POSE
nia de Ugne. — Aox borsM l s'attac^ l« fil rùmge da fil à 8 ooadnctMr* allai d'un poiU à rMtr«
▲ax borna S a'attacha k fil biame da fil à l^-^j 8 coodocteora ^T }
Anz honm 4 a^allMka ta fi] Um da fil 4 S V^
yt^<'
FU» d'e BOBBeHe. — Laa bcmaa 5 ak 6 de ckaqw peafei m» >=r ttMn aox deoz hortm da l«ar aenaaria raspadivo
Aa poata a* 1. lae bonas 8 H S aeal ndi ea antov «Ba pv a piL' fil da cuivra. ^
PUè lÎBlqae «a posU B« 2. - La bon» af l, à kqaw •« déjà i«li4 la fil roaga, aat ralMa as oatra aa pela cbuboa «a femafif U pila. La boraa S aal laJiéa aa p&la ahaib jo da Bwnphaaa al hbnta» à laq«aIlaaboatitd4)à la fil rooffa. artraltéa «noon as pôla bîk oa Mfui da> pib
tl
Fig. 994. — [nslallation de deux postes microtéléphoniques arec une seule pilt et
rte le complément d'une installade sonneries électriques, et Ton louvent utiliser pour faire cette s fils, tableaux indicateurs, sondéjà existants.
itral doit avoir ici un tableau inlable à ceux des sonneries, pour nt rappel entendu, une sonnerie, uble, récepteur et transmetteur, ianchette munie de bornes pour le, de conjoncteurs et d'un core pour établir la communication appelant. Les conjoncteurs spé- 5 à cet effet portent le nom de es postes simples, composés ici Bc appareils Berthon-Ader, n'ont
!ode et la figure 993 on a inscrit :
I microphone au lieu de pôle zinc, 3nt.
pas besoin de sonnerie?, i quatre à six éléments, d "^ pour les micropbonef. ^i*.
postes. La figure 995 repn-t?
tion établie avec le poste u '■ disposition des fils, qi" ^' lement.
La figure 9^6 montre un /> * formé d'un pupitre sur K" leviers commutateurs, et d?-' porte des annonciateurs à di-S à l'intérieur est la bobine h"reil comprend en oalrc an Iâ»
automatique, une sonneiie?^ mutaleur supportant lapp Ce poste peut être établi pptrtiques. Cette disposition a obureaux de la Compagnie ir^^ Banque franco-égypticnQ^*
TÉLÉPHONIE
Lorsqu'on fait usage d'un transmetteur microphonique, il est indispensable de Tactionner par une pile ; si même on se sert d'un simple téléphone magnétique, on a encore besoin le
plus souvent d'une pile pour la sonnerie d'appel. Il est à peine nécessaire d'ajouter que la pile Leclanché est celle qui convient le mieux ici, de même que dans toutes les applications
ft ippsrnTooouHi auùâiUÊt
en
FUnduiia à JteK KniTM
,3ir
jnèiTâii
il ■ toLii d'i p} ■! 4 m 6 «U n siu
Fig. 995. — IivilaUatioD de postes microphoniques simples pouvant appeler le central sans réciiirocité.
qui n'exigent qu'un service intermittent. Le nombre d'éléments nécessaire pour la sonnerie augmente un peu avec la distance : il ne dépasse pas en général quatre à six éléments. Pour le microphone au contraire, il est indépendant de la distance : deux ou trois éléments
au maximum suffisent toujours, mais l'on se sert au besoin d'une bobine d'induction, comme pour la téléphonie urbaine.
Téléphonie urbaine. — Dans la téléphonie urbaine, on fait toujours usage de postes microtéléphoniques. Ceux qui ont été décrits à l'article
TÉLÉPHONIE
•i (!ans le para^^raphe précédent, en La figure 997 repré?«i
ï premier nioM^Ie de la (igiire 992, pai^iih?rmml.
bile, système Berthon-Ak ^ jou ou en bois noir, cwiu- .
l!l!Nii;''''ii,-''ii
Vïil. ^U'O.
|%iil,i-/ ri'utriil iiictUiU.\
Fig. 997. - V^ E
f-i[ rnuui d'un rrochi^t i'omniuta-
,e l«? Lélrphofieet d'un boutoïi d'à pl'oplione se voit à la partie supé-
rieure. Cet appareil est indrc | fioser sur une table, un bàr^i quelconque.
Le poste de la figure 9y^>^i traire d'un microphone Ati^r, i pitre, renfermant la bobin^ ^ muni en outre d'une clef ^'4 tonnerre, d'un crochel i s) bornes nickelées pour le> J
Enfin la figure 999 repr?>^J I Kon-Ader muni d'une sons ' trique. On voit la sonnent ^ magnéto, la bobine <im'^«^^ commutateur, qui porte le H I crophone, enfin une boite es i renfermant un grand élém« tionne le microphone. U ^ peut être suspendu à droite
TÉLÉPHONIE
Quelle que soit la distance à parcourir, les îicrophones sont toujours actionnés par un élit nombre de piles, parce que le microphone e communique jamais directement avec le réspteur.
Si l'on se contentait en effet d'établir un cirjit contenant la pile, le transmetteur microhonique et le téléphone récepteur, la résisnce de ce circuit augmentant avec la distance, intensité du courant diminuerait, ainsi que s variations d'intensité qui mettent le récep-
teur en action, et les sons transmis deviendraient de moins en moins distincts.
Pour remédier à cet inconvénient, on fait généralement usage d'une bobine d'induction servant d'intermédiaire et placée généralement dans le support même des postes, comme on le voit sur la figure précédente. Le fil primaire de cette bobine est seul mis en circuit avec la pile et le microphone. Les variations du courant primaire produites par le téléphone font naître des courants induits dans le fil fin, qui
Fig. 099. -- f'oslo avec soimerie magnétique. (Société des téléphones.)
relié au récepteur. Ce sont ces courants qui t parler le téléphone.
es lignes téléphoniques qui relient entre : les abonnés d'une même ligne peuvent î composées d'un seul fil avec retour par la 'e, comme les lignes télégraphiques, lais ce système ne manque pas d'incon vents, surtout lorsqu'il existe dans le voisinage fil unique d'autres conducteurs servant à transmissions télégraphiques ou téléphonies; il peut se produire alors des courants iduction tout à fait gênants. On sait en effet
que, pour envoyer une dépêche, il faut lancer dans le fil télégraphique une série de courants interrompus, dont chacun produira dans tout lil voisin deux courants induits de sens contraires. Si l'on applique à ce moment l'oreille au téléphone récepteur, on percevra, par suite de ces phénomènes d'induction , une série de bruits sans suite, qui pourront, s'ils sont assez intenses, empêcher d'entendre la parole de l'interlocuteur. Il en sera à peu près de même si le fil est placé près d'un autre conducteur téléphonique : on percevra alors la conversation
TÉLfiPHONlE,
î le conducteur voisiu, en même e qu'on doit entendre, mais avec moindre; dans certains cas, ce 1 simple bruissement, mais re ort incommode.
stèmes ont élé essayés pour renconvénient. M. Hughes a proer les deux fils, de sorte qulh ivement l'un au-dessus de l'ancôté de l'autre. Un procédé plus B à employer toujours deux fils même câble, comme le fait la léphones de Paris. Si un iiutrf?
trouve dans le voisinage des oduit à tout instant dans chacun irants d'induclion égaux et île liais, comme les deux fils sont sens contraire par les courants transmettre la conversation u4êréalité les courants induite s'arant normal dans l'un des fils et nt dans l'autre : comme ils sont jx effets se compensent. Il y a i placer les deux fils téléphonis que possible l'un de Tautri?, ans un même câble.
Taux. — Lorsque le téléphone nombre plus ou moins considij-- ^s, il serait impossible de placer ►ur mettre chacun d'eux en com- •ecte avec tous les autres. On élaou plusieurs bureaux centriiux, 'eçoit les fils des abonnés d'un \ Lorsqu'un abonné désire parler ersonne, le bureau auquel il est 'ectenient la communication avec 1, si elle dépend de ce même liuile établit la communication avec jel est reliée la personne app'lée»
son tour met en communication nés.
r ce résultai, le bureau central les commutateurs nécessaires a t des communications et les apt à faire connaître les abonnés
En France et en Amérique, on :)mmutateurs appelés jack-knivi^?^.
diqué à ce mot et à l'article L\ûitnt se font les appels et comment î8 communications : il nous reste nt à décrire l'installation des bu-
ation est plus ou moins compliquée [nbre des abonnés. Celle qui est ig. 1000) est disposée pour vingt-
cinq abonnés. Les an^ knivcs sont fixés ^u' ce qui permette tr^ ■ neau porte égalem^ot 1 ir
^rtm^ti^
Fig. 1000. - Bureau eeninli'^-'
nique destiné à l'employa 1^' sonneries, de changement dt ; de suspension des cordonN*^' rieure est une rosace à h^^-' lignes des abonnés; les fil> ^'
TÉLÉPHONIE
arallèlement aux annonciateurs et aux jacknives. Ce poste se construit pour simple fil et our double fil. Dans le premier cas, les contacts e rosace forment paratonnerre. Ici les abonnés tant tous réunis sur un même tableau, les )mmuDicalions s'établissent facilement à Taide î conducteurs souples à deux ûches (Voy. Jack-
S'IFE).
Lorsqu'on a plus de cinquante abonnés à réur, il devient difficile de les placer sur un
même tableau ; on les répartit alors sur un nombre de tableaux plus ou moins grand. Ces tableaux sont souvent groupés par deux; chaque groupe porte un numéro; celui de la Qgure 1001 a le numéro 3. Mais, lorsque deux abonnés appartiennent à des tableaux un peu éloignés, il faudrait, pour les réunir directement, des conducteurs fort longs et d'un maniement incommode; lorsque ces conducteurs seraient nombreux, ils s'emmêleraient et souvent on déta-
Fig. lOOi. — Groupe do Ubleaux.
rait l'un par accident en détachant l'autre, our éviter cet inconvénient, on a placé, sons que groupe de tableaux, une série de con- :teurs ou de jacks, n'ayant qu'un seul trou )as de ressort. Ces appareils sont divisés en rangées verticales, désignés par les lettres , G, D, E, F, et en rangées horizontales, dont lorabre peut s'élever jusqu'à quinze. Les Lre premières rangées horizontales sont deses aux lignes atixiliaires, c'est-à-dire à celles vont aux autres bureaux; les suivantes ser-
vent pour les lignes d'abonnés aboutissant aux autres tableaux du même bureau. Leur nombre est égal à celui des groupes du bureau. Ces jacks sont reliés ensemble de la manière suivante : tous les A d'une même ligne horizontale communiquent par un fil continu, de même tous les B, etc. Les liaisons n'existent donc que dans une même rangée. Chaque ligne horizontale est réservée aux communications avec le groupe dont elle porte le numéro. Enfin, au bureau central de l'avenue de l'Opéra, qui
TPlEmO
groupes difTérents du même bureau, en utilise les jacks situés au bas du lableau. L'abonné appelanl est relié avec Tun des jacks de la ligne portant le numéro du groupe de Tabonné appelé ; on choisit le premier qui est libre. Si
Fig. 1003. -Tableau pour 4,
*^s abonnés du bureau jumeau ou des autres ^^reaux s'élablissenl de même.
l^ans d'autres bureaux, les abonnés sont
^^'^upés par tableaux de 40 cases. Les figu res 1002
^^ 1003 montrent la vue extérieure etinU^rieure
^'^tn de ces tableaux, avec les indicateurs et
DiCTionPiAiRE d'électricité.
PHONIE.
le jack A est déjà occupé, on place la cheville dans le jack B. L'employée se rend ensuite au groupe de la personne appelée, et fait communiquer cet abonné avec le jack B de la même ligne de ce groupe. Les communications avec
-Wiw
ilcau pour 49 abonnés (vue intérieure).
autres
s sont es 1002 Prieure iurs et
la disposition des fils. La figure 1004 représente la perspective du bureau C, récemment installé à laVillette. La partie représentée comprend 4 tableaux de 49 cases et peut desservir par suite environ 200 abonnés.
Nous représentons enfin (fig. 1005) un type
^.^-■^-^■^^'■^^■^--tmimmm
g^^ii Fg-aT^'riTWi^nM?. a JUglM c] Esl Kl BI El bl IS
^ -^ .&^ .g*^.^^ ^^ ,g,i., jg jr; ]■! j l; j^ j: jq
ig
ïjn
"-ftipiiiliiitirîîiiiiiïïii' ;
'."ÏW^^H