ANE
kPIN. — Terme technique populaire par el on désigne une plaque métallique ou mt qui, dans certaines sonneries, est déclen- ; au moment où Télectro-aimant attire son ature et fournit une trace visible de l'appel. IRTNGOSCOPE ÉLECTRIQUE. — Le laryn- ;ope est formé d'un miroir plan, incliné de •n à donner une image virtuelle du larynx, ée en face de l'observateur. Pour que cette ge soit visible, il faut, à l'aide du même mi- , éclairer fortement l'organe étudié. Dans ^ryngoscope électrique de M. Chardin, cet tirage est produit par une petite lampe à indescence, placée à une distance variable ivant du miroir (fig. 502).
ENZ (Loi de). — Voy. Induction.
EVIER-AIGUILLEUR. — Organe du téléphe multiple de Baudot (Voy. Télégraphe). IGHTENBERG (Figures de). -— Voy. Figures. iIGATURE. — Mode de raccordement de
IX fils (Voy. Ligne et Conducteur).
iIGNE. — Conducteur isolé d'une grande gueur, reliant deux appareils électriques ignés, par exemple deux postes télégraphias ou téléphoniques, deux dynamos servant ne de génératrice, l'autre de réceptrice, etc. ^ lignes sont aériennes, souterraines ou is-marines; mais on donne plus plus spécianent ce nom aux conducteurs aériens. Le leur trouvera au mot Canalisation ce qui est atif aux lignes souterraines, au mot Cable qui concerne les lignes sous-marines, enfin
X mots Fil et Conducteur un certain nombre renseignements généraux.
Les lignes aériennes sont formées généraleent de fil de fer galvanisé ou de bronze silieui ou phosphoreux. Ces derniers métaux »nt plus conducteurs et permettent de dimiiier le diamètre des fils et aussi d'écarter damtage les supports, ce qui est préférable au
point de vue de l'économie et de l'isolement. Lorsqu'on fait usage de fils de fer, on emploie des fils de 3 ou 4 millimètres de diamètre pour les petites lignes, et de 5 millimètres pour les lignes plus longues. Dans les montagnes, on se
Fig. 50i. — Laryngoscope éleclrique de M. Chardin.
sert de fils d'acier de 5 à 6 millimètres, qui ne suffisent même pas toujours pour empêcher les ruptures occasionnées par la neige. Les fils de 4 millimètres peuvent être remplacés par des fils en bronze silicieux de 2 millimètres.
Le piquetage de la ligne consiste à déterminer la nature et l'emplacement des divers ap-
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puis. Quand le tracé est arrêté, un des agents principaux se rend sur le terrain, fait mesurer la distance à laisser entre les appuis, et creuser un trou à la place exacte de chacun d'eux. On expédie ensuite le matériel, par chemin de fer, si Ton doit suivre une voie ferrée, par voitures si Ton suit une route. Après ces opérations préliminaires, on plante les poteaux (Voy. ce mot). Les lignes suivent généralement une route ou une voie ferrée. Lorsque la route fait de nombreux lacets, la ligne peut couper en ligne droite, mais cette disposition rend la surveillance et l'entretien plus difficiles. Sous les ponts, les isolateurs se fixent directement à la voûte de pierre. Lorsqu'une voie ferrée
traverse un tunnel humide, on peil^ le fil par un câble ; mais il vant min passer le fil à l'extérieur. Sur le> voiries poteaux se plantent à 1,30 m. aa ^ rails, sur les talus latéraux, et les fils > & une hauteur minimum de 2 mètr-^^ hauteur est élevée à. 3 mètres le lou^ . tes, à 4,50 m. mètres pour la traver^'' tes, et & 5 ou 6 mètres dans les villes.
Les fils de fer sont livrés par IIq].
couronnes de 60 centimètres de diamrieur, contenant une longueur de fil qi suivant le diamètre du conductenr, r et 270 mètres. Les couroones destinamer une même ligne doivent être r-
Fig. 503. — Ligature.
soigneusement, de façon que les joints soient solides et n'augmentent pas la résistance électrique. On se sert pour cela, en France, de manchons en fer galvanisé, dont la grosseur est appropriée au diamètre du fil. Les extrémités des deux fils sont introduites dans le manchon, recourbées de part et d'autre à angle droit, et noyées dans la soudure. Ce procédé a l'inconvénient d'exiger un matériel assez encombrant, mais il donne des joints très supérieurs pour la conductibilité à ceux des anciens procédés.
On fait cependant encore usage^.tains pays, delà ligature française ^ddim les deux conducteurs sont juxtap' serrés fortement avec du fil plus él. fil à ligatures (fig. 503), ou de la tm consiste à enrouler plusieurs fois ch.conducteurs autour de Tautre (fis. '•'procédés ne servent plus en France qc* . télégraphie militaire, qui doit naturr. éviter tout matériel encombrant.
On doit se préoccuper aussi de dou-
Fig. 504. — Torsade.
ligne une tension convenable. En France, on employait autrefois pour cet usage des tendeurs, analogues aux petits treuils employés sous le nom de raidisseurs pour tendre les fils le long des clôtures ou des espaliers. Cette disposition avait l'inconvénient de faire écailler la couche de zinc qui protège le fer, et par suite, de faciliter la production de la rouille, ce qui pouvait donner un mauvais contact. Il a paru préférable de renoncer à ces appareils et d'obtenir la tension directement, soit à la main, soit avec des mâchoires à tendre. On opère ce réglage à peu près tous les 400 m., et, dès qu'il est terminé, on fixe le fil aux isolateurs à l'aide de fil
à ligatures. On emploie encore les i*dans certains pays ; on en met un par k^ *
Remarquons enfin qu'on doit domir: * série de fils parallèles un 'écart suffiNi'qu'ils ne puissent se toucher, et qu'on régler à une tension moyenne, telle quïsent se dilater librement en été et s^coren hiver.
MM. Lazare Weiller et Cie, d'Angoul^ni connus pour la fabrication du bronze ''• ont exposé en 1889 un matériel très c-d pour la construction des ligues. Noo?''un certain nombre des outils qui le cokj *
La pince universelle de M. J.-B. liij'
LIGNE
S peut servir à une foule d'usâges, car
ivaille en
>mme pince ordinaire à joues lisses.
)mnie tenaille pour fils faibles ;
mme pince tranchante pour gros fils ;
)ninîe pince pour tendre le fil à l'aide de
lu;
mme clef servant à visser et dévisser
;es d'isolateurs.
)mme clef à écrous.
3 mme. tourne-vis (deux grandeurs);
Dmme lime (face et côtés).
La figure 505 montre cette pince dans ses divers usages : dans le premier dessin, un fil est maintenu parla tenaille 6; sur le second, un fil est serré dans la clef e et un écrou dans la clef f ; Tanneau est au-dessous ; sur le troisième, le fil est coupé en c. On voit ensuite un fîl serré en d, et fixé par une corde qu'on passe autour de lui et de Tanneau de tension, et que l'on tend en l'enroulant autour d'un support. La figure 506 montre une pince tranchante à cou raccourci, imaginée par M. Pacher, et qui permet de couper sans effort des fils très gros.
Fig. 505. — Pince universelle de Grief.
Fig. 506. — Pince de M. J. Pacher.
remière pince est représentée au 1/3 et la nde au 1/5 de la grandeur naturelle, tendeur dynamométrique Hœnigshmidt 507) sert à donner exactement aux fils le é de tension nécessaire pour la pose. Le serré entre deux mâchoires qu'on voit en [)e sur la gauche, est tendu par la corde a6, passe sur une petite poulie placée près de loignée. Les articulations de la branche mo- ! sont disposées de sorte que le fil se trouve ré de plus en plus, à mesure que la tension çmente. La ûgure montre encore deux modiitions de l'appareil; dans la dernière la ten- [\ est produite par une courroie à boucle, fm, si l'on veut mesurer exactement la tenn donnée au fil, tension qui ne doit pas dé-
passer le cinquième ou le quart de la charge de rupture, on emploie le modèle (fig. 508;, qui est muni d'une graduation.
L'appareil suivant, imaginé aussi par M. Grief (fig. 509), permet de raccorder facilement deux fils; c'est une fourche à ressort dont chaque branche est munie d'une pince s'ouvrant parallèlement à. l'aide d'une vis à. oreilles, représentée à part. Cette fourche se fixe sur un poteau ou sur un arbre, avec une corde et une pièce de bois triangulaire. Elle maintient fixes les deux fils pendant qu'on les raccorde; elle évite toute flexion et torsion nuisibles, et permet d'obtenir un joint très solide. La figure 510 montre le mode d'emploi de ce petit appareil, pendant la confection des joints.
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Les fils sont raccordés par torsion ou à l'aide d'un manchon suivant leur grosseur.
Lignes télégraphiques militaires. — Ces lignes
doivent être construites vite et économiquement. On les établit en ligne droite et en choisissant le terrain qui offre le plus de sup-
Fig. 507. — Tendeur HœQigshmidt.
ports naturels. Le conducteur pouvant être parfois abandonné sur le sol, on se sert ordinairement de câbles à sept brins de cuivre de 0,4 mm., tordus ensemble et noyés dans la
gutta-percha ; le tout est recouvert d'une enveloppe formée de cordelettes trempées dans k goudron. Ce câble est enroulé sur des bobines à joues de tôle, qu'on place par deux sur un
Fig. 508. — Tendeur djiiamoraélriquc.
axe en fer à l'arrière des voitures de service télégraphique militaire. Le câble se déroule par son poids. Dans les endroits impraticables aux voitures, on se sert d'une brouette en fer pesant 60 kilogr. (fig. 511).
Uuand on ne rencontre pas de supports naturels, on se sert de perches doubles ou triples, formées de tubes en fer rentrant les uns dans les autres, et se fixant au moyen de colliers et de vis de serrage. L'extrémité supérieure porte
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Fig. 509. — Fourche de M. Grief de Vienne.
¥ïg. 510. — Emploi de la fourche à ressort.