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TRANSMISSION

lètx^s). Les deux dernières sont mur 3oaen»atears.

Méthode du pont de Wheatslone. — A i e la précédente, cette méthode permet er sans aucune modification les récept ?s relais déjà existants. L'ensemble es communications est établi comme [ans la méthode différermtielle ; les iles PJP' sont encore montées en sens on traire; mais le relais D ne porte tm'un seul (il ; de plus, il est placé u centre d'un pont de Wheatstone loxit les quatre branches sont repréentôes par les deux résistances x, y i^. lOSa), le (il qui va à la terre en asaant par le rhéostat R, enfin la ^ne et le poste correspondant. Le relis !> forme le pont lui-même.

L-orsque le manipulateur A est abaissé, ^k 3 courant de la pile de ligne P arrive n f comme on Ta vu plus haut; là il se bi :*ie; une partie traverse y, R et se perd cl e sol ; Vautre passe par re, par la ligne et an ^ Vautre poste. Si les résistances sont hkn glées, aucun courant ne traverse le pont D ^^ "récepteur M ne fonctionne pas.

1-e courant qui arrive par la ligne à l'au ^^^-tion se divise à son tour; une partie ïrâvei 1^ i^elais !>' et actionne le récepteur, puis Vc 1^ terre par yf et le relais transmetteur, q^ ^st au repos ; l'autre passe directement par .: et rejoint le premier en f.

'ï*out se passe de même lorsque le manipula ^^^ï* A' transmet. EnÛn, lorsque les deux ma ^*Pulateurs sont abaissés en même temps, leii ^ïUctions de courants qui traversent les rhéos- ^^ R et R' vont toujours se perdre à la terre ; ^^"es qui traversent les relais DD' s'ajoutent et '^iit marcher les deux récepteurs.

^ méthode du pont de Wheatstone est géné- *^«ineat préférée à la méthode différen(/e//e ï^^r les lignes sous-marines. On fait alors usage J** condensateurs, comme le montre la figure. ^^U3 avons indiqué plus haut l'utilité de ces ^Pareils- Citons notamment la ligne d'Aden à ^nabay (4827 milles marins).

^tihiade de la hifurcation dcj boUnes. - Celte ^^thode est celle dont on se sert généralement ^^ France, où le système duplex est d'ailleurs ^'i employé. La disposition est très simple et •**^ nécessite aucun relais : il suffit que, dans ^|*aque récepteur, les deux bobines soient sen- ^*^iement d'égale résistance. La figure J059 *^^ntre la manière d'établir les communica. j ^*^«is. Dans le poste M, le pôle positif de la |

ION TÉLÉGRAPHIQUE SIMULTANÉE

t munies de

- A l-invepse rmet d'utilikepteurs et iMe ime

pile s'attache, comme d'ordinaire, à la borne P du manipulateur, mais la borne L de celui-ci est reliée au milieu de la culasse de Télectro* aimant du récepteur, tandis que la troisième borne A est mise à la terre.

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Flg. 1059. — Diagramme du système duplex par la bifurcation des bobines.

se bifur- La borne L du récepteur communique, comme erd dans d'habitude, avec la ligne, et la borne T avec la et arrive terre par l'intermédiaire du rhéostat R, dont la bien ré- résistance doit être égale à celle de la ligne et nt D, et d'une des bobines du récepteur. Le poste N est

disposé d'une manière identique.

l'autre Lorsque M transmet seul, le courant traverse

ra verse le manipulateur par PL, et, arrivant à la cu-

lis va à lasse de l' électro-aimant, se partage en deux

iT^ qui dérivations, dont l'une va à la|terre par la bobine

par X* B', la borne T et le rhéostat R, tandis que

l'autre passe par la bobine B, la borne L, la

ipula- ligne et arrive à l'autre poste. Les dérivations

s ma- ayant même résistance, les deux courants ont

s, les même intensité et les bobines du récepteur de

héos- M prennent toutes deux une aimantation de

erre ; | même sens : il se forme par exemple deux

3nt et pôles nord en haut et deux pôles sud en bas.

I L'armature n'est donc pas attirée, et le récep-

^éné- I teur ne fonctionne pas.

ieile I Le courant qui traverse la ligne ariîve au résage I cepteur de N par la borne L, traverse la bobine ure. I B et trouve ensuite deux dérivations : l'une, ces I formée de la bobine B' et du rhéostat R', est ^n à ) très résistante; l'autre, qui va à la terre par la borne L du manipulateur, le levier et la borne A, n'a qu'une résistance négligeable. Le partage se faisant en raison inverse des résistances, le courant presque tout entier passe par le manipulateur, et la bobine B' n'en reçoit qu'une fraction extrêmement faible. La bobine B est donc seule aimantée et attire l'armature^ de sorte que la molette imprime un signal.

Si le poste N transmet seul, tout se passe d'une manière analogue.

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TRANSMISSION TÉLÉGRAPHIQUE SIMULTANÉE

Enfin, lorsque les deux postes transmettent simullanément, la communication des manipulateurs à la terre par les bornes A est interrompue, mais les deux courants qui traversent la ligne sont de sens contraire et s'annulent. D'ailleurs la fraction du courant local qui traverse la bobine B' et le rhéostat aimante cette bobine et attire Farmature. C'est donc la bobine B qui produit l'impression lorsqu'un seul appareil travaille; c'est la bobine B' lorsque les deux manipulateurs sont abaissés simultanément.

Méthode Tommasi, — Chaque poste est muni de deux piles, dont l'une a une force électromotrice double de celle de l'autre. Les deux courants traversent en sens contraire le récepteur

du poste qui transmet et s'y annulent. Les piles de l'un des postes sont positives, celles de l'autre négatives. Chaque poste possède en outr« une bobine de résistance et un appareil Morse ordinaire, dont le manipulateur seul est légèrement modifié. La borne L de ce manipulateur est reliée à la pile la plus forte, la borne P à la sortie du récepteur et à la ligne par l'intermédiaire de la résistance. La pile la plus faible communique avec une borne placée audessus de l'autre extrémité de la clef, tandis que la borne marquée A (flg. 1059) est reliée au sol. Au repos, les deux piles sont donc isolées. Lorsqu'on appuie sur le manipulateur, on rompt le contact de la terre en A, et l'on fait

Fig. 1060. — Diagramme du système duplex par la méthode Ordufia.

communiquer, par une pièce accessoire, la pile faible avec l'entrée du récepteur. D'autre part» on met la pile forte en rapport avec la sortie du même récepteur par les bornes LP et la résistance. Si cette résistance est convenablement choisie, les deux courants se neutralisent et le récepteur ne fonctionne pas. Dans la ligne, au contraire, les dérivations provenant des deux piles s'ajoutent. Arrivé à l'autre poste, ce courant traverse le récepteur, qu'il actionne, et se rend à la terre par la pièce accessoire du manipulateur et la borne A.

Quand les deux postes transmettent simultanément, tout se passe de même. Les effets des deux piles s'annulent toujours dans le poste transmetteur et s'ajoutent dans l'autre. Le courant qui fait fonctionner un récepteur arrive

encore à la pièce accessoire du manipulateur; mais, cette pièce n'étant plus en contact avec la borne A, il se bifurque et va à la terre en traversant les deux piles.

Méthode Orduna, — Chaque poste possède encore deux piles, mais elles sont toutes quatre positives. Dans chaque récepteur, l'une des bobines, B ou B', est polarisée par le contact d'un aimant permanent; mais le ressort R ou R' empêche l'attraction de l'armature (fig. 1060). Les signaux sont produits soit par la suraimantation des bobines BB', soit par l'aimantation des bobines AA' ; dans les deux cas, l'attraction est augmentée et devient assez forte pour vaincre l'action antagoniste des ressorts RR'.

Les deux postes sont identiques : les deux bobines de chaque récepteur sont complète-

TRANSMISSION TÉLÉGRAPHIQUE SIMULTANÉE

ment distinctes, et les enclumes des manipulateurs sont modifiées. En M par exemple, Tenclume antérieure est formée de deux pièces mrif réunies au repos par un ressort fixé à cette dernière. La première m est reliée au pôle positif de la pile de ligne P. La pièce n est en rapport avec rentrée de la bobine polarisée B, dont la sortie communique avec la ligne. L'enclume postérieure est formée d'une pièce munie d'un ressort / et reliée à l'entrée de la bobine A, dont la sortie aboutit au pôle positif de la pile locale p. Cette pièce est disposée de telle sorte que le ressort f la. met en contact avec la vis V quand on appuie sur le bouton D du manipulateur. Au repos, ce contact n'a pas lieu et la pile p est isolée. Les massifs EE' des deux manipulateurs sont à la terre, ainsi que (es pôles négatifs des quatre piles. On voit qu'au repos les deux piles de ligne PP' sont en circuit fermé, mais leurs courants traversent la ligne et les bobines BB' en sens contraire et s'annulent. Les récepteurs ne fonctionnent pas.

Lorsqu'on appuie sur Tun des manipulateurs, E par exemple, le bouton D rompt le circuit de P entre m et n, en appuyant sur le ressort. La pile P est alors reliée au sol par DE; la ligne et les bobines BB' ne reçoivent plus que le courant de la pile P'. Dans la bobine B', ce courant a un sens tel qu'il produit une sui-aimantation, capable de vaincre la résistance du ressort R' ; l'armature c' est attirée et le récepteur fonctionne. En B, au contraire, ce courant produit une désaimantation. Il est vrai que la manœuvre du manipulateur a fermé le circuit de la pile p sur la bobine A ; mais il est facile de régler l'appareil pour que l'aimantation de cette bobine ne suffise pas à attirer l'armature c ; le récepteur reste donc immobile.

Il en est de même si le poste N transmet seul.

Si les deux postes transmettent en môme temps, les circuits des deux piles PP' sont rompus aux deux manipulateurs; les bobines BB' continuent donc à attirer les armatures ce' avec la même force, puisque les deux courants supprimés s'annulaient. D'autre part, les courants des piles locales pp' traversent les bobines AA', dont l'attraction s'ajoute à celle des noyaux polarisés de BB'. La somme des deux attractions est suffisante pour attirer les palettes, et les deux récepteurs fonctionnent.

Le réglage se fait en rapprochant ou éloignant les bobines AA' des bobines polarisées BB' au moyen de vis et de crémaillères.

Méthode Brassew'^ et de Sussex. — Gomme les précédentes, cette méthode n'exige ni relais ni condensateurs. Les communications sont étar blies comme dans la méthode de bifurcation des bobines. Chaque poste n'a qu'une pile, mise à la terre par son pôle négatif, et reliée par le pôle positif à la borne P du manipulateur, dont la borne L communique avec le milieu de la culasse du récepteur et la borne extrême avec le sol. La modification consiste dans l'addition, au-dessus de la palette pp\ d'un second électro-aimant, dont les noyaux

Diagramme du système duplex par la méthode Brasseur et de Sussex.

sont polarisés par l'aimant permanent AB, de sorte qu'on ait un pôle nord en A', un pôle sud en B'. Le réglage se fait à l'aide des vis V. Au repos, la palette pp' reste collée aux pôles A'B'. Dans les deux électro-aimants du même poste, les bobines superposées sont réunies ensemble ; celles de gauche sont en outre reliées à la terre par l'intermédiaire d'un rhéostat R, celles de droite à la ligne. •

Quand le poste M transmet seul, le courant de la pilep passe par le manipulateur, arrive en d et se bifurque; l'une des dérivations traverse les bobines de gauche, le rhéostat R et se perd dans l(y sol. L'autre se rend à la ligne par les bobines de droite. Ces courants déterminent par exemple deux pôles nord au sommet des bobines du récepteur, et deux pôles sud au bas des bobines de 1* électro-aimant polarisé. Les actions de ces quatre pôles se neutralisent et n'ont aucun eflfet sur la palette pp'. Celle-ci reste donc adhérente aux pôles A'B'.

Le courant qui arrive en N traverse d'abord les bobines de droite, puis se divise en d' ; une partie extrêmement faible traverse les bobines de gauche et le rhéostat R' et ne produit qu'un effet négligeable; la plus grande partie va directement & la terre par le manipulateur N. Dans les bobines de droite, le courant déter-

TRANSMISSION TÉLÉGRAPHIQUE SIMULTANÉE

mine en B' un pôle nord qui annule Tattraction du noyau polarisé et aimante l'éleclro inférieur, qui se comporte comme un électroaimant boiteux et attire Tarmature pp\ Le récepteur fonctionne donc.

Lorsque le poste N transment seul, tout se passe de même.

Si les deux postes travaillent en même temps, les deux courants de ligne sont de sens contraire et s'annulent. Ce sont les courants locaux, traversant les bobines de gauche, qui produisent l'attraction. Les rhéostats RR' sont formés chacun de trois bobines d'inégale résistance, que Ton emploie selon Tétat de Tatmosphère, et qui sont marquées : « Temps très sec, » « Temps ordinaire, » c< Dégel ou mauvais temps. » Pour des lignes d'environ 100 kilomètres, la première bobine doit avoir une résistance de 1800 à 1900 unités, la seconde de 1500 unités et la dernière d'environ 1150 unités. Chaque poste exige alors 10 à 20 éléments Leclanché, suivant Fétat de l'atmosphère.

TransBÛssion diplex on biplez. — Ce mode de transmission consiste à envoyer deux dépêches à la fois dans le même sens. La meilleure solution consiste à faire usage d'appareils à transmissions multiples (Voy. Télégraphe). On peut encore se servir de courants alternativement positifs et négatifs et de récepteurs fonctionnant seulement, l'un sous l'action des premiers, l'autre sous celle des seconds. Dans d'autres systèmes, on a plusieurs piles d'intensité différente et des récepteurs qui ne fonctionnent que sous l'action de combinaisons déterminées de ces piles. M. Boscha à Leyde et M. Stark à Vienne ont donné les premières solutions du problème. M. Sieur a imaginé aussi plusieurs systèmes.

Transmission quadruplez. — Mode de transmission qui permet d'envoyer quatre dépêches simultanément dans le même fil, deux dans un sens et deux dans l'autre. C'est une combinaison des deux systèmes duplex et diplex.

M. Preece se sert d'un courant continu dont on change le sens et dont on fait varier l'énergie. On emploie en outre deux relais lonctionnant, l'un par les changements de sens du courant, l'autre par les variations d'intensité. Les uns sont analogues aux relais différentiels de Stearn, les autres sont des relais polarisés de Siemens, décrits à l'article Relais.

Le système quadruplex s'applique aux télégraphes imprimeurs comme aux appareils Morse» Il est employé notamment en Angleterre, entre Londres et Liverpool, et en Amé-

rique, de New-York à Boston et de New-York à Washington.

Transmission multiplex. — Mode de transmission permettant d'expédier plusieurs dépêches simultanément, dans le même sens on en sens contraire. On emploie généralement pour cela les appareils à transmissions multiples décrits plus haut (Voy. Télégraphe).

Cependant un inventeur de Chicago, M. Jones, a imaginé un appareil pour la transmission sextuple, qui permet de lancer à la fois trois dépêches dans un sens et trois dans l'autre.

« Les organes de manipulation consistent en trois manipulateurs, agissant en local sur trois relais, ouvrant ou fermant le circuit de trois piles d'intensité différente, dont les actions peuvent s'ajouter; les forces électro motrices de ces piles peuvent être représentées par exemple par 1,2,4; un commutateur inverseur sert à changer le sens des courants envoyés sur la ligne.

« Cet arrangement permet de mettre en jeu huit combinaisons de courants, différant par leur sens ou par leur densité, savoir : quatre courants positifs inégaux en énergie, quatre courants négatifs de force dissemblable. In commutateur rond a en outre pour objet de mettre à votonté la ligne à la terre, à travers une résistance égale à celle du circuit des piles dans l'intérieur xlu poste.

« Les organes de réception consistent en trois parleurs, dont l'emploi est généi-al en Amérique, et qui, ici, sont actionnés par différents relais. Le premier fonctionne par Tintermédiaire d'un relais polarisé Siemens toutes les fois que les courants sont renversés. Les deux autres obéissent k des relais non aimantés, fonctionnant sous l'influence de courants positifs ou négatifs, mais dont les ressorts antagonistes sont gradués de telle sorte qu'il faut une intensité égale à 5, par exemple, pour attirer l'armature du dernier relais, tandis que 3 et 1 sont suffisants pour agir respectivement sur les deux premiers relais. Les palettes attirées par ces différents relais ferment des circuits locaux à travers un relais différentiel et un relais ordinaire ; là, les courants locaux s'annulent et laissent les relais inactifs, ou bien s'ajoutent et les font fonctionner. Les deux parleurs, montés également dans un circuit local dont font partie à titre d'interrupteurs les palettes de ces relais, frapp'ent les signaux ou restent muets suivant que les palettes des relais sont attirées ou non.

« Un condensateur placé sur le trajet du fil de ligne se décharge dans les relais au moment

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