‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 81 sur 370 · En disant la couronDe« ou le rosaire^ ou · texte numérisé non relu

En disant la couronDe« ou le rosaire^ ou

TnfR-^ de Notre-Dame ou des morts,* ou les

esy ou au moins un Nocturne avec les

es, et les sept psaumes avec les litanies

maints et les prières qui suivent;

En faisant rexamen de sa conscience

un vrai regret de ses péchés et un ferme

os de s*en corriger , et y ajoutant trois

r et trois Ave^ ou en récitant trois fois

Démes prières en l'honneur de la sainte

ité, ou cinq fois en Thonneur des cinq

?s de Notre-Seigneur Jésus-Chrîsl;

En disant VAngelus au son de la cloche,

9 Deprofundis quand on sonne pour les

^, ou, ne les sachant pas, un Pater et un

Eo pensant dévotement, le vendredi, à ort et passion de Notre-Seigneur Jésussty et disant trois Paier et trois iire, ta.

De cinquante jours :

Eo se préparant par la prière à dire la le messe, ou à recevoir la sainte cornion; ou à réciter l'olBce divin, ou celui 1 sainte Vierge ;

Eo récitant quelque prière, au moins un

r et un Ave^ pour les agonisants.

uie$ ces indulgences sont applicables

'éfunts. Elles ne dérogent pas aux au-

idulgences que les Souverains Pontifes

nt avoir d*ailleurs attachées aux mêmes

^uelleê sont les canditiom requises pour toutes ces indulgences ?

' Du cAté des chapelets ou médailles,

â. : 1. qu'ils soient bénits par le Pape

lui-même ou par un autre prêtre qui en ait reçu le pouvoir de Sa Sainteté; 2. qu'ils ne fiassent point è d'autres qu'à celui qui les a pris ou reçus pour son usage. Ainsi on ne peut ni les donner , ni les changer, ni les fir^ter pour faire gagner à d'autres les indulgences qui y sont attachées, ni les vendre sans leur faire perdre par là leur bénédiction ; 3. qu'ils soient de matière propre et solide, et non pas fragile et facfile à se détruire ; qu'ainsi les médailles ne soient pas de fer, ni d'étain , ni de plomb, ni de papier, etc., mais d'or, d'argent, de cuivre, ou d'autre pareil métal; h. que les croix et médailles ne rr*présentent nue des saints autorisés ou insérésdans leMartyrologe romain. — 2*'Ducôté de celui qui gagne les indulgences, il faut : t. qu'il soit en état de grâce; 2. qu'il ait la coutume, au moins une fois la semaine, d'entendre la messe, ou, s'il est prêtre, de la dire, ou de dire la couronne de Notre-Seigneur , ou de Notre - Dame , ou le rosaire , ou la troisième partie de celui-ci, c>st-à-dire le chapelet, ou l'ofQce divin, ou celui de la sainte Vierge, ou celui des morts, ou les psaumes pénitentiaux ou graduels, ou de faire le catéchisme, ou de visiter les prisonniers ou les malades des hôpitaux, ou d'assister les pauvres^ 3. qu'il norte sur lui les chapelets et petites médailles. Cependant ceci n'est pas de rigueur ; car on peut Krder dans sa chambre, ou dans un autre m décent de sa maison , les croix, crucifix

et images indulgenciés, pour faire'devant ces objets les prières ci-dessus-

II est à remarquer que, dans les crucifix, la bénédiction tombe sur le Christ, de manière qu'on peut le changer de croix, sans qu'il perde sa bénédiction. Ami de la religion, tom. CXIV, p. 309.

MÉDAILLE MIRACULEUSE DE l'iMMACULÉE

coKCEPTiorr.

La médaille dont nous parlons est celle

3ui représente, d'un côté, la sainte Vierge istribuant à pleines mains les grâces que son divin Fils nous a méritées, avec la prière ci-dessous; et, de l'autre côté, la lettre M, avec une petite croix et les saints cœurs de Jésus et de Marie. Elle parut, pour la première fois, en 1832, et fut frappée sur le modèle d'un tableau à deux faces qu*une pieuse novice d'une communauté de Paris assurait avoir vu, dans l'oraison, la première fois en 1830, et autres deux fois, l'année d'après. Elle avait entendu, en même temps, une voix qui disait : Ces rayons (qui {laraisscnt dans ces mains) sont le symbole des grâces que Marie obtient aux hommes.,. Il faut frapper une médaille sur ce modèle^ et les personnes qui la porteront indulgenciée^ et qui feront avec piété cette courte prière ., jouiront d'une protection toute spéciale de (a Mère de Dieu. Dans la troisième vision , la vuix ajouta que Marie n'était pas contente dn ce au'on négligeait ainsi de faire frapper la médaille.

L'empressement de beaucoup de fidèles h se procurer cette médaille, et les faveurs extraordinaires qu'ils reçoivent par son moven, semblent justifier suffisamment ces différentes visions.

La prière qui était autour du tableau , et

Ïu'il est recommandé de faire, est celle-ci : * Marie, conçue sans péché ! priez pour nous, qui avons recours à vous.

Les mdulgenoes attachées à cette médaille, lorsqu'elle est indulgenciée par un prêtre qui en a le pouvoir, sont celles que nous venons d'indiquer ci-dessus, col. 452.

Formule pour indulgencier les chapelets.

Il n'y a pas de formule prescrite pour cetle bénédiction. Le signe de la croix, fait, à cetle intention, par le prêtre qui a le pouvoir de les bénir, suffit, amsi que la congrégation des indulgences, consultée à ce sujet, l'a décidé le 11 avril iSkO(Voy. col.U9),et nulle autre cérémonie n'est nécessaire. 11 est cependant toujours mieux de suivre l'usage établi dans TE^lise, et de faire cette bénédiction avec une certaine solennité; par exemple, en surplis, en étole, avec un cierge allumé, et l'aspersion de l'eau bénite à la fin.

il. Adjulorium nostrum, etc.

Benedic -f • Domine lesu Christe, hanc coronam {ou has coronas) in honorem sanclissimœ Yirginis Mariœ institulam {ou inslitu* tas); etprœsta ut qui illam (ou illas) rêverenter nabuerit et dévote recitaverit (ou habuerint, etc.), per viscera misericordiœ tuœ ab omui malo liberari, et in exitu suo

CllA

CHA

ab ipsa beatissima Virgine Maria tibi prœsentari mereatur {ou mereaiilur) et potiri possit (ou pessint) indulgeoliis (1) a sapcta sede coDcessis. In nomine Patris -f et Filii -f » et Spiritus -f saacti. Amen.

On voit que ces formules diffèrent de celles qui se trouvent à la col. 450.

Formule pour indutgencier les croix.

Sanclifica, Domine Jesu Chrisle, venerandum illud signum {ou veneranda ilia signa) Passionis tuœ, ut sit {ou sint) potestatibus tenebrarum in tcrrorera, fidelibus tuis insalutem; et prœsta qui illud {ou illa) reverenter servavcrit (ou sorvaverinl) potiri possit {ou possinl) inaulgentiis a sancta Sede concessis. In nomine Patris -f > et Filii +, et S{>iritus 4* sancli. Amen.

Si on bénit des médailles, au lieu de ve^ neranda illa signa Passionis tuœ, on dit venc'^ randa hœc numismata.

11. Indulgences accordées aux rosaires et chapelets or^ dinairest ou de saint Dominique.

Le pape Benoit XIII a accordé, le 13 avril 1726, a ceux gui réciteront avec un cœur contrit le rosaire composé de quinze dizaines, ou le chapelet composé decinq dizaines, cent jours d'indulgence pour chaque f*2tert et cent jours pour chaque Ave, Maria; e^: une indulgence plénière chaque année pour ceux qui, a^ant récité, tous les jours le chapelet, choisiront un jour pour se confesser, communier et prier, afin aobtenir ladite indulgence.

Pour gagner toutes ces indulgences, !• le rosaire ou chapelet doit être bénit pai^ un religieux de Saint-Dominiaue, ou par tout autre prêtre qui en a reçu le pouvoir; 2" celui 3ui le récite doit méditer sur les mystères e Notre-Seigneur , de la manière que nous ayons dit ci-dessus, col. H5, sans qu'il soit tenu cependant de les exprimer; cette condition est tellement de rigueur, qu'il ne gagnerait point les indulgences, quand même, en le récitant, il méditerait avec ferveur sur tout auire objet (2). il n'y a d'exception que pour ceux que le défaut d'instruction rend incapables de cette méditation, auxquels il suffit de réciter dévotement le rosaire pour gagner les indulgences. Du leste, cette méditation n'est pas nécessaire dans la récitation des chapelets dont nous avons parlé précédemment, ui dans la récitation de ceux de sainte Brigitte (même Manuel).

Ceux qui sont de la confrérie du saint Rosaire peuvent gagner beaucoup d'autres indulgences dont nous parlerons ci-après, à l'article de la confrérie du Rosaire.

lil. Instrwitions particulières sur les Indulgences accordées aux rosaires ou chapelets dits de sainte Brigitte. "

Ce chapelet, dit le même recueil, est ainsi appelé parce qu'il a toutes les indulgences attachées au chapelet qui doit son origine à cette sainte. Ayant six dizaines, il se trouve

. (1) Si PoD y atuche les indiilgencet de sainte Bri- B*^*J» on peiil fouler : Coronis mnctœ Brigittœ. (i) Ferraris, au mol Indulgentia^ ait. 6, u. 8.

com|)Osé, y compris les trois Ave^ Jtfario,de la croix, de soixante-troisilve, Jlfana,àrhooneur des soixante-trois années que, selon l'opinion commune, la Mère de Dieu passa sur la terre. On le dit aussi à rbonneur des sept allégresses et des sept douleurs de Marie. Quoiqu'il soit composé de six dizaines, on peut cependant attacher les indulgences de sainte Brigitte aux chapelets de cinq dizaines et aux rosaires.

Les chapelets de sainte Brigitte doivent être bénits par un prêtre de l'ordre du Sainte Sauveur^ ou de celui de sainte Brigitte, ou par tout autre prêtre qui en a reçu le pouvoir.

Les indulgences accordées à ces chapelets par Léon X et Clément XI ont été recouuues et approuvées, par la sacrée congrégation des Indulgences, ajoutées par Benoit XIV par un bref du 15 janvier 17W.

On peut comparer les numéros suiranls avec ceux des col. 438, 439.

1* Indulgence de cent jours pourleMo, ou Je crois en Dieu^ pour chaque Po^cr et chaque Ave^ Maria.

2° Indulgence de sept ans et de sept Quarantaines, en sus des indulgences susdiles de cent jours, pour ceux qui, se serrant du chapelet de sainte Brigitte, diroDt le rosaire entier de quinze dizaines.

3" Si la personne qui a le chapelet de sainte Brigitte le récite en commun avec d'autres, celles-ci gagnent les mêmes indulgences que si elles avaient ledit chapelet (Voy, col. 439)'

k" Indulgence plénière, une fois le mois, pour celui qui aura récité, chaque jour, le chapelet de sainte Brigitte, au moins decinq dizaines^ le jour du mois, qu'il choisira pour cela, où s'élant confessé et ayant communié, il priera dans une église, selon les intentions du Souverain Pontife.

5^ Même indulgence plénière aux mimes conditions que la léle de sainte Brigitte (8 octobre) pour ceux qui auront récité ce cliapelet, au moins une fois par semaine.

6* Indulgence plénière, à l'article de I3 mort, pour tous ceux qui ayant un de ces chapelets, recommanderont leur Ame à Dieu, seront disposés à accepter la mort avec résignation et invoqueront (après s'être confessés et avoir communié, si cela leur est {)0$' sible), le saint nom de Jésus, de coeur, s'ils ne le peuvent de bouche.

7* Indulgence de quarante jours pour celui qui, portant sur lui un chapelet de sainte Brigitte, priera, à genoux, pour une personne agonisante, au son de la cloche qui annonce son agonie.

8" Indulgence de vingt jours pour celm qui ayant chez soi ledit chapelet, et se rep« ntant (Je ses péchés, fera l'examen de sa conscience, et dira trois fois U Pater et VAtt.

9 Indulgence de cent jours pour quiconque portant sur lui le chapelet de sainte BrijoUCt entendra la sainte messe, ou écoutera déiotement la parole de Dieu, ou accompagnera le saint viatique, ou ramènera quelque p^ cheur dans la voie du salut, ou fera quelque

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DES INDILGENCES.

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œuvre pieuse en faveur de Notre Seigneur Jésus-Cnrist ou de la bienheureuse Vierge Marie, ou de sainte Brigitte, pourvu que chaque fois il récite trois Pater et trois .4t?e.

Toutes les indulgences susdites sont applicables aux âmes du purgatoire.

Pour gagner toutes et chacune de ces indulgences, les rosaires ou chapelets susdits doivent être auparavant bénits par les Pères de Tordre de Saint-Sauveur et de Sainte- Brigitte* ou par d'autres prôlres séculiers ou réguliers qui ont reçu ce pouvoir de N. S. Père le Pape; autrement on ne jouit d'aucune indulgence.

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