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MACHINE-OUTIL ÉLECTRIQUE. — MACHINE RHÉOSTATIQUE

îs donne, dit-on, des étincelles de 9 à 1 1 cenres.

chines électriqaes médicalet. — Pour les ïs médicaux, la première condition, c'est mment d'avoir une machine qui ne craigne 'humidité et qui puisse fonctionner par les temps. La machine de Carré est celle t emploie le plus souvent; le modèle rente par la figure 591 est disposé & cet

une tige métallique met le gros conducen communication avec le tabouret iso-

A côté de la machine sont figurés les s excitateurs nécessaires. La machine de shurst nous parait appelée à remplacer de Carré dans les applications médicales,

car elle donne des décharges plus énergiques, et elle est encore plus insensible à Faction de Thumidité.

Couplage des machines électriqaes. — Ces machines peuvent être réunies, comme les autres sources d'électricité, en série ou en quantité. Dans le premier cas, on augmente la différence de potentiel et par suite la distance explosive; dans le second, on augmente le débit sans accroître le potentiel.

Réversibilité des machines électriqaes. — Les machines électriques sont réversibles, comme les machines d'induction. Si l'on porte les deux pôles d'une machine à induction à une différence de potentiel suffisante, elle se mettra à

Fig. 595. — Machine rhéostatique de Planté.

1er. C'est là un procédé pour la transraîsde l'énergie. La figure 594 montre deux lines de Wimshurst accouplées pour moncette expérience. Les excitateurs sont ou- ; pour empêcher les étincelles. Lorsqu'on tourner l'une des machines, l'autre se met louvement.

iLGHINE-OUTIL ÉLECTRIQUE. — Machinemue par un moteur électrique. M. Howan istruit des riveuses et des perceuses élecles employées en Angleterre.

IGHINE RHÉOSTATIQUE. — Machine imae par G. Planté et composée d'un grand bre de condensateurs, formés chacun d'une î mince de mica, sur les deux faces laquelle on a collé des feuilles d'étain o9o). Un commutateur formé d'un cylindre Dnite portant des plaques de cuivre et sem-

blable à celui décrit plus haut (Voy. Accumulateur) permet de grouper les condensateurs en quantité pour la charge et en tension pour la décharge. L'appareil pouvant être chargé très rapidement, il suffit de faire tourner le cylindre d'ébonite à l'aide de la manivelle pour obtenir des étincelles presque continues. Le commutateur en tournant établit au moment voulu les communications, soit avec la pile qui sert à charger la machine, soit avec l'appareil qui doit utiliser la décharge. Une machine de 80 condensateurs, chargée par une batterie de 800 piles secondaires, donne des étincelles de 12 centimètres de longueur. Le cylindre d'ébonite fait 15 tours par seconde.

A l'aide de cette machine, G. Planté a obtenu des résultats fort intéressants. L'étincelle et l'aigrette présentent une forme en crochet.

MACHINE UNIPOLAIRE. — MAGNÉTIQUE.

qu'on n'observe pas, avec le même degré de netteté, dans celles des machines électriques ou des bobines d'induction. Nous avons figuré plus haut (Voy. Figures db Lichtenberg) les belles apparences obtenues avec cette machine.

MACHINE UNIPOLAIRE. — Machine d'induciian dont Tarmature est formée par un disque de cuivre tournant dans un champ magnétique,

fiqaateur magnétiqae. — Lieu des points du globe où l'inclinaison magnétique est nulle.

Fluides magnétiques. — Fluides hypothétiques par lesquels on expliquait les propriétés des corps magnétiques.

Méridien magnétique. — Plan vertical ayant pour trace la direction de l'aiguille aimantée.

Pôles magnétiques. — Points du globe où concourent les divers méridiens magnétiques.

Substances magnétiques et diamagnétiqaes.

— Un appelle substances magnétiques on paramarjnétiqties celles qui sont attirées par l'aimant. 0 titre le fer, qui possède cette propriété au plus haut degré, beaucoup d'autres substances sont plus ou moins magnétiques. Pour le constater, on suspend un petit cylindre de la substance étudiée entre les deux pôles d'un puissant élec- Iro-aimant. Faraday se servait d'un électro dont les deux bobines étaient placées sur une même ligne horizontale, les pôles tournés l'un vers lautre, comme dans celui qui est figuré à rarliele Pouvoir rotatoire magnétique. Un bâti vn fer, soutenant les bobines, forme la culasse de l'éiectro. Les bobines de l'électro-aimant peuvent aussi être verticales (fig. 596) ; dans tous les cas, on peut visser sur les deux pôles des pièces polaires en fer doux de forme variée. Le^ pôles allongés donnent un champ plus intense, et les pièces plates un champ plus uniforme. Les bobines peuvent aussi s'écarter ou se rapprocher, de façon à donner aux pôles un écartement variable.

Ou peut constater ainsi la propriété magnétique dans un grand nombre de substances, notamment dans les suivantes :

Fer,

Cérium,

Nickel,

Titane,

Cobalt,

Palladium

Manganèse,

Platine,

Chrome,

Osmium.

Fig. 596. — Éloctro-aimant pour le diamagnétisme.

OU par un cylindre du même métal tournant autour d'un pôle d'aimant ou d' électro.

MAGNËTIMËTRE. — Instrument destiné à mesurer l'intensité magnétique des aimants et de la terre (Voy. Magnétomètre).

MAGNÉTIQUE. — Qui a rapport au magnétisme.

Azimut magnétique. — Angle de déclinaison.

Barreau magnétique. — Syn. d'aimant.

D'autres substances au contraire, placées entre les deux pôles de l'électroaimant, s'orientent perpendiculairement à la ligne des pôles : on dit qu'elles sont diamagnétiques. Cette propriété s'observe notamment dans les substances suivantes :

Bismuth,

Cuivre,

Antimoine,

Or,

Zinc,

Arsenic,

Cadmium,

Urane,

Sodium,

Rhodium,

Mercure,

Iridium,

Plomb,

Tungstène.

Argent,

Le magnétisme est dû à Taimanlation par in-

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