communion, et visitant prosessionnellement le saint sacrement dans l'égHse de TArchiconfrérie ou pieuse union, paroisse, etc.» comme ci^essus.

5. — • Le 28 mars, fête de la chapelle du sang miraculeux, confessés et ayant commu^ nié, visitant comme ci-dessus, et priant suivant leur propre dévotion.

6. — Deux fois Tan, confessés et ayant eommunié, assistant K Fexposition des Qua-* ranle heures dans Téglise, comme ci-dessus, et y priant selon Tintention du Souverain Ponttfe.

Indti^gences partieUeà,

Les autres fois qu*i1 y aura ladite exposition, cent ans d*indulgence pour chaque fois; et à ceux qui favoriseront cette œuvre pieuse, ou assisteront aux processions faites à cet ol^et, dix ans et autant de quarantaines.

Toutes les fois que Ton interviendra k quelque fonction de TcBuvre pieuse, ou que 1 on accompagnera le viatique, ou que 1 on fera quelque autre œuvre de miséricorde^ on gagne cent jours d'indulgence.

De plus, les agrégés sont admis k la participation de tous les biens spirituels qui sont procurés par les chanoines réguliers de la congrégation du Saint -Sauveur, par les PP. Capucins, par les religieux de Saint- Augustin, les pp. Mineurs conventuels, par tout Tordre Carmélite, les PP. Prédicateurs, les religieux Camaldules et les PP. Mineuis observants.

Ils participent enfin à tout le bien qui est attaché à TArchiconfrérie du précieux sang, à Rome, dans Téglise de Saint^Nicolas (m carcere), et h celui des autres pieuses unions qui s'y rattachent, ainsi que de celle de Sainte-Marie del Vado, et enfin à tout le tnen qni se fait en particulier par tous les Bgr^ gés à la présente dévotion.

Autres indulgences relatives à la même dé-votion , pour tous les fidèles même non agrégés,

Kn récitant, chaque jour, la petite cou-

DICTiONNAME

SAJH

ronne du précieux sang, on çagne joumelle. ment sept ans et autant de quaranliin«s d'indulgence, et en continuant, chaque jour, pendant un mois, confessés et «y aat coid* munie, Tindulgence [»lénière, eo priant selim l'intention du Souverain Pontife. - Pie VII, 18 octobre 1815.

Pour la prière : 6 sang préeieux! $9unt de la me étemelle^ etc., qui se troufe à la fin de cette petite couronne, trois cents joon d'indulgence pour chaque jour; et pour le recueil d 'aspirât ionis jaculatoires : ftve, m Jésus, otc, ; cent jours. — Pie VU, 18 octobre 1815.

Pour los sept offrandes du précieux sao; au Père éternel, on gagne trois ceots jours d^'ndulgence pour chaque fois, et en coulinuant journellement pendant un iDuis,cor)« fessés et ejrant communié, indulgence pléiiîère^en priant comme ci^essus. — PieYIl. 22 septembre 1817.

Pour la jaculatoire : Père étemel^ je ww offre le sang de Jésus-Christ en expialion ù mes pédiéSi et pour les besoins de lataklî Eglise^ cent jours dlndulgence chaque fois. — Pie VII, 29 mars 1817.

EnGo celui qui, avec un cœur contrit et bumijié, méditant la )>dssion de Jésus4]hrisi, récitera cinq Pater et cttif Ave^ avec le t. Nous vous supplions, etc., et le Rtquie» œtemam pour les âmes du purgatoire, gagnera trois cents jours d'indulgence, el ea continuant, chaque jour, pendant un oiois, comme ci-dessus, indulgence pléoiëre.- Pîe Vit, 29 mars 1817 (1).

Lesdites indulgences sont perpétuelles et applicables aux Ames du pur^^atoire.

Il faut observer que la présente ftgré^tfon est gratuite sous tous les rapports, et ne porte avec elle aucun lien de conscience.

MB9SR PAETICOUiaB DU PRÉCIEUX SA^O.

Pour tes membres de la Congrégation d» pi^drax &if fondée par te P, Buffaio^ ou pendant U mmii juin^ prîneipatement consacré à cstte détoiio^

Prière avant la messe.

O Jésus, ô mon divin Sauveur, cooiise Dieu, vous remplissez tous les lieux de votre présence, et comme homme, vous résidez sans cesse au milieu de nous dans les sacrés tabernacles. Je crois et je reconoi» fermement aue Yous êtes réellement préMH sur cet autel. lnspirez*moi, je vous prie, b vénération et le respect qui tous sont do$: accordez-moi la grAce d'assister dignement I Tauguste sacriSce que voua faites de voq$môme, et que vous offrez pour nous i li gloire de votre Père éternel.

Lorsque le prAre «'amtnee v«rs tfsdi-

A la dernière cène qu'il fait avec se8a|| très, Jésus institue le saint sacrifice dei» messe, et se donne lui-même aux hotru&e^ jusqu'à leur livrer son cor[»s adorable, sou sang précieux, pour devenir ralimesl et ^

(t) Voy. Les ariides «ipéciam dé ees OBune».

SAN

DES INDULGENCES

ireuvagn d'immoiialilù de leurs âmes. Ahl oiubien le cœur de Wsus est grand, magniique el bienfaisant 1 11 se donne tout entier I nous; il se reproduit chaque jour, avec ibéralilé, pour nous, ingrats qui étions loin le mériter une telle faveur. Que son amour si ingénieux 1 quelle invention mervelleuse de sa charité excessive pour nous le émoignerl O mon Jésus I combien je suis ►eu reconnaissant, et que mon cœur est vare envers vousl Que de choses ne lui vez-vous pas deman lées jusqu'à ce jour, [u'ir vous a refusées avec une désespérante ndilTérence! Non, il n'en sera pas ainsi à avenir. Vous serez désormais le roi abolu de mon cœur. Parlez, ô mon aimable auveur; car, votre serviteur est tout disosé à vous écouter.

Lorsque le prilre descend de Fautel.

De la montagne des Oliviers, Jésus desend dans le jardin de Gelhsémani, et ses isciples l'accompagnent. Les vrais disciples t les amis de Jésus ne le quittent jamais. >ue je dois donc rougir, 6 mon doux Saueur, de vous avoir lâchement abandonné

la moindre tentation, h la plus légère f)reuve 1 0 cœur magnanime de Jésus, comluniquez à mon cœur pusillanime un peu e votre courage el de votre force, afin que i ne vous délaisse jamais plus à l'avenir.

Au Confitcor.

Jésus est prosterné le visage contre terre, t dans celte attitude supnliante, il prie avec Tveur ; il est en proie a des déchirements e cœur inexprimables ; il lutte coniro une ironie mortelle, et le sang découle, de tous* 5tés, do son précieux corps. Ce sont les petites des hommes qui ont réduit mon Jésus

cet état lamentable ; mais s'il éprouve une ouleur si véhémente des péchés d'aulrui, imbien piusncdevrai-io pas gémir sur mes ropres iniquités? Quelles actions de grâces r>us rendrai-je, ô mon doux Jésus, pour >utes les angoisses qui ont tourmenté votre jeur I Ah 1 daignez toucher le mien de coraonction, afin que, par un repentir sincère t une véritable contrition, je puisse adoutr les amertumes de votre âme, accablée :>us le poids de tant de douleurs.

Lorsque le prêtre baise fautel.

Judas trahit Jésus par un baiser. Mais no tiis-jc pas coupable d'une aussi noire pei fii<s quand ma bouche fait Ki serment d'aiun- Jésus, peiilant que Je le trains au ileans de mon cœur? Aimible Jésus, qui <lainâtes appeler Judas du doux nom d'ami, lors même qu'il vous livrait ajix mains de os persécuteurs et de vosbourrenux, je rconiiais, je loue, et j'aime votre cœur adoable qui déborde d'amour, môme pour vos iinemis. Je ne puis ôtre témoin de tant do ouceur sans me sentir pénétré d'admiraion, et tout disposé h n'appartenir désoriiais qu'à vous seul, non-seulement en paoies, mais encore plus par mes actions.

DlCTI0>?f. DES LNDtLCF.XCES.

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Au K\rie eleison.

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Avec cette seule parole : c'est moi, Jésus foudroie'ses ennemis ; ils tombent renversés, mais peu d'instants après, il se mi*t à leur disposition et se livre entre leurs mains. Que les cœurs des hommes sont insensiLlos et endurcis, même devant l'éclatante manifestation des prodiges les plus surprenants] Le pécheur, lorsou'il a fait monter l'iniquité jusqu'à son comble, se raille de tout ; il dédaigne tous les avertissements. 0 mon doux Jésus I vous dont les feux ardents de votre amour ont rendu le cœur pareil à la cire fondue, ne permettez pas que le mien s'endurcisse jamais. Faites pleuvoir vos grâces sur moi, ô mon Sauveur; mais des grâces abondantes, des grâces ellicaces, san# los«

Suelles mon in<$ratitude serait pire que ceil0 e vos ennemis, et mon cœur plus opiniâtre que celui des Juifs.

Au Gloria in excelsis.

Les Juifs sont mnitres de la personne de Jé^sus ; sa captivité les comble d'une joie gui lient du délire. Et nous, chrétiens, ne faisons-nous pas consister notre bonheur, ne plaçons-nous pas nos joies dans ce qu'il y a de plus vil et de plus méprisable, tandis

au'un seul péché mériterait de notre pari es regrets éternels? 0 mon Jésus, je déteste de tout mon cœur tous les plaisirs qui ne viennent point de vous; je repousse de toutes mes forces les joies éphémères qui sont en dehors de vous. Désormais je mettrai toute ma félicité à vivre sous votre doux empire, et je m'attacherai à votre cœur [var les liens de votre saint amour.

A rEpttre.

Jésus est traîné chez Anne et devant Caiphe comme un agneau que l'on conduit au sacrifice; on souille son visage d'impurs crachats ; on flétrit sa figure d'infâmes soufflets; on le livre aux injures, aux calomnies les plus atroces. Mais, au milieu des humiliations dont on l'abreuve, le doux Sauveur ne laisse pas môme échapper une seule parole de reproche. Quelle bonté 1 quelle patience 1 Mais cette charité peut-elle se concilier avec les sentiments si contraires qu'elle trouve si souvent dans mon cœur? Que se passe-t-il en lui, lorsqu'il croit avoir reçu quelque injure? O Jésus! modèle de patience, réprimez toutes les émotions qui peuvent s'élever dans mon âme, et l'aigrir contre mes semblables ; empêchez que mes lèvres ne s'ouvrent, de peur de laisser échapper quelqhe parole de colère ou de haine, qui pourrait affliger mon prochain; car je sais que j'affligerais en même temps votre cœur, et pour l'amour de ce cœur tendre et charitable, je {pardonne toutes les offenses que je puis avoir reçues, et je fais volontiers le sacrifice de mes rancunes et de mes inimitiés.

A rEvangile.

Pierre renie son maître i>endont troi»lbiff

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