RELEVER
RENDEMENT
tour d'un axe horizontal, porte Tarmature A et |)eut osciller entre deux battoirs isolés pp': "Cjuand le courant ne passe pas, il est maintenu en contact avec le butloir p par la tension du ressort r, que règle la vis B. Le buttoir p' est relié au pôle positif de la pile locale, dont l'autre pôle est à la terre; le levier //' commnnique par la colonne S avec le récepteur, dont l'autre extrémité est aussi à la terre. Quand le courant de la ligne traverse l'électro-aimant E, l'armature A est attirée, le levier //' vient toucher la vis p' et le courant local traverse le récepteur; lorsque le courant de ligne est interrompu, le levier ll\ ramené par le ressort r, vient toucher la vis p et interrompt le courant local.
Ce relais peut Aire employé comme translateur (Voy. ce mot).
On se sert aussi de relais polarisés, dans lesquels l'armature reçoit une aimantation permanente. Tel est le relais Siemens, composé d'un électro-aimant à deux bobines verticales, dont les pôles font saillie et sont assez rapprochés. Entre ces pôles oscille une tige de fer doux horizontale, dont l'autre extrémité s'appuie sur un aimant fixe et peut tourner autour du point d'attache. La lige ainsi polarisée est attirée par l'un ou l'autre des pôles de l'électro, suivant le sens du courant qui traverse celuici. Dans ce mouvement, elle vient toucher l'un ou l'autre de deux bultoirs placés de part et d'autre et ferme le circuit positif ou négatif d'une pile locale. Dans cet appareil, l'armature n'est pas ramenée à la position médiane.
Dans le relais de M. Ducousso, l'armature est ramenée à la position centrale par l'attraction de l'autre pôle de l'aimant, qui est taillé en biseau et se trouve placé en face de son extrémité libre.
Les rappels par inversion de courant décrits plus haut peuvent aussi être considérés comme des relais polarisés ; il en est de même des i^elais de M. Tommasi, de M. Ebel et de M. Marcillac pour les lignes sous-marines. Ce dernier est formé d'une bobine très légère, placée dans un champ magnétique très intense, et qui se déplace vers la gauche ou vers la droite, suivant le sens du courant qui la traverse. Elle entraîne dans ce mouvement une lame métallique, qui ferme le circuit local dans un sens ou dans l'autre.
Les rappels galvanométriques utilisent la déviation d'une aiguille ou d'un cadre mobile qui tournent comme ceux des galvanomètres. Le plus sensible est celui de M. Claude, qui se compose d'un cadre mobile autour d'un axe vertical entre les deux branches d'un aimant en U:
un cylindre fixe de fer doux, phcrieur du cadre, renforce le champ " .
L'appareil présente donc à peu f-rtion du galvanomètre Deprez -i L'axe vertical d'acier qui support* ." muni à sa partie inférieure d'une t.
taie, qui vient rencontrer un c-c j fermer le circuit local, lorsque k :
traversée par un courant d'un cfz'4.
relais de M. Claude comprend drs^ semblables qui servent Fun pour 1positifs, l'autre pour les courants :-.
RELEVER (CN dérangemetit. — F^ raltre la cause qui produit on li-î.
(terme employé en télégraphie;.
RÉMANENT (Magnétisme). —Vor. M
REMISE A L'HEURE PAR LtUCT — Voy. Horloge élkctriqce-
RENDEMENT. — D'une manièrT .
on appelle rendement d'un apparr-iî de la quantité d'énergie qu'il four:
qu'il absorbe.
Rendement d'une maclûiie dinds^ C'est le rapport entre le travail t absorbé par cette machine et réner^iqu'elle produit. Outre cette quin appelle d'ordinaire le rendement îd'I.considère encore le rendement éle«.t:
Rendement industriel. On donne rapport du travail électrique dU^" bornes de la machine au travail c total dépensé sur l'arbre.
Pour connaître le rendement ini ■
peut mesurer le travail dépensé en j
dynamomètre de transmission enin
et la dynamo. On a le travail utile en c
l'intensité I du courant et la diffère:
El tentiel E aux bornes. Le produit —
travail en kilogram mètres (Voy. {\m^ Bendement élech^que. — On nonuBrapport du travail utile disponible âv au travail électrique total dévelop] machine. Le premier se mesure com
venons de l'indiquer; le second est <
E' étant la force électro motrice de h' Mais cette force électromotrice ne p se mesurer directement : elle e>tr;:i!