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VARIABLE (ÉTAT). — VEILLEUSE ÉLECTRIQUE

l'appareil comprend un petit moteur formé d'un électro-aimant vertical (fig. 1067), au-dessus des pôles duquel tourne un volant à ailettes. L'axe de ce volant porte à la partie inférieure une petite roue ayant autant de dents qu'il y a d'ailettes ; un ressort, qui appuie sur ces dents, forme interrupteur, et sert à faire passer le courant dans l'électro-aimant lorsqu'il est en contact avec une des dents ; le circuit est interrompu dans le cas contraire. Lorsque le courant passe, l'électro-aimant attire vers ses pôles les deux palettes les plus voisines, et le volant se met à tourner Dès que les palettes sont arrivées en face des pôles, le courant se trouve interrompu et le volant continue à tourner en vertu de la vitesse acquise. Le courant se trouve rétabli au bout d'un instant, les palettes sui-

Fig. 1067. — Valseurs électriques,

vantes sont attirées par l'électro et le mouvement continue de la même manière. Un pignon monté sur l'axe du volant communique le mouvement à une roue qui commande une petite musique de Genève. Le moteur n'actionne donc directement que la musique, et c'est un effet d'induction qui fait marcher les pantins. Pour cela, la plate-forme qui reçoit les danseurs est une plaque de tôle disposée au-dessus des pôles de l'électro-aimant et Rxée seulement par le bord. Sous l'influence des aimantations et des désaimantations successives de l'électro, cette plaque se met à vibrer comme le ferait la membrane d'un téléphone récepteur, et ces vibrations suffisent à mettre en marche les petits valseurs. En modifiant l'intensité du courant, on peut faire tourner les pantins avec plus ou moins de rapidité; on peut aussi réglera volonté la tension de la membrane vibrante à l'aide de deux vis placées au milieu de sa surface, et éviter ainsi des mouvements trop violents qui feraient tomber les pantins.

VARIABLE (État). — Voy. État blbctrioce.

VARIOMÈTRE. — Appareil imaginé par Kohirausch pour étudier les variations du courant ^agnétique terrestre.

VÉGÉTATION. — Les phénomènes chimiques de la végétation paraissent être accompagnés de phénomènes électriques.

L'électricité atmosphérique semble favoriser le développement de la végétation ; d'après M. Berthelot, les plantes, sous son influence, absorberaient directement l'azote de l'air. Enfin la lumière électrique paraît exercer également une influence favorable sur la végétation.

VEILLEUR AUTOHATIQUE. — Appareil ima giné par M. Gérard et destiné à remplacer automatiquement une lampe éteinte par une antre lampe ou une résistance équivalente. Il se compose d'un électro-aimant droit à fil fin monté en dérivrftion à côté de la lampe. Deux godets en fer, placés à la partie inférieure et contenant du mercure, font partie d'une seconde dérivation qui renferme la lampe de secours ou une résistance équivalente. Les deux godets n'étant pas en communication lorsque la lampe fonctionne, cette dérivation n'est parcourue par aucun courant. L'électro-aimant est muni d'une armature qui supporte, à l'aide d'un crochet, une traverse en fer à laquelle sont fixées deux tiges cylindriques de même métal. Quand la lampe est allumée, Félectro ne reçoit qu'un courant très peu intense et incapable d'attirer son armature. Mais, lorsqu'elle s'éteint, le courant tout entier passant par l'électro, Tarmature est attirée : elle bascule et abandonne la traverse et les cylindres de fer; ceux-ci tombent dans les godets et ferment la dérivation, de sorte que la lampe est remplacée par une autre ou par une résistance égale.

VEILLEUSE ÉLECTRIQUE. — Petit appareil destiné à servir la nuit, lorsqu'on veut se procurer de la lumière pendant quelques instants. Il est commode alors de n'avoir qu'à pousser un bouton pour voir une lampe s'allumer, sans avoir besoin de chercher des allumettes, qu'on risque fort de ne pas trouver à propos. Comme il ne s'agit ici que d'un éclairage de quelques instants, les piles Leclanché conviennent parfaitement : on a l'avantage qu'elles peuvent rester constamment immergées et n'ont besoin d'être remontées que très rarement. La figure 4068 montre une veilleuse électrique de ce genre, qu'on peut suspendre auprès d'un lit : il suffit, pour avoir de la lumière, de presser sur le bouton d'une poire A, formant interrupteur,

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