MICRO-GRAPHOPHONE
Les sons divers sont reproduits avec bre exact, et Tintensité est suffisante on puisse les entendre en tous les
points d'une pièce assez vaste. La figure montre encore deux autres dispositions dans lesquelles on s*est servi d'une seule membrane.
Fig. 614. — Micra-graphophoDe.
i première, on a relié le style à plusieurs du cercle sur lequel les vibrations ont
la plus grande amplitude ; sur Tautre, on a choisi les différentes zones vibrantes séparées par les
Fig. 613. ~ Membranes employées dans le micro-graphophone.
S, et chacune de ces zones reçoit Tune des ;hes de la griffe métallique qui porte le . Toutes ces membranes reproduisent les
sons avec la même clarté : les unes conviennent mieux pour la voix humaine, les autres pour les sous musicaux.
MAGNÉTOMÈTRE
tige cylindrique à laquelle il est fixé, ce qui se 1 coupé en deux parties égales par le réticule verfait en visant un objet, de sorte qu'il semble | tical, puis retournant Taxe bout pour bout. Si
Tobjet n'est plus coupé en deux parties égales, on change Tinclinaison du miroir à, Taide de la vis de réglage ; 3<» rendre Taxe optique de la lu-
nette perpendiculaire à l'axe du miroir, ce qui se fait au moyen d'un oculaire collimateur. Ces réglages faits, on soulève Faimant à l'aide
MAGNÉTOMÈTRE.
Si3
de la crémaillère, de manière qu'on puisse viser le miroir des passages. On vise le soleil par réflexion dans ce miroir, el Ton note au chronomètre le moment où chaque bord de l'astre passe au réticule. Pour éliminer toute erreur dans le réglage du miroir, on le retourne sur ses supports et Ton recommence la mesure. De ces observations et de la connaissance de rheure, de la latitude ejt de la longitude, ou déduit la direction du méridien astronomique. On abaisse ensuite Faimant, et Ton détermine le méridien magnétique comme avec une boussole.
Magnétomètres bifilaires. — On fait aussi des magnétomètres dans lesquels l'aimant est supporté par une suspension bifilaire. On les emploie surtout pour mesurer les variations de rintensité. On tord les fils à la partie supérieure jusqu'à ce que la torsion maintienne le barreau dans un plan perpendiculaire au méridien magnétique. Si la composante horizontale du champ vient à diminuer, la torsion l'emporte, et la déviation augmente. Si la composante horizontale augmente, la déviation diminue. Cette disposition est employée dans le magnétomètre enregistreur de Kew, décrit plus loin.
Magnétomètres balances. — Ces instruments, qui servent à mesurer les variations de la composante verticale, sont formés d'un barreau supporté, comme un fléau de balance, par un couteau reposant sur un plan d'agate, et lesté par des pièces non magnétiques, pour rendre l'équilibre stable; un contre-poids est appliqué sur le côté sud du barreau pour le ramener à l'horizontalité. Si la composante verticale du champ vient à varier, le fléau s'incline dans un sens ou dans l'autre.
Magnétomètres enregistreurs. — Ces appareils servent à inscrire les variations diurnes et horaires des éléments magnétiques. Un miroir, fixé à l'aimant mobile, renvoie un rayon de lumière venant d'une lampe sur une bande de papier photographique, mue par un mouvement d'horlogerie.
On observe ordinairement la déclinaison, la composante horizontale et la composante verticale.
Les figures 600 et 601 représentent l'appareil employé à l'observatoire de Kew. Le mouvement d'horlogerie (4) est placé dans une boite de bois au centre de l'appareil ; deux cylindres horizontaux, dont la surface est recouverte de papier sensible, reçoivent, par des
DiCTIONIfAIRB d'ÉLBCTRICITÉ.
tubes de bois, la lumière réQéchie par les miroirs des aimants qui enregistrent la déclinaison (1) et la force horizontale (2). Le premier
de ces aimants est suspendu par un seul fil de cocon. Il est placé sur un bloc de pierre massif Le miroir est coupé en deux moitiés, dont l'une
MICROPHONE
est formé aujourd'hui de pastilles en charbon, fixées sur des lames minces de liège, et de sphères de charbon qui appuient sur ces pas-
Fig. 620. — Ëleclrophone Maiche.
tilles. Les sphères sont suspendues à une règle métallique, qui peut s'élever ou s'abaisser pour régler la pression aux points de contact. La
figure 620 montre Taspect de IV.
qui est actionné par des piles du l l teur.
Microphone Theiler. — Ce microjè-:
un des plus anciens, est sartoat '^i Suisse, dans les réseaux télépbomqi- Il est formé de trois charbons, <ioL cylindriques et collés parallèlemrr lame de sapin ou de liège. Le trow-demi-cylindre, suspendu par an ti^ sur les autres par son poids, âa^fi par une tige de cuivre fixée sur • plane.
Microphone Dejongh. — L'instnimpar M. Dejongh présente une grandr de construction. Derrière une pli£ sapin (fi g. 621), qui forme le couv boite rectangulaire, sont fixées ven quatre rangées de pastilles de châ:
forme bombée. De minces goupill*^des cylindres de charbon C, qui s if les pastilles. On a ainsi de bons ocr sont en même temps légers, de far les crachements, c'est-à-dire des hr.
de toute espèce. Il y a 16 cylindre?, jquent 32 contacts.
Fig. 621. — Microphono Dejongh (plan horizontal el coupe Terticale).
Fig. 622. — Po»le pour gT«H*?* *** niicrophooc IVj^'^-
La figure 622 montre un poste microtéléphonique complet pour grandes distances. Il comprend un microphone Dejongh, un récepteur Bell
en ébonite, une sonnerie magnéliqi' nant à travers 10000 ohms, une boif^ les piles pour le microphone et ser^-^
MICROPHONE
pour écrire. Ce poste a été adopté pour nés les plus longues qui existent: Paris à lies, Porto à Lisbonne, etc.
rophone de Baillehache. — Ce microphone
est constitué par des charbons creux a, rintérieur desquels sont placés des corps U quelconques f (boules de liège, barbe: plume, duvet, grains de plomb, graines (
Fig. 623. — Disposition d'un charbon creux du microphone de Baillehache.
jses, etc.) susceptibles de se déplacer sous uence de la voix et des courants induc- > (flg. 623). Les extrémités de ces tubes X sont fermées par des bouchons de char-
bon 66, munis de prolongements ce, qui vi nent s'encastrer dans des règles de me substance dd. Ces règles peuvent être reli directement avec les conducteurs, ou repc
Fig. 624. — Poste microtéléphonique de Eiaillehache.
c des pastilles de charbon e, autour desquelles
prend les contacts.
Il existe d'autres dispositions, dans lesquelles utilise quatre charbons en croix, ou trois Dictionnaire d'électricité.
en T, ou deux charbons creux et deux support! en forme de parallélogramme.
La figure 624 montre Tensemble d'un poste le récepteur sera décrit à l'article Téléphone.
MICROPHONE
La figure 625 représente un autre modèle de l'appareil précédent muni de commutateurs à manette, qui ont l'avantage de donner toujours un excellent contact. On a représenté à part les différentes positions des commutateurs. La première position correspond à l'attente, la troisième à l'appel ; enfin la seconde montre les communications établies.
Microphone Journaux, — Dans cet appareil, la disposition des charbons diffère de celle adoptée généralement. La lame vibrante est
une planchette de sapin vertical* ' mètres et demi d'épaisseur, ponu petites lames de charbon plat, ûk ^ très sur 3, fixées au moyen de kc blocs de charbon, de 24 millimètre^ • liés séparément aux deux pôles, «• chacun de huit trous cylindriqatr sur deux rangs, et dans chacun dloge librement un crayon de 6 m taillé en pointe, et s'^appuyant sur lames. Le courant entre par Tun dr-
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Fig, 0£5,. ^ E'o^Ui niirrotdMitli«aii|ite dft Baiflebadbe
sort par le sc;cond, après avoir traversé les quatre lames et les crayons. D'aprè:* l'auteur, on obtient aiîisî une grande sensibilité, et l'uu évite les erachemenls.
Les fîf^ures C2& et 627 montrent deux postes munis de niîcroptiones et de réeejtteurs du système louiiiaux* Le premier est pourvu d'une sonnerie à pilej le bouton d'appel se voit au bas. Le second possède une sonnerie magnéto, dont on voit le mécanisme à côté de la pile. Chacun d'eux possède deux récepteurs (Voy.
Microphone tan Rffsselt^erghe. — M. •* selberghe, dont nous décrivons pi»"' système anli-inducieur (Voj. liûH"^'^ connu que les variations de la ^^^i'^^ contacts du microphone ont d'ati/Jfi' ^ valeur relative et produisent df^ courant d'autant plus considtraiï** résistance totale du circuit est pN^* suite il recommande d'employ'pf ^**F peu résistantes et de monter lôa*^^ du microphone rn quantité. Lafiirtif*' sente celte disposiliou. P est um i^-
MICROPHONE
e ou un accumulateur; ABCD est le mione, et E une bobine d'induction dont le t primaire n'a qu'une faible résistance, cuit secondaire de cette bobine doit avoir nent une très petite résistance, Texpéj ayant montré que, pour franchir de es distances, il faut produire des courants antité, et non des courants de tension. La
résistance totale du circuit primaire ne dépasse pas 2 ohms, tandis qu'elle est d'environ 16 ohms dans la plupart des appareils. Ce système permet de transmettre facilement à plus de 200 kilomètres.
La figure 629 montre un poste complet du système Van Rysselberghe. Il se compose d'une boite en noyer contenant lïn inducteur qui,
;. Ôi6. — Poste microphoaique Journaux avec sonnerie à pile.
en mouvement par la manivelle placée sur ^té, actionne les sonneries des deux postes ; jonneries sont indépendantes du transmet- , ce qui permet de les placer dans une e salle, si on le préfère. Les charbons du rophone sont disposés à l'intérieur de la î, et l'inducteur sous le couvercle. Ce coule est encastré dans un cadre métallique, eu d'être collé, comme dans l'appareil Ader. tube cylindrique en ébonite recueille les ations sonores et les dirige perpendiculai-
Fig. 627. — Poste Journaux avec sonnerie magnéto.
rement sur la planchette; l'adaptation de ce tube donne d'excellents résultats au point de vue de la transmission de la parole. Le récepteur est un téléphone Bell ordinaire.
Le poste représenté fig. 630 a été créé plus récemment pour les communications interurbaines. La sonnerie magnéto, le microphone et les autres pièces sont réunis et montés sur une même planchette, ce qui rend l'installation très facile.
Microphone Berthon, — Ce microphone est
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employé, concurremment avec l'appareil Ader,
Fig. 628. — Schéma du microphone van Rysselberghe.
par rAdministration des téléphones de Paris.
Fig. 6i9. — Poste microléli^phonique Van Rysselbergtic.
11 est formé de deux disques en charbon de
cornue PP' (fig. 631), fixés dans une i laire en ébonite A par un anneau •î- : et une bague de caoutchouc e. Le fouide trous TT pour que la plaque infi^n-. vibrer plus librement. Un anneau d fixé sur la plaque inférieure, est r^ charbon de cornue en grenaille. U passe d'un discpie à Tautre à trarers h £!
Fig. 630. — Poste microtélépfaoDiqne V«n R'»^^les communications intemrbuBe^.
Le microphone Berthon est (rës /-.
se dérègle pas, ce qui Fa fait siibfti appareils Edison pour le service àtcentraux. La figure 632 représente U tion adoptée dans ces bureaux : le ini^- Berthon est relié avec un récepteur tque Ader par une poignée métallimaintient le récepteur à l'oreille, pen^ii: applique la bouche au transmetteur reil est muni en outre d'une ûche a i: mes, pour le service du commutateur ^ contacts.
L'Administration des téléphones a l postes Berthon un certain nombre «ie tions différentes; nous indiquerons^ les principales (Voy. Téléphonie].
Microphone Ochorowicz. — Ce micn'Pla figure 633 montre associé arec an '■' du même inventeur, renferme, comiB^ ' cèdent, du charbon en grenaille; ààii^ trument, la chaleur développée par l*" paraît jouer un certain rôle.
Microphone Drawbaugh, — Nous sijn^' fin une disposition du microphone sp^ destinée aux applications militaires* ^' phone à contacts de charbon FEG. pr^
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ine d'ébonite D (fîg. 634), est renfermé ne sorte de tire-bouchon, qu'on enfonce 3 sol. Un certain nombre de ces appareils
peuvent être installés dans le sol, tout autour d'un poste central d'observation, où se trouvent les piles et les récepteurs, reliés aux bornes
Fig. 631. — Microphone Berthon.
r. 63:2. — Transmetteur Berthon pour bureaux centraux.
Fig. 633. — Poste microtéiéphonique Ochorowicz.
t 2. Les microphones sont influencés par s les bruits produits dans leur voisinage et font vibrer le sol, et permettent ainsi de veiller facilement les abords du poste, rransmetteors microphoniques à courant ecl. — 11 existe un certain nombre de transîlteurs qui fonctionnent sans bobine d'inducn, et qui sont spécialement destinés aux tites distances, par exemple pour les applilions domestiques.
Microphone d*Argy et Mildé. — Cet appareil, laginé par M. d'Argy en 1883, a été perfecinné par M. Mildé. Ce transmetteur (fig. 635) t formé d'une boite ronde et plate dont les
deux faces sont des lames de laiton ondulé, semblables à celles qu'on voit sur les baromètres anéroïdes. Cette boîte est incomplètement remplie de coke en grains, et ses deux faces sont traversées au centre par deux cylindres de charbon isolés du métal par une gaine de papier. Pour passer d'un cylindre à l'autre, le courant traverse le coke en grains et rencontre une résistance variable, à cause des vibrations transmises aux deux lames métalliques. Ce système est appliqué derrière une planchette de noyer qu'on voità la partie supérieure du poste. Le récepteur, qui est un téléphone Mildé, de forme ronde et à enveloppe métallique, se
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Fig. C34. — Microphone de campagne Drawbaugli.
Fig. 635. — Poste microtâéphonique dit porie-mootre (Mild^}.
suspend au repos à un crochet commutateur 1 de porte-montre donné à Tappareil. Cette parplacé au-dessus du microphone ; de là le nom I tie du poste peut se placer à volonté sur un
Fig. 636. — Poslo microtéiéphonique Abdauk-Abakanowicz.
meuble quelconque, table, bureau, etc., ou sur 1 quelle sont fixées les bornes d'attache, une la console représentée par la figure, et sur la- ' sonnerie ronde nickelée et au-dessous une ro-
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sace de prise de courant en noyer. De cette rosace part un câble souple se rendant à Tappareil.
Microphone Abdank-Abakanowicz. — La fi-
Fig. 637. — Poste Abdank avec sonnerie.
gure 636 représente en grandeur naturelle un poste microtéléphonique complet, pour petites distances, qui fonctionne sans bobine d'induelion.
Le microphone, qu'on voit derrière le téléphone, est formé de quatre pastilles de charbon qui tendent à glisser dans quatre fentes obliques pratiquées au centre du socle, mais qui sont retenues par leur frottement, d'une part sur une lamelle de charbon fixée à la membrane, et d'autre part sur deux autres lamelles fixées au socle. On a ainsi huit contacts. Les pastilles roulent dans leurs alvéoles et les points de contact changent sans cesse et se maintiennent parfaitement propres.
Le bouton d'appel se voit à droite en B. En décrochant le téléphone, on rompt en S la communication avec la sonnerie, et l'on établit en P le contact avec la pile.
Le téléphone récepteur est à aimant circulaire et à deux bobines centrales.
La figure 637 montre un autre modèle du même appareil qui porte sa sonnerie.
Télémicrophone de Baillehache. — M. de Baillehache a appliqué le principe de son microphone à un petit appareil très simple, à courant direct (fig. 638), qui peut se placer sur toutes les installations de sonneries. Quand on décroche le récepteur, la sonnerie est mise hors circuit, et le téléphone lui est substitué. A ce moment, la sonnerie du poste correspondant est actionnée. Aussitôt qu^ le correspondant prend son récepteur, la communication téléphonique est établie. Quand on a fini de converser, on raccroche le télé-
Fif . 038. — TélémJcrophone de Baillehache.
phone, le correspondant entend dans son récepteur la sonnerie tinter, et il est averti. Ce petit instrument, très pratique, est usité dans un grand nombre d'administrations.
Applications dtt microphone. — Du Moncel a proposé en 1878 d'employer le microphone à la construction de relais téléphoniques, analogues aux relais télégraphiques. M. Hughes a con-
MICROSISMOGRAPHE. — MOLÉCULES ORIENTÉES.
struit un relai de ce genre. Le microphone qui perçoit les vibrations sonores est relié avec une pile et un autre microphone ; celui-ci est placé devant un troisième qui est relié avec une autre pile et avec le téléphone récepteur. MM. Thomson et Houston ont construit un appareil du même genre ; ce procédé de transmission a été abandonné. Nous reviendrons à l'article Téléphone sur la description des postes microtéléphoniques et sur divers appareils destinés à des usages spéciaux.
Le microphone est employé à la recherche des fuites dans les conduites d'eau (voy. Hydrophone) et à celle des bruits sous-marins (voy. Téléphone).
Il est employé, ainsi que le téléphone, comme galvanoscope. Ainsi, en le plaçant sur un pont de Wheatstone, et le reliant à un téléphone, on n'entend plus aucun son dans celui-ci lorsque l'équilibre des résistances est établi.
Le microphone est aussi employé en physiologie (voy. AuDiOMÈTRE, Myophone, Sphygmophone, Stéthoscope, Sonde microphoniqde). M. Trouvé a construit pour l'étude des bruits musculaires un petit microphone ne pesant pas plus d'un gramme, et qui peut s'appliquer sur le muscle et s'y fixer par une aiguille ou par un (il de caouchouc. La figure 639 représente un appa-
Fig. 639. — Microphone de MM. Trouvé et de Boyer pour les applications physiologiques.
reil imaginé par MM. Trouvé et de Boyer pour l'étude de la contraction musculaire* Le microphone C, très sensible, est porté sur une tige AB, dont la partie supérieure B peut s'élever au
moyen d'une crémaillère et dun pji muscle m est tendu par une petite b::
d'un crochet et d'une pointe de p..
plonge dans un godet de mercore. O:
sition permet de faire passer aussi- ci dans le muscle.
Enfin le microphone est appliqu*^ .
cherche des très petits changement' :
sion (voy. Microtasimètrb) et à IVlndr ivements du sol. Le microphone sismhiu* à cet usage, doit être disposé poorlriiT nettement des battements ou des coc> pités. Celui de Tobservatoire de Forlit?: tué par un cône de cuivre, supporté pa-r même substance, et qui s*appuie dans I .: d'une cavité également conique, creusr^c bloc de charbon de cornue; on règle Idf du contact. L'appareil est disposé aaf : puits en maçonnerie.
MICROSISMOGRAPHE. — Enred tr très petits mouvements du sol.
MIGROTÉLÉPHONE. — Appareil transmetteur est un microphone fi Ir teur un téléphone (voy. ces mots;.
Edison a donné le même nomâsontà charbon, pour le distinguer des tr magnétiques. Nous décrirons cet ap?ceux qui en dérivent à l'article Ttiiîr nécessité d'un réglage très délicat y ^ abandonner pour les transmetteurs m:r niques.
MICROYOLT. — Sous-multiple an r:
à un millionième de cette unité.
MODÉRATEUR. — AppareiJ im - M. Roussypour modérer l'usure de?ij' incandescence neuves, introduites te cuit qui contient des lampes ayant àtionné un certain temps. La dou;li lampe contient une petite colonne de de cornue en poudre, intercalée sur ■ d'un des conducteurs et formant rh ^ l'aide d'une vis, on fait varier la pr>^" charbon, pour donner à la lampe Ii^ voulue.
MODULE. — On appelle moduU (/ ^ d'un câble la longueur qu'il faudrai' à ce câble, suspendu verticalement aitde mer, pour qu'il se rompit sotis >on poids. On nomme module pratique h' ■ maxima qu'on pourrait donner au cl les mêmes conditions, sans danger <1<*^ On admet ordinairement que ce modaltiers du premier.
MOLÉCULES ORIENTÉES. - Di<^ magnétiques portant des fils de fer *i'-'