MOLETTE. — MONOCORDE ÉLECTRIQUE
et qui s'orientent sous raclion d'un ; cette disposition est employée dans le mètre à molécules orientées de M. Gra-
ETTE. — Organe du télégraphe Morse :
sque tournant dont la circonférence est nment garnie d'encre et qui sert à imles traits et les points.
ENT KAGNÉTIQUE. — Supposons un aiéduit à deux masses magnétiques égales concentrées aux pôles, et désignons pjir istance de ces deux points. Le produit )/L est le moment magnétique de Taimant. iiimant était placé dans un champ unid'intensité i, Faction du champ serait Bntée par deux forces égales à m, paralt de sens contraire, appliquées aux deux Supposons de plus que Taxe magnétique mant soit perpendiculaire à la direction mp : ces deux forces formeront un count le moment sera précisément m X 2/, -dire le moment magnétique du couple, m champ d'intensité H, le moment du serait MH.
on brise un aimant en plusieurs mor- , la somme de leurs moments magnéti- !st égale au moment du barreau total.
)rmination du moment magnétique. — hode de la torsion, — Dans un champ ma- [ue uniforme d'intensité H, par exemple le } terrestre, on peut déterminer facilement )duit MH et par conséquent le moment étique M du barreau, si l'on connaît l'iné H du champ.
suspend un aimant par un fil métallique la balance de torsion, de sorte que le fil ans torsion lorsque l'aimant est en équidans le méridien magnétique; on s*assure ette condition est remplie en remplaçant int par un barreau de cuivre de même asion, qui doit prendre exactement la e position. On tord ensuite le fil de métal partie supérieure jusqu'à ce l'aimant soit mdiculaire au méridien; le moment de on de la terre est alors MH. D'autre part, rsion du fil a produit un couple dont le lent est proportionnel à l'angle a dont on a a le fil , a étant compté à partir de la nou- : position du barreau ; on a donc
int le coefficient de torsion du fil.
) pourrait remplacer le fil métallique par
suspension bifilaire; on aurait
MH=:A'8ina.
2^ Méthode des oscillations. —Une seconde i thode consiste k faire osciller le barreau, s pendu à un faisceau de fils de soie sans torsi sous l'action de la terre. Il est soumis aune fo constante, et par conséquent son mouvem est soumis aux lois du pendule. La durée d'i oscillation est donc donnée par la formule
tz
A étant son moment d'inertie. On tire de \i
MH =
En opérant de même pour un autre barre de moment M', on déterminera le produit M' H
l'on en déduira le rapport rp. On peut au
calculer M en mesurant ^ par la méthode
déviation. (Voy. Méthode).
Moment d'un système d'aimants, — Soient pi sieurs aimants liés ensemble invariablement placés dans le champ terrestre ; chacun d'e» est soumis à un couple. Si Ton représen chaque aimant par une droite dirigée suiva son axe et de longueur proportionnelle à s( moment, on obtiendra la direction et le m( ment de l'aimant résultant par la règle du p Ijgone des forces.
Influence de la température, — Le momei magnétique d'un barreau décroît à mesure qu la température s'élève, et ne reprend par r< froidissement qu'une partie de sa valeur prim tive. On peut cependant rendre un aimant ir sensible dans une certaine limite aux variation de température en le recuisant plusieurs foi à une température supérieure et l'aimantant saturation entre chaque opération.
A la température ambiante, les variations di moment magnétique sont proportionnelles au: changements de température. En appelant M le moment à 0">, le moment & t^ est donné pai la formule
M=:Mo(I — AO,
k étant un coefficient qui dépend de la nature de l'acier employé et qui est tou.iours inférieui
MONOCORDE ÉLECTRIQUE. —Appareil imaginé par M. Blyth et dans lequel les vibrations d'une corde sont entretenues par un électroaimant. La corde métallique est traversée par un courant, interrompu 128 fois par seconde par un électro-diapason. Un électro-aimant a
MONORAIL ÉLECTRIQUE.
ses pôles placés perpendiculairement à la corde ; en le déplaçant, on fait rendre à la corde ses divers harmoniques.
M. Schwedoff a imaginé un appareil analogue.
MONORAIL ÉLECTRIQUE. —Petit chemin de fer présenté par M. Lartigue au Concours agricole du Palais de Tlndustrie en 1884. Cet appareil est surtout destiné à l'agriculture et peut
par conséquent trouver son emp ferme ou une maison de campîpchemin de fer à rail surélevé, qu traîné à volonté par des bétes de -i:
en mouvement par rélectricité. Ccas qui est représenté par la figurr r La voie est formée par un rail lien tronçons de 3 mètres de longue.
chevalets soutiennent à 80 centime-
Fig. 640. — Monorail électrique.
du sol. Ces tronçons se raccordent très facilement Tun à Tautre, sans boulons ni traverses, à Taide de deux fentes verticales qui s'appliquent sur des goupilles de même dimension. Si on le juge nécessaire, on peut donner aux chevalets plus de solidité en les clouant pour ainsi dire sur le sol à l'aide de fiches de 30 centimètres de longueur. On voit que ce matériel est fort simple et quil n'exige ni pour la pose ni pour l'entretien le secours d'aucun ouvrier spécial.
Une équipe de six hommes peut :^ poser i kilomètre de rail par jour, es cilement incliner la voie à droite ou pour éviter ou contourner toute eT tacles, un arbre, un trou, un puils^ fî peut de même suivre les onduJatit'^* rain sans remblais ni tranchées. Si 1' sède qu'une faible longueur de rail' reporter rapidement en avant ceux q^ ser\^i.
MONORAIL ÉLECTRIQUE.
L'appareil mobile se compose d'une série de cacolets pouvant servir à porter des marchan-
dises ou même des personnes, et reposant chacun sur le rail par deux poulies (fig. 641); le
Fig. 641. — Cacolet pour le Iransport des liquiijes.
centre de gravité se trouve ainsi au-dessous du
Fig. 642. — Détails du frein.
point de suspension, ce qui assure une grande stabilité.
Le premier cacolet porte un moteur Siemens. Le courant est produit à Tune des extrémités ou même en un point quelconque'^de la ligne, en utilisant les forces dont on peut disposer. Dans les expériences représentées par la figure, la source était une machine Siemens, alimentée par un moteur Hermann-Lachapelle . Le courant est transmis facilement au moteur au moyen du rail et des chevalets. On voit sur le devant de la figure 640 les ûls qui servent à établir les communications avec le générateur. Le wagonnet porte un homme qui dirige tout le convoi et fait Toffice de conducteur et de serre-frein. Un cadran indique à chaque instant la résistance et permet de régler la vitesse en conséquence. Un frein consistant en une série de petits sabots de bois S (fig. 642) peut actionner en même temps la partie supérieure de la roue à gorge de chacun des véhicules. Chaque sabot est fixé k une plaquette métallique glissant sur deux guides ss'. Des ressorts, qui ont leur point d'appui sur Tarcade D tendent à relever le système, que Ton abaisse brusquement, lorsque c'est nécessaire, au moyen d'une corde MM glissant sur la plaquette, puis rappelée sur les deux tiges cylindriques flr, qui réunissent les longerons du châssis ce' avant Tattelage, pour remonter sur la plaquette du véhicule suivant, et ainsi de suite.
MONOTÉLÉPHONE. — MONTAGE.
MONOTÉLÉPHONE. — M. Mercadier donne ce nom à tout téléphone dont le diaphragme peut vibrer transversalement en produisant les lignes nodales qui correspondent à un son déterminé. L'instrument ne reproduit plus alors tous les sons indifféremment; il ne vibre d'une façon appréciable que pour le son auquel il est adapté.
MONTAGE. — Manière de réunir ensemble des appareils électriques, pour obtenir les meilleurs effets dans des conditions données. Les différents modes de montage des piles, des accumulateurs et des dynamos sont indiqués au mot Couplage; ceux des postes télégraphiques et téléphoniques et des sonneries aux mots
TÉLÉGRAPHE, TÉLÉPHONE, SONNBRIE.
Montage des foyers luminenz. — 1<» Montage des lampes à arc, — Les lampes à arc peuvent être disposées soit en série, soit en dérivation, soit d'une manière mixte, c'est-à-dire en plusieurs dérivations comprenant chacune un certain nombre de foyers en série.
Dans le montage en série (fig. 643), on relie la borne positive de la dynamo à la borne positive du premier régulateur, la borne négative de celui-ci à la borne positive du second, et ainsi de suite ; enfin la borne du dernier est reliée à la borne négative de la dynamo.
Dans ce système, l'intensité doit évidemment être constante, et la différence de potentiel aux bornes de la machine égale à la somme des différences de potentiel nécessaires pour chaque foyer, plus la perte dans le conducteur. Il suffit donc d'établir un conducteur unique, faisant le tour de l'installation, et dont le diamètre est indépendant du nombre des foyers; on peut réaliser une grande économie sur l'installation de ce conducteur. De plus, la différence de potentiel nécessaire à chaque foyer, qui est d'environ 70 volts en dérivation, est ici un peu plus faible. La résistance du câble suffit souvent pour maintenir l'arc et assurer la marche régulière. Mais la disposition en série a l'inconvénient d'exiger des forces électromotrices très élevées; de plus, les foyers étant tous sur un circuit unique, il faut remplacer ceux qui ne fonctionnent pas par des résistances équivalentes. On parvient cependant à éviter ce dernier inconvénient en rendant la force électromotrice proportionnelle au nombre des foyers, en di-
minuant la vitesse ou l'intensité :.
d'excitation.
Le montage en dérivation (fig. C^t pose de deux conducteurs parall^des bornes de la dynamo et allai
Fig. 643. — Montage en série.
(Figure eropruDtée & M. MoatiltoL]
bout de l'installation : chaque foyer sur un fil secondaire reliant les de;!
teurs principaux. Une disposition ani siste à placer chaque foyer sur w <-' spéciale partant des bornes de la dm-
Fig. 644. — Montage en dérivatioo.
(Figure cmpnmlée à M. MouUUatî
foyers sont alors complètement in»^ et peuvent avoir une intensité diff^^i^ l'installation des conducteurs est trr dieuse. Dans ce cas, la différence dr?
aux bornes de la dynamo doit èlri '