MONTAGE
et égale à environ 70 volts. Des rhéostats sont intercalés dans les circuits pour régler la résistance.
Le montage mixte est une combinaison des deux premiers ; il peut être réalisé de bien des
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Fig. 645. -~ UonUge mixte.
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façons; la figure 645 montre une des dispositions les plus simples. Les dérivations peuvent partir toutes des bornes de la dynamo ou être branchées sur deux conducteurs partant des
bornes et allant jusqu'au bout de Tinslallation, comme le montre la figure.
2® Montage des lampes à incandescence. — Les trois procédés de montage indiqués pour les régulateurs s'appliquent aussi aux lampes à incandescence, mais on y a introduit dans ce cas une foule de variantes.
Le montage en dérivation (flg. 644) est le plus employé quand on n'utilise que des lampes de même résistance et de même intensité lumineuse. Il donne des résultats très satisfaisants, mais il entraîne, comme nous l'avons dit, une grande dépense de conducteurs. Il exige aussi que toutes les lampes soient identiques; mais on peut faire disparaître cet inconvénient en plaçant sur chaque dérivation un nombre de lampes différent.
Ainsi Ton peut mettre sur les unes une seule lampe exigeant une difTérence de potentiel de 100 volts, et sur d'autres deux lampes de 50 volts. Remarquons cependant que, si une lampe de 50 volts vient à s'éteindre, elle cause en même temps Textinction de la lampe de même intensité placée dans la même dérivation. On peut supprimer cette difficulté en faisant usage d'un fil intermédiaire qui relie les lampes de 50 volts en tension (fig. 646). La même figure montre une disposition qui a l'avantage de relier chaque foyer à la machine par des conducteurs dont la longueur totale est fixe, ce qui égalise les résistances sur chaque circuit, mais augmente la dépense d'installation.
Le montage en série (fig. 643) a été appliqué
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Fig. 646. — Modifications du montage en dérivation.
aux lampes à incandescence par M. Lodyguine. M. Bernstein a imaginé en 1883 des lampes de faible résistance destinées à être montées en série avec une distribution à intensité constante. Les lampes de M. Heisler, de Saint-Louis (Missouri), très répandues en Amérique, sont dans le même cas. MM. Siemens et Halske ont étudié un
système analogue. Ce montage, très économique, exige que chaque lampe soit mise en court circuit dès qu'elle s'éteint. De plus, il exigerait, dans les grandes installations, des différences de potentiel énormes. Il est préférable alors d'avoir recours à un montage mixte (fig. 646). M. Edison a imaginé un système de distribu-