‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 344 sur 370 · LE VENDREDI · texte numérisé non relu

LE VENDREDI

0 Marie, vous êtes la plus noble, la plus sublime, la plus pure, la plus belle, la plus sainte de toutes les créatures. Oh ! si tous les hommes vous connaissaient et vous aimaient comme vous le méritez 1 Mais je me console en pensant que tant de bienheureux dans le ciel et tant de justes sur la terre sont enflammés d'amour à la vue de votre bonté. Je me réjouis surtout de ce que Dieu lui-môme vous aime plus vous seule que tous les anges et tous les hommes ensemble. Moi-môme , misérable pécheur , je vous aime, mais je vous aime trop peu. J(» <lésire un amour plus ardent et plus tendre envers vous, et c'est amour, c'est à vous à me l'obtenir; car vous aimer est un grand signe (46 prédestination, et une grâce que Dieu accorde à ceux qui se sauvent. D un autre côté, ô ma tendre Mère, je reconnais que j'ai les plus grandes obligations à votre divin Fils, et qu'il mérite uu amour inflni. O vous qui ne désirez autre chose que de le voir aimé, obtenez- uioi un grand amour pour

lui! Vous pouvez tout obtenir de Dieu; c'est ià la gr&ce que je vous supplie de demander pour moi. Je ne sollicite point auprès de vous les biens de la terre,je ne vousdemande

aue d'aimer mon Dieu; c'est ce que vous ésirez ardemmment. Serait-il possible nue vous no voulussiez pas favoriser un désir qui vous est si agréable? Non sans doute : déjà j'éprouve que vous venez à mon secours, déjà vous intercédez pour moi. Priez, priez, 6 Marie, et ne vous lassez jamais de prier, jusqu'à ce que vous me voyiez dans je paradis, où je serai sûr de posséder et d'aimer toujours mon Dieu et vous-même, ma tendre Mère.

Ainsi soit-il.

Trois Ave Maria en réparation des blasphèmes proférés contre la sainte Vierge.

LE SAtfEDI.

0 Marie, très-sainto mère, quand je pense aux grAces que vous m'avez obtenues, et à l'ingratitude avec laquelle j'y ai répondu, je reconnais qu'un ingrat n'est plus digne de recevoir de nouveaux bienfaits; mais cependant je ne veux pas pour cela me défier de votre miséricorde. 0 ma puissante avocate, prenez pitié de moi; vous ôies la dispensatrice de toutes les grâces que Dieu nous accoitle, et il ne vous a rendue si puissante, si riche et si bonne, qu'afin que vous nous secouriez. Je veux me sauver, et c'est pour cela que je remets entre vos mains mon âme et mon salut éternel. Je veux être du nombre de vos serviteurs les plus dévoués, ne me repoussez pas; vous cherchez sans cesse les misérables pour les soulager, n'abandonnez pas un malheureux pécheur qui a recours à vous ; daignez parler en ma faveur ; votre divin Fils est toujours prêt à faire tout ce que vous désirez. Prenez-moi sous votre protection, et cela me suflit, parce que, si vous me protégez, rien ne sera plus capable de m'effrayer : ni mes péchés, parce que j'espère que vous m'en obtiendrez le pardon ; ni les démons, parce que vous êtes plus puissante que J enfer; ni môme Jésus-Christ, mon juge, parce qu'une seule de vos prières sufDra pour l'apaiser. Protégez-moi donc, ù ma Mère, et obienez-moi le pardon de mes péchés, l'amour de Jésus, la sainte persévérance, une bonne mort, et enfin le paradis. Il est vrai que je ne mérite pas ces grâces, mais je les obtiendrai si vous les demandiez au Seigneur pour moi; daignez donc intercéder en ma faveur auprès de Jésus. 0 Marie, ô ma reine, je me confie en vous, c'est dans cette espérance que je trouve mon repos et que je veux vivre et mourir.

Ainsi soit-il.

Trois Ave Maria en réparation des blasphèmes proférés contre la sainte Vierge.

Prière journalière à la sainie Vierge.

Vierge sainte, divine Marie , ma souveraine et mon asile unique, souffrez que je me mette aujourd'hui so'is votre protection spéciale, que je me mette dans votre sein avec une confiance aveugle, mais infiniment légitime ; soulTrez encore une fois que

lïS3

SEP

DICTIONNAIOE

SEP

je vous prie instararoent d*6tre mon espérance dans mes trayaui, ma consolation dans mes ennuis, ma force dans mes (ribulalions. Combattez a^ec moi dans celte carrière pénible, couronnez-en le terme, et dans l'instant de mon passade à Téternité, servez-moi de guide vers le trône éternel, et soyez plus que jamais dans ce redoutable instant, ma mère, mon avocate et ma protectrice. Ainsi soit-il. {LeRaecoUa.)

Autre prière adresiée par saini Augustin à la sainte Vierge^ que l'on peut réciter après les prières ci-dessus.

O bienheureuse Marie, qui pourrait vous rendre de dignes actions de grâces et de justes 'tribuls d*liommages,pouravoir si admirablement secouru le monde, dans son état de perdition, par votre consentement à la parole de l'ange? P^r quelles louanges de faibles mortels s*acquitteront-ils envers vous dont la malernité divine nous a ouvert la porte du ciel? Daignez cependant accueillir nos profonds témoi^^nages de reconnaissance quelque disproportionnés qu*ils soient à vos mérites, et recevant les vœux que nous adressons au Seigneur , demandez-lui, avec instance, le pardon de nos fautes ; présentez nos humbles supplications devant le trône de sa grâce, et rapportez-nous, en échange, Tineirable bienfait de notre réconciliation avec Dieu. Corrigez Timperfectiondes offrandes que nous lui faisons par vos mains, et que par votre entremise nous obtenions ce que nous demandonsavec confiance. Détournez de nous les cliAtiments que nous avons à craindre de la justice divine. VousètesTunique espérance des pécheurs! c'est par vous que nous espérons le pardon de nos péchés ; c'est en vous, bienheureuse Vierge, uue rerose notre attente des récompenses célestes. Sainte Mariet secourezies malheureux, aidez les faibles, consolez les cœurs affligés, priez pour le peuple, intervenez pour le clergé, intercédez pourlesexe pieux; que tous ceux qui honorent voire mémoire, sentent les salutaires effets de votre assistance. Soyez toujours prête à recevoir les vœux de ceux qui sollicitent quelque grâce, et obtenezleur à tous ce qu*ils désirent. Montrez-vous constamment notre ardeiite médiatrice auprès de Dieu, ô Vierge bénie entre toutes les femmes, qui avez mérité de donnerau monde son Hédempteur, lequel vit et règne dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

SEMAINE DE raiiRES POUR LES morts. [Voy.

SEPT OFFRANDES du sang de N.-S. J.^.

(Foj^.Sang de N.-S. J.-C.)

SEPT PAllOLES DE N.-S. J.-C. en croix (Exercice des). Indulgence accordée, k perpétuité, è tous les fidèles qui feront, avec déro/ton, Texercice suivant, en l'honneur de la douloureuse agonie de Motre-Seigneur Jésus-Christ.

Indulgence de /roûcoi/^jours pour chaque fois (1).

^ (1) Pie V1K rcstrii du 26 août 1814, rendu par '/organe de son ËmJnence li: cardinal prrfel de la

N, B. Cette indulgence est applicable m âmes du purgatoire.

exercice.

t. Deus, in adjutorinm meuro intende; i). Domine ad adjuvandum me fesliaa.

Gloria Palri, etFilio, etc.

PAROLES DE JÉSUS-GORIST 8CE LA CBOIt.

!'• PilBOLE.

Mon Père, pardonnexAeur^ car ils «e mmI

ce qu'ifs font.

t. Adoramus te, Christe, et benedicimos tibi;

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