Quia per sanctam Crucem tuam redemisti mundum
Divin Jésus, qui, par amour po* r moi, avez soufîert sur la croix la plus crueîlf agonie, afin de payer par vos souffrances V% dettes que j'avais contractées par mes péchés, et quiouvrez votre bouche divine pour solliciter mon pardon auprès de laiuslire éternelle de votre Père ; ayez pitié de lous les fidèles agonisants et de moi*mémef lorsque je serai réduit à cet état. Donnez-nous, nous vous en supplions par les mérites <le votre précieux sang répandu pour nom salut, une douleur de nos péchés assozTire pour pouvoir remettre avec confiance oos Ames dans le sein de votre infinie miséricorde.
Ici Ton dit trois Gloria Pairi, puis foD ajoute :
Miserere nostri, Domine, miserere nostri.
Mon Dieu, je crois en vous, j'espère eo vous, je vous aime et je me repens de tous voir offensé par mes péchés.
U* Pabolb.
Aujourd'hui vous serez ^avoc WMi iau U
paradis.
Adoramus, etc.
Divin Jésus, qui par amour pour moit avez souffert sur U croix la plus cnieila agonie, et qui avez récompensé avec tant de
[)romptilude et tant de libéralité la foi duboi arron qui, au milieu dn vos humiliatioos, vous reconnut pour le Fils de Dieu, rassurant que le jour môme il serait avec toos dans le paradis ; ayez pitié de tous les GdîKs agonisants et de moi-môme, quand je sorti réduit è cet état. Donnez-nous, nous tous en supplions par les mérites de votre précieux sang, une foi assez ferme et assez C0U3' tante pour qu'aucune suggestion du détovi ne puisse la faire vaciller, afin que nous aussi nous ayons part aux récomiieoses célestes.
Trois Gloria Patri. Miserere^ etc. M^ Dieu, etc.
II1« Parole.
Voilà votre mire\ vojUà votre fds.
Adoramus, etc.
Divin Jésus, qui» par amour pour B^i,
sacrée congrégation des Hîies. Le rescrît ariginsl tf couserve uaus les archives de b sacrée ciNH^'ffP' lion des Rites une copie authentique est ^k^ ail secrcLtrial de la savréc cougrêgatiiMi des litti>i' genres.
IÎS5
SEP
DES INDULGENCES
SEP
ivoz souffert sur In croix la plus cruelle tgonie, et qui» oubliant vos souffrances, lous avez laissé, pour gage de votre imour 9 votre très-sainte Mère, aRn que par îlle nous puissions recourir è vous dans nos besoins avec plus de confiance ; ayez pitié le tous les fidèles agonisants et de moi-roème, quand je serai réduit k cet état. Donnez-nous, nous vous en supplions par le martyre intérieur de cette Mère chérie, une forme espérance dans les mérites infinis de voire précieux sang, afin que nous puissions 6vittT la condamnation éternelle que nous avons méritée par nos péchés.
Trois Gloria Patri, Miserere^ etc. Mon Dieu, etc.
V« Parole.
tlon Dieu^ mon Dieu^ pourquoi nCavex^vous
abandonnét
Adora mus,etc.
Divin Jésus, qui, par amou;* pour moi, avez souffert sur la croix la plus cruelle agonie, et qui avez voulu joindre les peines de l'esprit aux douleurs du cor^s, en supportant avec une patience admirable le cruel abandon de votre Père éternel ; ayez pitié de tous les fidèles agonisants et de moi-même, quand je serai réduit à cet état. Accordez-nous, nous vous en supplions par les mérites de votre précieux sang, la grâce de souffrir avec patience les douleurs et les angoisses de 1 agonie, afin qu'en unissant nossouffrances aux vôtres, nous soyons jugés dignes de participer à votre gloire pendant toute Téternité,
Trois Gloria Patri, Misqrere^ etc. Mon Dieu, ctc
"S* Parole.
Tai $oif,
Adoramus, etc.
Divin Jésus, qui, par amour pour moi, avez souffert sur la croix la plus cruelle agonie, et qui, non content de tant d*opprobres et de tourments^ auriez voulu en souffrir erbcore davantage, si par là vous aviez pu assurer le salut de tous les hommes, vous nous apprenez par cette parole , J'ai soif^ que le torrent de douleur de votre passion n a pas été capable d*éteindrela soif ardente de notre salut qai dévore votre cœur: ayez pitié de lous les fidèles agonisants et de moi-mè* ne, quand je serai réduit à cet état. Allumez dans nos cœurs, nous vous en supplions par les mérites de votre précieux sang, le feu sacré de la charité, afin qu'ils ne soupirent plus qu'après le moment de s'unir à vous pour toute une éternité.
Trois Gloria Patri. Miêerert^ etc. Mon Dieu, etc.
VI« Parole.
Toui est consommé.
Adoramus, etc
Divin Jtetts, qui, par amour poar moi, •vezsoufferl sur la croix la plus cruelle agonie, et qui nous annoncez, du haut de cette èbaire de vérîléi que vous avez consommé
l'œuvre de notre rédemption par laquelle, d'enfnnts décolère et de perdition, nous sommes devenus les enfants de Dieu et les héritiers du ciel ; ayez pitié de tous les fidèles agonisants et de moi-même, quand je serai réduit h cet étal. Détachez-nous entièrement, par les mérites de votre précieux sang , du monde et de nous-mêmes, et, au moment de notre agonie, accord' z-nous la grftce de vous offrir de tout notre cœur le sacrifice de notre vie en expiation de nos péchés.
Trois Gloria Patri. Miserere^ etc. Mon Dieu,etc.
TU* Paeole.
Jf on Pirtf je remets mon esprit entre vos
mains.
Adoramus, etc.
Divin Jésus, qui, par amour pour moi, avez souffert sur la croix la plus cruelle agonie , et qui , pour achever un si grand sacrifice, vous êtes résigné à la voloiué do votre Père éternel , en remettant votre esprit entre ses mains, avant de baisser la tête pour rendre le dernier soupir; ayez pitié de tous les fidèles agonisants et de moi-même, quand je serai réduit à cet état; donnez-nous, dans notre agonie, nous vous en supplions par les mérites de votre précieux sang, une parfaite conformité è /otre divine volonté, afin que nous soyons également prêts à vivre ou à mourir, selon qu'il vous plaira, et que nous ne désirions autre ' chose que de voir s'accomplir parfaitement en nous votre adorable volonté.
Trois Gloria. Miserere, etc. ftlon Dieu, etc.
Prière à la sainte Vierge de Douleurs.
Très-sainte Mère de douleurs, par le cruel martyre que vous endurâtes pendant les trois heures de l'agonie de votre divin Fils, daignez nous assister tous dans notre agonie, nous qui sommes les enfants de vos douleurs, afin que, par votre intercession, nous puissions passer du lit de la mort à chanter vos louanges dans le ciel.
Ici , l'ou dit trois Ave Maria , puis l'on ajoute :
Mana, mater grati®.
Mater misericordiœ, Tu nos ati hoste protège Et hora mortis suscipe.
t. De la mort subite et imprévue,
^. Délivrez-nous, Seigneur.
y. Des embûches du démon,
^. Délivrez-nous, Seigneur.
f. De la mort éternelle,
^. Délivrez-nous Seigneur.
paioNS.
O Dieu, qui, pour le salut du genre humain , nous avez laissé un exemple et un secours dans la douloureuse mort de votre Fils; accordez-nous, nous vous en supplions, la grâce de mériter, au moment de notre mort, de participer aux fruits d'une si grande chanté, et d'avoir part à la gloire de notre Rédempteur; par le même Notre*- Seigneur Jésus-Christ. Ainsi soit-il.
SEP
DlCTIONNAmE
SEP
On termine par les troi.<! oraisons jaculatoires : Jésus, JosRPH et Marie, etc. ( Voy. ces articles.) (Le RaccoUa.)
Mgr Bouvier dit à ce sujet : « Co nme il s*a^it spécialement de méditations en mémoire de Tagonie du Sauveur, et que les indulgences sont accordées à ceux qui pratitiqueront ledit exercice, et non à ceux qui . liront ou réciteront telles ou telles paroles, nous pensons que de religieuses considérations sur chacune des sept paroles suffisent.
« Rellarmin, dans un petit traité, Deseptem verbis a Chrislo in cruce prolatis^ a expliqué ces sept paroles de la manière la plus instructive, la plus clnire, la plus pieuse et la plus édifiante. Les fidèles peuvent se servir très-utilement de son petit livre pour méditer sur ces profonds mystères , ou d*autres livres analogues, faits h leur usage. ËnQn, ceu\ qui ne savent point lire gagneront également rindulgence en faisant, pendant ce temps, de pieuses consiiiérajbions sur les mystères de la passion et de Tagonie de Jésus-Christ, ou des prières qui y soient analogues. »
Indépendamment de l'ouvrage de Bellarmin que vient de recommandor particulièrement Mgr Bouvier, et du livre intitulé : Le saini exercice de la dévotion aux trois heureê d'agonie de Notre-Seigneur Jésus-Chriêt^ on peut lire les méditations de Gerson (Foy. Tari. Agonie de Notbe-Seioneur au jardin DES OuvEs), OU celles qui se trouvent dans VAnnée du Chrétien , ou enlin celles-ci, qui commentent si bien les divines paroles du Sauveur, et qui sont extraites de rA>ercice de dévotion en l'honneur de la passion de Notre-Seigneur.