Molcur Trouvé
disposé sur un pied en fonte indépendant qii peut enlever à volonté. Le moteur a 25 cei mètres de longueur sur 15 de largeur et 20
MOTEUR ÉLECTRIQUE
hauteur : il peut produire 3 kilogrammèlres. Il peut servir à actionner une machine à coudre ou tout autre petit appareil du même genre. On remploie souvent pour mettre en marche les
machines d'électricité statique destinées aux usages médicaux.
Moteur Siernens. — Ce moteur, très répandu en Allemagne, se compose d*un anneau Gramme
tournant entre des pièces polaires animées par unélectro placé latéralement 11 est surtout destiné à fournir des forces de 0,1 à 1 cheval. Le mode d'enroulement varie suivant les applications.
Moteur Thomson-Houston. — Dans le moteur Thomson-Houston (fig. 654), les pièces polaires de l'électro-aimant, dont les noyaux sont cyindriques, enveloppent presque complètement
MOTEUR ÉLECTRIQUE
l'induit, dont le noyau a une section presque carrée; son enroulement est du système Siemens modifié, et Télectro est placé en dérivation. La disposition particulière du noyau de Tarmature et la faible résistance de ses bobines diminuent beaucoup la perte due aux courants de Foucault et à la résistance intérieure. Il en résulte que réchauffement de la machine est évité.
Ces moteurs sont destinés à fonctionner sur des circuits à différence de potentiel constante,
le phis souvent de 110, 220, 400 et 600 volts. Les balais ne donnent pas d'étincelles et leur position reste invariable, quelles que soient les variations du travail. Les types construits actuellement sont compris entre un et quinze chevaux.
La disposition des organes est telle que toutes les parties sont faciles à inspecter et à entretenir. La poulie est disposée pour permettre l'entraînement de la courroie dans tous les sens.
M. E. Thomson fait construire aussi des mo-
Fig. 655. — Cou|>c et vue d'ensemble du moteur pyromagnéliquc.
leurs à courants alternatifs. L'armature comprend six bobines radiales, enroulées sur des noyaux de fer doux et montées en série. Les extrémités du fil aboutissent à deux lames d'un commutateur à six louches reliées entre elles deux à deux. Une paire de balais, calés à 180° l'un de l'autre, est montée en dérivation sur le circuit de la génératrice. Les inducteurs présentent six pôles, disposés radialement en face des bobines induites. Us sont enroulés en séne et montés directement sur le circuit de la génératrice. Chaque fois qu'une bobine induite change de champ magnétique, le courant est
inversé et l'action électro-magnétique garde le même signe : la rolation continue donc.
Moteur Sprague (de Chicago). — L'armature a un enroulement Siemens modifié; le noyau est formé de couches alternatives de disques de papier et de fer. Ce moteur, qui est toujours à double enroulement, possède une disposition spéciale pour la mise en marche : l'action de l'enroulement en série est d'abord renversée pour produire l'excitation du champ, puis il reprend son sens ordinaire, dès que la force contre-électromotrice commence à se développer.
Applications des moteurs, — Les petits moteurs,
MOTEUR GÉNÉRATEUR. — MYOGRAPHE.
comme ceux de M. Trouvé et de M. Deprez, servent, comme nous Tavons indiqué déjà, à faire mouvoir de petits aj^areils, machines k coa-> dre, etc. Les modèles plus puissants que nous avons indiqués servent, ainsi que les machines dynamos de Gramme et de Siemens, aux applications de la transmission dé Ténergie. Enfin MM. Dumontet Post^-Vinay ont combiné un petit moteur spécialement destiné à la manœuvre des signaux de chemins de fer.
MOTBUR G£NfiRAT£UR. — On donne ce nom en Angleterre à des transformateurs à courants continus, permettant d'utiliser des courants continus de haute tension pour des distributions à basse tension. Nous citerons ceux de M. Edison, de MM. Jehl et Rupp, de MM. Paris et Scott (Voy. Transformateur).
MOTEUR PTROM A6NÉTIQUE. — Moteur imaginé par M. Edison en 1887 et dans lequel une armature de fer doit son mouvement aux variations de son état magnétique produites par des changements brusques de température.
Entre les deux pôles d'un électro-aimant horizontal (fig. 655) peut tourner, autour d'un axe vertical, un faisceau de petits tubes de fer mince, dans lesquels on peut lancer un courant d'air chaud pour les porter au rouge. Un écran plat est disposé sur l'axe de rotation, audessous des tubes, de sorte que l'une de ses extrémités soit plus rapprochée de l'un des pôles et l'autre plus rapprochée de l'autre. A chaque instant, les tubes masqués par l'écran ne reçoivent pas d'air chaud et s'aimantent par influence, tandis que les autres ne peuvent s'aimanter à cause de leur température élevée. L'échauffement des tubes produit une dissymétrie du champ d'où résulte la rotation. L'air destiné à la combustion du foyer traverse d'abord les tubes masqués par l'écran, afin de les refroidir, et par suite possède déjà une température assez haute quand il arrive dans le" foyer. Un moteur de ce système pesant environ 679 kg. 'développé environ trois chevaux. M. lîdisoh a construit sur le même principe iine machine flyriàmo (V. Générateur pyromagnétique).
MOTOGRAPHE OU MOTOPHONE. — Appareil Imaginé par M. Edison et seiTant de relais télégraphique et de récepteur téléphonique.
' MOU D'UN CABLE. — Longueur supplémentaire qu'on donne à un câble sous-marin pour qu'il puisse reposer librement sur le fond de la mer. Cette longueur varie généralement entre t) et 10 p. 100 de la longueur nécessaire.
MOUSE-MILL. — Petite machine électrostatique servant à électriser l'encre dans le
siphon recorder (Voy. ce mot) de Thomson.
MOUSTIQUAIRE ÉLECTRIQUE. — Disposition imaginée par M. Scherer pour se défaire des moustiques, si gênants dans les pays chauds. C'est une enceinte grillagée dont les barreaux communiquent alternativement avec les deux pôles d'une bobine d'induction. Au centre est une lampe à incandescence, dont la lumière attire les moustiques : quand ils veulent traverser le grillage, ils sont tués par la décharge électrique.
MOXA ÉLECTRIQUE. — Cautérisation produite par l'étincelle électrique.
MULTIPLE (Télégraphe). — Télégraphe permettant de transmettre plusieurs dépêches soit dans le même sens, soit en sens contraires, à l'aide d'un seul fil (Voy. Télégraphe).
MULTIPLEX. — Syn. de multiple.
MULTIPLICATEUR. — Organe du galvanomètre (Voy. ce mot) qui augmente Faction du courant sur l'aiguille aimantée.
MULTIPOLAIRE (Machine). — Dynamo dont les inducteurs présentent plus de deux pôles (Voy. Machine d'induction).
MUSCLE ÉLECTRO-MAGNÉTIQUE. — Appareil imaginé par M. Trouvé pour mettre en évidence le mode de la contraction musculaire. Il est formé d'une série d'électro-aimants, s'attirant mutuellement par leurs pôles contraires, et réunis par des parallélogrammes articulés, de manière à totaliser les efforts. Sans rien préjuger de la forme du muscle et sans prétendre en rappeler tous les effets, ce petit appareil en explique cependant toutes les propriétés et montre que la puissance d'un muscle est la résultante de toutes les actions moléculaires. Il explique très bien la contraction totale d'un muscle par l'électrisation localisée, sans avoir recours à des actions réflexes ou à la propagation de l'ébranlement moléculaire.
MTOGRAPHE. — Appareil imaginé par
Fig. C5C. — MNophonc.
M. Marey pour enregistrer les mouvements musculaires, et dont le style, pour atténuer le
MYOPHONE. — NICKELAGE.
ment, ne touche le papier que par inter- -nces ; pour cela le style est commandé par ectro-aimant.
'OPHONE. — Microphone employé par Dudet de Paris pour Tétude des bruits des les. On applique Tembouchure de Tappa- ' iîg. 656) sur le muscle, de sorte que celuiit en contact avec le bouton explorateur B. )uton traverse une membrane de parchemin
bien tendue et porte à son extrémité le charbon inférieur H du microphone. Le second charbon D est suspendu par son milieu, et un morceau de papier I, formant ressort, l'appuie contre le charbon H. Enfin la vis V permet d'abaisser ce dernier et de régler la sensibilité de l'appareil. L'état normal des muscles est caractérisé par un bruit rotatoire dont la hauteur et l'intensité augmentent par la contraction volontaire.
WIGATION ÉLECTRIQUE. — Navigation s laquelle on fait usage d'un moteur électri-i . Dès 1838, Jacobi essaya de faire marcher la Neva un bateau mû par Télectricité ; e tentative n'eut aucun succès. Les résultats ^nus depuis quelques années s'appliquent sur* '. aux bateaux de plaisance et aux petites em-^ cations de guerre (Voy. Bateau et Torpilleur). ÉGATIF. — Qui est chargé d'électricité névé (Voy. Électricité).
'Ole négatif. — Pôle qui a le potentiel le plus >le.
rÉGATIF (ÉLECTRO-). — Se dit des corps qui, is Télectrolyse, vont en sens contraire du irant, parce qu'on les suppose élec- .és négativement.
lEUTRE. — Se dit des corps qui ne it pas électrisés.
:.igne neutre. — Ligne qui, dans un ^ps chargé d'électricité ou de magnéme, sépare les parties positives des gatives.
NICKELAGE. — Opération qui conte à recouvrir, par voie électrolyti- 16, un objet métallique d'une couche i nickel, soit pour empêcher l'oxyda- DH, soit pour préserver les métaux eus de l'usure mécanique. Imaginé ir Bottger en 1846, lenickelage a été indu pratique par J. Adams, Jacobi, emington et Gaiffe. ^
Les bains de nickel se font avec de eau distillée ou au moins de Teau de luie; ils ne doivent pas être trop froids; ils oivent avoir au début une réaction légèrement cide, et être maintenus soigneusement neutres endant l'opération; sinon le dépôt devient gris t cassant.
Les deux formules suivantes sont choisies parmi les plus usitées.
Bain Gaiffe.
Eau distillée ,10 parties.
Sulfate double de nickel et d'ammoniaque 1 —
On dissout le sel dans l'eau chaude et Ton filtre après refroidissement.
Bain Roseleur,
Eau distillée 100 parties.
Sulfate double de nickel et
d'ammoniaque 4 —
Carbonate d'ammoniaque.... 3 —
Fig. 637. — Nickelage des petits objets.
On dissout séparément les deux sels dans l'eau chaude et l'on verse le carbonate dans le sulfate double, en ayant soin de ne pas dépasser la neutralisation, puis on ajoute le reste de l'eau.
>ICKEU>E. — ŒUF ÉLECTRIQUE.
, . . r** •i.ii;;-s àons le bain, les objets .. ^j^iT ^u -^u^6uue d'autant plus soigné
. .^ vu. u.titur an j^liia^ beau dépôt, puis .-.-^ >3<jc> i it%\ipes Voy. Electrochimie). Le ^...>^^a^*; ->4 supprimé pour les objets gros- ^,i>v * ».r :•»:$' trois opérations, les procédés ^. '.•^. ;.<>-«: la nature du métal. Le zinc doit
:- . .-.^r♦i recouvert d*une forte couche de
..•.-, Niuou il se dissoudrait dans le bain.
^ > XUI15 tendent à s^appauvrir au voisinage ..t-N -v>jots immergés; on évite cet appauvrisseut a., -ia remuant fréquemment les objets.
Vkjar nickeler de très petits objets, on peut \- > t'^'^^'^^ ^^^^ ^^^ passoire en grès (fig. 657) ^u fond de laquelle on dispose en spirale un •il mince de laiton en communication avec le (s>le négatif. La passoire est tenue à la main et ;i^ttée pendant toute l'immersion. L'anode, tenue de la main gauche, est plongée au milieu de la passoire, sans toucher les objets. On fait alors usage d'un bain chaud. Dans le nickelage, on peut se servir soit d'une anode soluble, soit d'une anode insoluble en platine ou en charbon; mais ropération doit toujours être conduite avec beaucoup de précaution (Voy. Booant, la Galvanoplastie),
NIGKELINE. — Alliage de nickel qui remplace souvent le maillechort dans les boites de résistances, sa résistance spécifique variant encore moins avec la température.
NIELLURE ÉLECTRIQUE. — La niellure est l'art d'incruster des sulfures métalliques dans des traits gravés en creux sur métal. Cette opération peut se faire facilement par les procédés électrochimiques.
On opère d'abord comme pour une damasquinure (Voy, ce mot), mais on laisse un peu plus longtemps dans le bain d'acide sulfurique, de manière t avoir des traits un peu plus creux. On applique alors le sulfure à la spatule, et Ion chauffe assez fortement pour fondre ce dépôt. On laisse refroidir et on polit jusqu'à ce que la gravure soit seule couverte de sulfure.
NIGRiTE. -— Mélange isolant formé de caoutchouc et de cire noire (produit de la distillation partielle de l'ozokérite) .
NIVEAU ÉLECTRIQUE. — Syn. de potentiel électrique.
Lignes de niTean. — Syn. de lignes équipoi tentielles (Voy. Équipote>tiel).
NIVEAU D'EAU ÉLECTRIQUE. — Appareil servant à avertir lorsque le niveau de l'eau d'une chaudière s'abaisse assez pour qu'il soit nécessaire d'en ajouter. Les deux p61es d'une pile sont reliés l'un à une tige métallique verticale dont l'extrémité inférieure indique la limite au-dessous de laquelle l'eau ne doit pas descendre, l'autre à une bague isolée placée au bas de cette tige. Une sonnerie à grande résistance est placée en dérivation. Quand il y a assez d'eau, le liquide ferme le circuit, et la sonnerie ne reçoit qu'une dérivation insuffisante pour la faire marcher; quand le niveau tombe au-dessous de la limite fixée, la sonnerie reçoit tout le courant et se met à tinter.
NOTAU. — Cylindre, lame ou fils de fer doux placés dans une bobine ou dans les inducteurs d'une machine d'induction, d'un transformateur, etc.
OBTURATEUR ÉLECTRIQUE. — Plusieurs inventeurs ont construit pour les chambres noires photographiques des obturateurs mus par l'électricité. Celui de M. Mauduit est formé d'une guillotine, retenue par une tige de cuivre horizontale qui pénètre dans une dent pratiquée sur le bord de la lame d'acier. Cette tige est fixée & un disque de fer doux, qui est attiré par un électro-aimant, lorsqu'on y lance le courant d'une petite pile. Quand le disque est attiré, la tige abandonne la guillotine, qui tombe immédiatement.
M. Démarest s'est servi aussi d'un obturateur électrique dans une ascension aérostatique faite à Rouen en 1880.
ODEUR ÉLECTRIQUE. — Odeur qui accompagne les décharges électriques, et qui est due à la formation d'ozone et d'acide azotique.
ŒUF ÉLECTRIQUE. — Appareil servant à produire des décharges électriques dans les gaz de nature différente et sous diverses pressions. C'est un vase de verre, de forme ovoïde, dans lequel pénètrent deux tiges de cuivre, dont l'une est fixe, tandis que l'autre peut être
ŒUF-SOUPAPE, — OHM.
enfoncée plus ou moins profondément, pour faire varier l'écartement. Ces deux tiges étant mises en communication avec les deux pôles d'une bobine d'induction ou d'une machine
Fig. 658. - (Eaf électrique (Daloz, Gillet et A. Guyet-Sionnesl).
électrostatique, la décharge se produit (fig. 658).
(Enl de De La RiTe. — Appareil montrant la
rotation d'un courant autour d'un aimant, sous
forme de gerbe lumineuse. C'est un vase de
Fig. 659. — (Euf de De La Rive.
verre ovoïde (flg. 659) dans lequel on fait le vide, comme dans un tube de Geissler. Il renferme une tige de fer doux A, qui s'aimante par
influence, lorsqu'on la place sur un électroaimant E, et deux électrodes aa\ dont la première se termine par un cercle qui entoure la tige A. Ces deux électrodes étant reliées aux deux bornes d'une machine d mduction, on voit se produire entre a et a! une lueur qui tourne autour de A. Le sens de la rotation change quand on intervertit le courant dans l'œuf ou dans i'électro-aimant.
ŒUF-SOUPAPE. — Appareil imaginé par Gaugain et muni de soupapes analogues à celles des tubes de Holtz.
OHM. — Unité pratique de résistance électrique qui vaut 10* unités G. G. S. de résistance. Les meilleures méthodes employées pour déterminer la valeur de l'ohm ont montré qu'elle est égale à la résistance d'une colonne de mercure de 1 millimètre carré de section, et dont la longueur est comprise entre 106,2 et 106,3 cm. La commission internationale a adopté 106 cm., et a donné à l'unité ainsi définie le nom d'oAm légal, G'est l'unité ordinairement adoptée dans les bottes de résistances.
Étalons de Vohm légal. — Pour la mesure des résistances, on construit des résistances ayant exactement la valeur de l'ohm légal. Ces résis-
Fig. 660. — Étalon secoodaire de Tohm Ugaâ.
tances sont quelquefois la copie exacte des prototypes : deux petites fioles de verre contenant du mercure sont réunies par un tube de verre
OHMMÈTRE. — ONDULEUR.
rempli du même liquide. On règle la longueur et le diamètre du tube pour avoir exactement la résistance voulue. Cette disposition encombrante est souvent remplacée par celle de la figure 660, dans laquelle le tube est recourbé. Le vase de verre peut être rempli d'eau à la température pour laquelle la résistance est con-
Fig. f'61 . — Étalon de lolim légal.
nue avec exactitude. Cette forme est désignée sous le nom d'étalon secondaire.
Enfin on emploie souvent des bobines formées, comme toutes les bobines de résistance, d'un fil de maillechort ou d'un alliage d'argent et de platine, enroulé en double pour éviter les effets d'induction (fig. 661). Les extrémités de ce fil sont soudées à deux tiges de cuivre re-
courbées, de résistance négligeais. :
faire plonger dans da mercure por-.
communications. Cette bobine est.
une enveloppe de cuivre mince, r^a:
raffine, ce qui permet de plonger l'eau pour porter le (il à la temp"-^^ laquelle sa résistance est ciartem':
La compagnie Edison-Swan constR Ions analogues, mais la bobine a la ^ anneau plat; le fil est en alliage ar:- Ces bobines sont étalonnées par c :
avec des étalons qui ont été eui-iii> rés avec l'étalon original de \'X^-' tannique au laboratoire Cavendbii. bridge.
OHMMÈTRE. — Appareil icsL MM. Ayrton et Perry, et servant a i-
résistances à l'aide du rapport y =
met de mesurer la résistance don • tandis qu'il est traversé par un coorii pareil est formé d'une aiguille aiiLi:
mise à l'action de deux bobines pla droit. L'une des bobines, à gros (il. circuit principal; l'autre, à fil fin.dérivation entre les extrémités de Iià mesurer. Si les bobines et raigmll i proportionnées, les déviations sont f^ nelles aux résistances.
OKONITE. — Isolant employé e: i et formé de 38 parties de caoutchonc drocarbures naturels, d'oxydes et : ^
OMBRE ÉLECTRIQUE. - ^ observé par M. Holtz en 1881. LV- ' trodes de la machine de Holtz éUc ^ en pointe, et l'autre munie d'une ijr concave, garnie à Tintérieur d'un s soie maintenu par l'attraction tle^' voit apparaître un point brillant a ^ de la pointe et un cercle lumineux?*** concave. Si l'on interpose alors uc 1 ducteur ou demi-conducteur, \soV niquant avec le sol, on obserre un' l'électrode concave. Les corps isola" nent pas d'ombre s'ils sont petite sont un peu grands, ils peuvent p:
ombre, mais elle s'efface peu à pea
ONDULATEUR. — Appareil i M. Lauritzen, pour remplacer le >tf'^^ dans la télégraphie sous-marin?. I principale du récepteur est unaimis de X qui oscille entre les 8 p^le? ^'^^ aimants et entraîne avec lui un peti*^"^ d'encre,
ONDULEUR. — M. Solignac i -