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POTENTIEL MAGNÉTIQUE. — POUVOIR ÉLECTRO-OPTIQUE

Eli effet, c'est la valeur qu'on trouve pour le centre, et il est constant dans tout Tintérieur.

Théorème de Poisson. —.La somme en un point des trois dérivés secondes partielles du pO" lentiel par rapport à trois axes rectangulaires est égale au produit c/iangé de signe de 4ir par la dénoté de la inasse agissante en ce point.

Il résulte de là que cette somme est nulle, sUl n'y a pas d'électricité au point considéré. Cette forme moins générale du théorème a été indiquée d'abord par Laplace.

Les potentiels se mesurent d'ordinaire & l'aide des électromètres.

POTENTIEL MAGNÉTIQUE. -- La loi élémentaire étant la même pour les masses magnétiques et pour les masses électriques, le potentiel magnétique se déQnit comme le potentiel électrique. C'est le travail nécessaire pour amener depuis l'inflni jusqu'au point considéré une masse magnétique positive égaie à l'unité, ou bien la somme algébrique des quotients obtenus en divisant chacune des masses magnétique en présence par sa distance au point considéré.

POTENTIOMÈTRE. — Appareil destiné à la mesure des différences de potentiel ou des forces électro motrices.

Dans le potentiomètre de Clark (fig. 789), les

qu'à ce que le galvanomètre G' soit au zéro. On a de même alors

D'où

Km'

POUSSIÈRES (Précipitation des). — Voy. Condensation DES FUMÉES et PoiNTBS.

POUVOIR CONDENSANT. — Syn. de Force

CONDENSANTE.

POUVOIR ÉLECTRO-OPTIQUE. — Propriété que possèdent certains diélectriques de devenir biréfringents lorsqu'ils sont soumis à une déformation électrique intense. Cette propriété a été découverte par M. Kerr en 1875.

ârv-^

Fig. 780. — Potentiomètre de Clark.

deux piles à comparer sont placées en E et E'. Aux deux bornes A et B sont reliées : i^ une pile auxiliaire P et un rhéostat N ; 2° la pile la plus forte E et un galvanomètre G ; 3<» un fil S bien calibré et placé au-dessus d'une règle divisée en 1000 parties égales.

On règle la résistance du rhéostat N de façon à amener le galvanomètre G au zéro.

Si rinlensité dans le fil divisé est I, on a :

E»1000xl.

On relie ensuite Tautre pile £' à la borne A et à un curseur H, qu'on déplace sur le fil S jus-

Fig. 790. — Eipérience de Kerr.

Une plaque de verre (fig. 790) est creusée de deux trous parallèles & la plus grande face, dans lesquels on introduit deux tiges communiquant avec une bobine d'induction. Si Ton fait tomber perpendiculairement sur la plaque un faisceau de lumière polarisé rectilignement à 45^ de la ligne des fils aa^ par exemple suivant bb ou b'b\ ce faisceau se comporte & la sortie comme le fait la lumière polarisée elliptiquement. Le sulfure de carbone, la benzine, les huiles de paraffine, de kérosène, de térébenthine, d'olives, manifestent la même propriété.

M. Rôntgen a répété les expériences de Kerr sur une plus grande échelle et a observé des effets magnifiques. Les liquides étaient contenus dans une grande cuve de verre de 12 centimètres de hauteur, contenant deux électrodes reliées l'une au sol, l'autre à une machine électrique. Les niçois étant à l'extinction, la lumière reparaissait, dès qu'on faisait marcher la machine, et avec tant d'intensité que Tœil ne pouvait en soutenir l'éclat.

A la suite d'une série de mesures quantitatives, M. Kerr a donné en 1880 la loi suivante : LHniensité de l'action électro^tique d'un diélectrique, ou la différence de marche du rayon ordinaire et du rayon extraordinaire , par unité dV-

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