‹ Dictionnaire d'électricité et de magnétismeChapitre 256 sur 310 · TI'*J · texte numérisé non relu

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PHONIE.

gnôles, où les réseaux téléphoniques ont pris un grand développement; il permet de créer une installation pour un petit nombre d'abonnés et de la développer peu à peu, suivant les

réseaux espaf^ols) (Société générale des téléphones).

bre des abonnés ne dépasse pas vingt-cinq. Dès qu'il s'en présente un vingt-sixième, on ajoute un second panneau de vingt-cinq numéros, et ainsi de suite, chaque fois que le nombre croissant des abonnés l'exige. Ces panneaux se juxtaposent facilement, et leur ensemble forme

omniuiiication, iJ sufût de désigner, au bureau entrai, Tabonné avec lequel on ^eul parler par ? numéro d'ordre placé avant sonnomdansb tste des abonnés (Bbault, Ift^toire de (a tél^' honie).

L^entrée des câbles dans les bureaux cen raux doit être faite avec le plus grand soin, ause du nombre considérable des conducteur; Lu bureau central de Tavenue de TOpén *é^out, qui est placé sous le trottoir voisin, e*

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Fig. lOOd. - Ci

^^» en planches, dans l'intérieur desq

^ câbles se dépouillent de leur enveloj

*^*oiujj^ se divisent et se distribuent en r

^^tour d'ouvertures circulaires pratiqué

^ quatre faces des chambres. De chaqm

/^ïtent sept lignes à deux fils, qu'on iso

^^ l'autre sur le bord de l'ouverture p

^ules en caoutchouc (fig. 1007), et qui a

^^Ot à des serre-fils doubles fixés alter

^^nt suivant deux circonférences cod

^^«s. Les sept lignes d'un même câble (

ÎPHONIE.

relié au mur par un branchement particulier : une plaque métallique, percée de 365 trous, laisse passer autant de câbles formés chacun de 14 fils simples. Un regard pratiqué sur le trottoir donne accès au branchement. A leur sortie de Tégout, les câbles sont réunis en faisceaux et conduits, par des caniveaux en bois, àmichambres à rosaces (fig. 1006), placées au-dessous du bureau central.

Ces chambres sont des constructions car

'cr pour (ils tt^léphoniques.

couleurs différentes. Cette disposition facilite la recherche des dérangements et permet de grouper ensemble les abonnés qui ont de fréquentes communications, sans changer les fils qui vont au tableau.

Chaque circuit de deux fils se prolonge ensuite jusqu'aux commutateurs par des fils isolés, appelés /lis paraffinés, qui passent dans un caniveau en bois placé entre le plancher de la pièce et un faux plancher placé au-dessus. Ce caniveau longe le corridor formé par les deux

TÉLÉPHONIE

panneaux qui portent les tableaux. Les fils se distribuent, à mesure qu'on avance, aux divers commutateurs.

La chambre des piles est généralement placée à côté de la chambre des rosaces. On emploie à Paris des éléments Leclanché et Lalande. Pour éviter la polarisation, on change les piles en service toutes les demi-heures à l'aide de com-

mutateurs à manette ; ce changement s'effectue automatiquement.

La téléphonie à l'étranger, — En Suisse et en Belgique, notamment au bureau central de Mons, on emploie un système de commutateurs un peu différent, et qui a l'avantage d'occuper assez peu de place.

Dans certains pays, les bureaux centraux com-

Pig. 1009. — Les Gis aériens à Philadelphie. (Figure communiquée par M. Brault.)

portent un nombre d'abonnés beaucoup plus considérable, de sorte qu'il suffît souvent d'un seul bureau pour une ville entière.

En Angleterre, la téléphonie s'est rapidement développée; mais, à Londres, l'exploitation du réseau présente des diffîcuités considérables à cause de l'immense étendue de la ville, de l'irrégularité de construction des rues, des maisons et des toitures. La canalisation est aérienne : les fîls sont soutenus par des poteaux en fer placés sur les toits. Près des bureaux centraux, les poteaux sont remplacés par des constructions spéciales en fer forgé, appelées cages

(fig. 1008). Cette sorte de tour est fixée sur une forte charpente métallique, supportée ellemême par les murs du bâtiment. Elle comporte plusieurs étages, avec des plate-formes à l'intérieur, d'où l'on peut manipuler les fîls sans danger. Ceux-ci sont fixés d'ordinaire à des isolateurs en porcelaine; une cage peut supporter 1200 à 1500 fils.

Le bureau central de Stockholm est surmonté d'une cage analogue, portant 8000 isolateurs en porcelaine.

C'est en Amérique que le téléphone a pris naissance ; aussi le premier réseau fut-il établi

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à New- York en 4877. C'est en Amérique que les installations téléphoniques sont le plus nombreases. La figure 1009 montre T enchevêtrement des fils électriques aériens à Philadelphie, à l'angle de Chettnut street et de Third street, (Voy. J. Brault, Histoire de la téléphonie,)

Téléphonie à grande distance. — Dès l'origine des téléphones, on a cherché à établir des communications entre les villes différentes. Des expériences nombreuses ont élé faites dans tous les pays, notamment en Amérique. Le 25 janvier 4880, la communication a été établie avec succès entre le bureau télégraphique de la rive gauche du Missouri, en face d'Omaha,et le bureau de T American Union, à Saint-Louis (434600 mètres}. La plus grande distance franchie est celle de San- Francisco à Tor-Bay

(Nouvelle-Ecosse) par la voie de New-York ; la distance est de 4372,5 kil., dont 636 kilomètres par câble sous-marin.

Avec un fil de cuivre de 2,1 mm., on peut correspondre pratiquement à 500 kilomètres, avec un fil de 2,6 mm. à 941 kilomètres, avec un fil équivalant à 5 millimètres à 1775 kilomètres, et il parait certain qu'avec le même fil on correspondrait encore à 3250 kilomètres.

Téléphonie par les liU télégraphiques. •— Pour téléphoner à grande dislance, on a songé dès Torigine à utiliser les poteaux des fils télégraphiques pour supporter les conducteurs téléphoniques ; mais on fut arrêté immédiatement par un obstacle sérieux : les courants télégraphiques faisaient naître dans les fils des téléphones des courants induits, qui troublaient

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Fig. 1010. — Dispositif anti-inducteur de Van Rys8ell>ergho.

complètement la transmission en produisant un crépitement continuel. Beaucoup d'inventeurs )nt cherché la solution de ce problème. Nous citerons notamment les travaux de MM. Cornélius ^erz, Brasseur, Maiche, Langdon Davies, elc. Le seul système actuellement entré dans la pratique est celui de M. Van Rysselberghe (4882), jui consiste à graduer les courants télégraphi- }ues ; au lieu de commencer et de cesser brus- {uement, ces courants augmentent alors lentenent et décroissent ensuite de la même manière, ^ur cela, l'inventeur place dans le circuit téégraphique des électro-aimants ou des condensateurs, ou mieux les deux sortes d'appareils à a fois. Ces instruments dérivent une partie de électricité au moment oi!i le courant s'établit, ;t la rendent ensuite lorsqu'il cesse, ce qui enève toute brusquerie à l'émission et à l'extincion, bien que cette graduation n'ait qu'une iurée inappréciable. Dans ces conditions, la nembrane fléchit encore, mais elle ne vibre )lus, et par suite ne donne plus de son au passage du courant télégraphique.

De plus le système Van Rysselberghe permet d'utiliser les fils mêmes du télégraphe pour la téléphonie. Il suffit de compléter l'appareil anti-inducteur par un dispositif qui assure Tindépendance des deux services, ou qui établisse entre la ligne télégraphique et l'embranchement téléphonique une séparation suffisante pour arrêter les courants du télégraphe, mais qui laisse passer les courants ondulatoires et plus intenses de la téléphonie.

La figure 1010 montre le dispositif anti-inducteur. M et R représentent le manipulateur et le récepteur d'un appareil télégraphique quelconque. Deux électro-aimants graduateurs Ej et Ej sont placés, le premier entre la pile P et le manipulateur, le second entre cet appareil et la ligne L. Un condensateur C est placé en dérivation sur la ligne entre les deux électroaimants. Un autre condensateur C\ de faible capacité, est intercalé entre la ligne et le poste téléphonique T.

Mais on sait que la téléphonie exige, pour éviter tout effet d'induction, un circuit complè-

tement métallique, avec fil de retour. M. Van Rysselberghe a complété son système par un dispositif qui permet d'accoupler deux fils télégraphiques pour constituer le circuit télépho-

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nique. Lj et Ls sont les deux fils télégraphiques (fig. lOli), L3 un fil allant au bureau téléphonique, Cl et G2 deux condensateurs de faible capacité. Les deux bobines différentielles Biet

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Fig. 1011. — Translateur phonique.

B3 induisent une troisième bobine B,; ces bobines communiquent respectivement avec les fils Li, La, L3, et avec la terre par Tautre extrémité. Il est évident que les appareils télégra-

phiques qui desservent les lignes Lj L, doivent être munis du dispositif anti-inducteur.

Dans ce système, on ne peut employer ni les sonneries trembleuses, ni les sonneries mapné-

Fig. 1012. — Poste Morse muni des appareils anti-inducteurs Van Rysselberghe.

tiques. MM. Sieur et Van Rysselberghe ont combiné un système d'appel qui utilise les appareils téléphoniques eux-mêmes. La figure 1012 montre un poste télégraphique Morse, muni des appareils complets du système Van Rysselberghe.

Ce système, essayé d'abord entre Bruxelles et Anvers, fut ensuite adopté dans toute la Belgique : il a permis d'approprier à la téléphonie, relativement à peu de frais, la plupart des fil> du réseau télégraphique de l'État. Il a été appliqué également à la ligne Paris-Bruxelles le

TÉLÉPHONIE

24 février 1887. Enfin, depuis cette époque, il a EL -'î^-

Fig. iOI3. — Poftte militaire BcrUion-Adcr.

é installé sur quelques lignes dans la plupart es contrées de TEurope.

Téléphonie militaire. — Les postes microtéléphoniques présentent de nombreuses applications pour le service militaire. Ils peuvent rendre des services sérieux dans les camps, les stations de commandement, les avant-postes, le service des fortifications, les polygones, les champs de tir de rartillerie, la défense des forteresses.

Les premières expériences furent faites à Metz en 1879, sous la direction d'un officier du génie. En 1880, le téléphone fut appliqué en Amérique aux expériences d'artillerie, aûn de mesurer le temps employé par les projectiles des petites armes pour atteindre le but. Il fut ensuite expérimenté au camp de Wimbledon, près de Londres, en 1882, et fournit un service extrêmement actif pendant les cinq jours que durèrent les manœuvres. Enfin le téléphone fut essayé en France (avril 1882) par le colonel Leperche, du 89" de ligne, entre le pont d'Asnières, près de Paris, et TArc-de-Triomphe de rÉtoiJe; une ligne mobile fut posée rapidement par les soldats, et la communication s'établit parfaitement. Depuis cette époque, un certain nombre de postes téléphoniques ont été combinés en vue de ces applications spéciales. Nous avons déjà décrit plus haut le microphone Drawbaugh.

Poste Berthon-Ader. — L'Administration des téléphones construit un poste très portatif (flg. 1013), qui est enfermé dans une boîte en chêne de 0,242 m. sur 0,275 m., avec poignée et verrou en cuivre, et comprend : un appareil microtéléphonique Berthon-Ader, une sonnerie

Fig. 1014. — Téléphone Colson.

ippel magnéto-électrique (transmetteur et répteur) une bobine d'induction, un commuta-

teur pour la pile du microphone, trois éléments étanches, à Tagar-agar, renfermés dans des

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vases d'ébonite, enfin des bornes pour le raccord des fils de ligne.

L'appareil peut donc être raccordé instantanément avec toute ligne, fixe ou volante. La pile étant complètement étanche, la boite peut être renversée sans inconvénient ; elle peut être portée à la main ou sur le dos, dans un sac muni de bretelles.

Téléphone Cohon, — Le téléphone du capitaine Golson a été expérimenté en 1885 et adopté en 1886 dans Tarmée française. Le transmetteur (flg. 1014) se compose d'un aimant en spirale A,

dont l'un des pôles P, entouré par la bobine, est au centre de la membrane M ; l'autre pôle F, placé à la périphérie, traverse cette membrane et se relie à un anneau de fer doux F, qnï en forme en quelque sorte l'épanouissement. Par cette disposition, la membrane M est entièrement placée dans le champ magnétique, et le> lignes de force la traversent dans le sens des rayons; l'action est donc très énergique et l'appareil possède une puissance et une netteté remarquables. Ce téléphone est enfermé dans une cuvette en cuivre nickelé, et le tout est

Fig. 1015. — Soldat muni du téléphone Colson.

maintenu par un couvercle C, qui se visse sur la cuvette. Ce transmetteur a 9 centimètres de diamètre ; il porte un cornet ampliflcateur.

Le réglage se fait par une vis flxée dans le fond de la cuvette et qui permet d'écarter ou de rapprocher le pôle P de la membrane M ; ce réglage subsiste indéfiniment.

Le récepteur présente les mêmes dispositions, mais il n'a que 6 centimètres de diamètre ; le réglage est fait une fois pour toutes par le constructeur.

Le transmetteur est employé par l'artillerie pour l'organisation des observatoires de tir. Le récepteur fait partie du matériel de télégraphie

militaire. Pour les applications militaires, on emploie deux récepteurs maintenus sur les oreilles par une courroie jugulaire (fig. 1015, et un transmetteur placé dans un étui et suspendu par une bretelle sur la poitrine, à portée de la bouche. On a figuré l'étui ouvert pour montrer le transmetteur.

Le compartiment vide situé au-dessous reçoit, pendant le transport, les récepteurs, les courroies et les cordons souples. Cette disposition laisse au soldat la liberté de ses mouvements, et permet d'appeler sans le secours d'appareils spéciaux.

Microtéléphone Mix et Genest. — Cet

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iventé par deux constructears de Berlin, est es portatif; il a été adopté en 1888 par Tad-

Fig. 1016. — Microtéléphone Mix et Genest, de Berlin. 1, coupe; i, vue d'ensemble.

inistration allemande des postes et télégraphes ensuite par Fadministration militaire. Le crophone (fig. 1016) se compose d'une mem-

brane m en sapin, protégée contre l'humidité par une couche de Ternis, et serrée fortement contre la pièce F dans la boite D. Un rouleau de charbon K est pressé contre cette membrane par la pièce f. Les deux couches de charbon 66 servent à établir les communications.

Le téléphone est réuni au microphone par un coude de laiton G, entouré, ainsi que Taimant en fer à cheval /i/i, par une enveloppe en bois d'ébène. Une boite en cuivre conique E, qui contient la bobine, porte la pièce N en fer laminé et la pièce 0 ; elle est à charnière à l'intérieur et se visse sur la plaque R. Cette charnière permet de régler l'appareil en rapprochant plus ou moins la pièce N de la partie aimantée, au moyen d'un petit levier en forme de S. Le coude C permet de faire varier la distance du téléphone au microphone, de façon que l'instrument puisse s'adapter à la forme de chaque tète. La flgure montre en outre l'ensemble d'un appareil appliqué sur un mur pour un service public ou privé. La boite contient seulement la bobine d'induction, le timbre et l'appareil automatique.

La figure 1017 montre un poste téléphonique Mix et Genest disposé spécialement pour les usages militaires : il est renfermé dans une boite légère qu'un soldat peut porter facilement suspendue par une courroie. Le téléphone et le

Fig. 1017. — Poste téléphonique miUtaire de 1 armée allemande (Mix et Genest, de Berlin).

rophone, réunis par un coude en cuivre, vent être tenus d'une seule main. On voit la ûgure 1018 l'emploi de cet appareil en ipagne.

éléphonie marine. — Les applications des

téléphones à la marine sont extrêmement nombreuses. Il y a souvent avantage à substituer ces appareils aux porte-voix, que le bruit des machines rend à peu près inutiles. La marine anglaise emploie des téléphones à charbon

granulé qui supportent sans se déranger les chocs et les vibrations.

L'Administration française des téléphones construit des postes Berthon-Ader destinés au même usage (fig. 1019), et qui ont été appliqués sur les grands paquebots de la Compagnie transatlantique, sur quelques torpilleurs, sur un grand nombre de cuirassés, notamment la Dévastation, le Formidable, VAmiral-Duperré, le Redoutable, et sur le cuirassé espagnol le Pelayo.

D'intéressantes expériences sur les commu-

nications avec les navires à Tancre forent faites en 1881 sur les côtes sud-ouest de la France par le capitaine de vaisseau Trêve. En juin 1882, une expérience analogue fut faite au Havre : la communication fut établie entre le cercle Marie-Christine et un bâtiment à rana? à 1500 mètres du rivage. Malgré le mauTais temps et les coups de mer qui soulevaient le navire, la parole fut transmise avec une parfaite netteté.

La même année, le téléphone fut emploven Angleterre, dans des travaux effectués ao

Fig. 1018. — Soldat allemand muni du poste microtéléplionique Hix et Genest, de Berlin.

fond de la rivière Wear, pour communiquer avec les ouvriers qui travaillaient dans les cloches à plongeur.

Depuis 1886, les paquebots de la ligne de Port-Adélaïde (Australie du Sud), qui viennent à Tancre au port de Largs-Bay, sont mis en communication avec les bureaux des Messageries Maritimes par une bouée téléphonique. Cette bouée, ancrée sur un fond de 10 mètres au moyen de deux chaînes, porte deux cdbles attachés par des cordes, pour les empêcher de frotter sur le corps de la bouée. Ces câbles, qui ont chacun 2 kilomètres, aboutissent à la jetée et se prolongent jusqu'aux bureaux par des fils

aériens. Chaque câble se termine par un isolateur en ébonite, portant une pointe de cuivre conique reliée avec Tàme conductrice. A bord du navire est un rouleau de fil Siemens nMo, isolé et entouré de ruban. L une des extrémité" de chaque fil porte un anneau en bronze sadaptant exactement sur la pointe de cuivre. Un canot envoyé par le navire établit et supprime facilement cette communication.

Le téléphone convient parfaitement ponr recueillir les bruits transmis par une mas^e liquide. Un microphone, placé dans une caisse métallique étanche sur le fond de la mer ou suspendu entre deux eaux, fait entendre le bruit

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' tendre la marche des navires qui s'en approchent et les prévenir par un signal d'alarme. Pour connaître la direction d'où vient le bruit perçu, on enferme le microphone dans une boite de plomb à parois épaisses, percée d'une

;trique placée dans la chambre du capile.

emtisti«i«e des coauiBBleatloBS téléphones. — Nous empruntons au Journal télé- )hique publié par le bureau international de le les renseignements qui suivent : ils ont complétés pour la France par la Direction ^rale des postes et télégraphes.

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Statlsti^pta ôbb commanioattons téléphoniques en 1888.

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