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R ROTATOIRE MAGNÉTIQUE

magnétique de la lumière réfléi aimant. — Voy. Phénomène de Kerr.

ORREGTRIGE. — Organe du téléghes qui coirige à chaque émission t le synchronisme du mouvement les types des deux appareils en com-

ROUE DEBARLOW. — Voy. Barlow (Roui

ROUE DE MASSON. — Voy. Rhéotropb.

ROUE DE NEEF. — Interrupteur ima par Neef et formé d'une roue munie de d(

ROUE DES TYPES. — Organe des iéU phes imprimeurs formé d'une roue, dont la conférence porte des types ou caractère: relief servant à imprimer les dépêches.

ROUE ÉLECTRIQUE MUSICALE. — Appi imaginé par M. Carhart en 1883 et formé d roue en fer, percée de trous disposés en cei qui tourne entre un aimant en fer à chevs deux bohines placées en face des pôles, Taulre côté de la roue. Si Tune des bobine; reliée avec un téléphone, on entend un son d tant plus intense que la roue tourne plus '

ROUE PHONIQUE. ^ Appareil imaginé M. La Cour et employé dans le télégraphe d tiple de M. Delany et dans le sténo-télégra pour maintenir le synchronisme des appai en comipunication. (Voy. Sténo-télégraphe

RUHMKORFF (Bobine de). — Voy. Bo d'induction.

BLME (Feu). — Voy. Feu Saint-Elme.

LTION MAGNÉTIQUE. — Lintensité tiou n'augmente pas indéfini- : la force magnétisante. Elle tend Limite qu'elle ne peut dépasser :

u est alors aimanté à saturation.

)yant des forces magnétisantes :giques, on peut sursaturer un nais il perd son excès de magnéabord assez vite, puis de plus en îment, et revient peu à peu à son saturation normal.

^OPHONE. — Nous avons décrit t (Voy. Essayeur des tapures) une

imaginée par le capitaine de ur la recherche des tapures des rinventeur a depuis peu perfec- 3n appareil et lui a donné le nom ophone («yjai;, tissure ; çwvt}, voix).

> de rupture par exemple, qui sont

chromé, trempé raîde, présen- 'intérieur des centres de tension ables ; par suite les molécules tendent arer et à laisser entre elles des vides

appelés tapures. Des défauts analogues p vent se présenter dans les arbres de cou-

Fig. 839. — Transmetteur du scliiséopkone.

des navires, les rails de chemins de fer, el Dans tous les cas, ces défauts peuvent déte

SCIE ELECTRIQUE

miner la rupture de la pièce et causer non seulement la perte de la pièce tapée, mais des retards ou des accidents graves. Le schiséophone

Fig. 840. — Schiséophone.

permet de reconnaître et de rejeter les pièces qui présentent des tapures.

Le schiséophone destiné aux obus se compose essentiellement d'un microphone circulaire, de construction et de forme spéciales, au centre duquel est un frappeur, animé par un mécanisme très simple, non figuré, d'un mouvement alternatif de va-et-vient (fig. 839). Ce microphone est en circuit avec une pile et une bobine inductrice, placées dans un autre local. La bobine est au zéro d'une règle divisée, sur laquelle glisse une bobine induite, communiquant avec deux téléphones munis d'une jugulaire-têtière, qui permet de les fixer sur la tête. Un aide promène le téléphone et son frappeur à la surface de l'obus. L'officier chargé de la vérification se place dans le local qui contient les bobines et prend les téléphones, puis il éloigne peu à peu la bobine induite du zéro jusqu'à ce que le son devienne très faible. L'intensité reste sensiblement constante tant que le frappeur rencontre des parties pleines; mais, s'il vient à frapper sur une partie creuse, la cavité intérieure forme caisse de résonance et le son perçu devient plus intense.

La figure 840 montre les divers orpanes du schiséophone, la règle divisée et ses bobines, les téléphones. La pile est formée de six éléments de Place à la mélasine, montés par trois en tension; chacun des deux groupes sert alter-

nativement pendant un quart d'heure, pour éviter la polarisation.

Des expériences récentes faites sur des raik à Ermont, au dépôt du matériel de la Compagnie du chemin de fer du Nord, ont parfaitement réussi. En brisant au mouton les rails indiqués comme défectueux par l'appareil, on a trouvé en tous les points marqués des Assures plus ou moins importantes.

SCIE ÉLECTRIQUE. — L'âec- IrO'DynamO'Company de Philadelphie a construit, pour les usages de la chirurgie, une scie circalaire mue par l'électricité, et qui coupe en trente secondes les os les plus gros.

Elle se compose d^un manche métallique portant un très petit moteur dynamo Griscom, à électro-aimant cylindrique (fig. 841).

Ce moteur, lorsqu'il reçoit on courant, met en mouvement une scie circulaire S dont la partie supérieure est enveloppée d'un tambour T, qui protège les

Fig. 84i. — Scie cbirurgicah*.

doigts de l'opérateur. L'appareil se prête également bien à la trépanation, en remplaçant la scie par un trépan.

SECOHMMÈTRE. — SELF-INDUCTION.

SECOHMMÈTRE. — Instrument employé par MM. Ayrton et Perry pour mesurer le coefficient de self-induction.

SECONDAIRE (Pile). — Voy. Pile et Acccmd-

LATBOR.

SECOUSSE fiUSGTRIQUE. — Effet produit sur l'homme et sur les animaux par une brusque variation de potentiel.

SECTION RÉDUITE. — On peut rapporter les résistances de divers conducteurs à celle d'un fil type, formé d'une substance déterminée, de longueur 1 . La section u qu'il faut donner à ce (il pour qu*il ait la même résistance que le conducteur donné est la «ec^ton réduite de celui-ci. Si k est le rapport des résistances des deux fils, / et s la longueur et la section du fil donné, on a :

s ta

SÉLÉNIUM (Variation de rêsistaiNcedu). — Le sélénium est très mauvais conducteur. Sa résistance est environ 3,8 X 10*® fois plus grande que celle du cuivre. Elle décroît jusqu'au point de fusion, puis augmente brusquement lorsqu'il passe à l'état liquide.

MM. W. Smith et May constatèrent, en 1873, que la résistance du sélénium était plus faible à la lumière que dans l'obscurité. M. Adams a trouvé, en 1876, que le changement dans la résistance du sélénium est proportionnel à la racine carrée du pouvoir éclairant. MM. Adams et Day ont indiqué la même année les résultats suivants.

La résistance d'un barreau de sélénium n'est pas la même dans toutes les directions; elle diminue quand la puissance de la pile augmente. Si le premier courant lancé dans le sélénium est énergique, il provoque un arrangement permanent des molécules, de sorte que, dans les expériences suivantes, le barreau est plus résistant pour les courants de même sens que pour ceux de sens contraire. Le passage du courant semble donc produire dans le sélénium une polarisation analogue à celle des électrolytes ; et, en effet, en enlevant la pile et reliant ensuite le sf^lénium seul avec un galvanomètre, on obtient une déviation.

Le sélénium recuit est généralement sensible à la lumière, dont l'action établit entre les molécules une différence de potentiel qui peut, dans certaines conditions, produire un courant électrique. Sa sensibilité est variable aux divers points d'un même' fragment. En général, le courant va de la partie la moins éclairée à la partie la plus éclairée.

Dictionnaire d'klkctbicité.

Si l'on fait passer un courant faible dans un morceau de sélénium peu résistant, placé dans l'obscurité, et qu'on projette la lumière sur ce corps, elle contrarie le passage du courant si elle tombe près de l'électrode positive, elle favorise son passage si elle éclaire la partie voisine de l'électrode négative.

Avec des fragments de sélénium très résistants, la lumière favorise toujours le passage du courant.

Il semble résulter des expériences précédentes que la lumière agit en favorisant la cristallisation lente du sélénium. Ce corps est en effet plus conducteur à l'état Cristallin qu^à l'état amorphe.

MM. Bell et Tainter ont étudié les propriétés du sélénium à l'aide du téléphone. Un rayon lumineux, intercepté un grand nombre de fois par seconde, tombe sur un crayon de sélénium S (fig. 842) placé dans le circuit d'une pile P et

Fig. 84i. ^ Ex|)éricnces do MM. Bell et Tainter.

d'un téléphone A. Chaque rayon qui vient frapper le sélénium diminue sa résistance et augmente l'intensité du courant. S'il y a par exemple 435 interruptions par seconde, le téléphone exécutera 435 vibrations doubles et l'observateur A entendra le la normal. On peut donc transmettre ainsi les sons musicaux. La lumière solaire, réfléchie par le miroir M d'un héliostat, est concentrée par la lentille L" sur la roue DD, représentée à part, qui est percée de trous disposés en cercle. Une autre lentille L' rend le faisceau lumineux parallèle, atln de le projeter, avec le moins de perte possible, sur la lentille L, placée à la station d'arrivée. Cette lentille le projette à son tour sur le sélénium S. On peut employer aussi l'arc voltaïque :1e miroir M est alors remplacé par un miroir parabolique. Avec la lumière solaire, M. Bell a pu transmettre à plus de2 kilomètres. C'est là le principe du photophone (Voy. ce mot), à l'aide duquel MM. Bell et Tainter ont pu transmettre la parole sans l'emploi de fils conducteurs.

SELF-INDUCTION. — Induction produite par un courant dans son propre circuit au moment de la fermeture ou de l'ouverture, ou lorsqu'il subit une brusque variation d'intensité. Les

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