‹ Dictionnaire d'électricité et de magnétismeChapitre 292 sur 310 · XX · texte numérisé non relu

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Fig. 1094. — RésullaU rounùs pu le c

^ 7" '^" qu'une fois par jour, rélinceUen'a

1^* *nconvénienls.

» . ^^oteur de la ligure i093 a rinconvénienl ^^^^^ï*» pour une bonne régulation, une vi- ^*^^^ 150 à 170 tours par minute, ce qui lini-

^ ^^^ user la pierre servant de support. C'est ^^/^^^ci les inventeurs ont combiné celui qui

k^l *<*-ctioa des p^iles sur Tinduit diminue nola- [^>-^^nt la pression sur la pointe du pivot,

,^^^^c\ les inventeurs ont combiné celui i '^présenté sur la ligure 1091, dans lequel

^Ucteur est alors fixé à la colonne C, qui ^ également le pendule conique. Un poids,

^^ ^^e le long de la tige, sert à régler la vi-

L ''^dujt est un anneau de fer plat, isolé el r ^u|^ ^g 3000 ^jurs de fil fin, divisés en cinq

PTKUR D'ÉLECTRICITÉ.

polentiei on de vins Téclaientiel ne 0 p. 100, ne erreur

) démar- '2 ne forte , que la iJ c\ qui a masse tance X onne C.

Tant que la boule B touche le contact c', la résistance X est en court circifit, le courant dérivé traverse seulement le rhéostat I\i et le moteur. Celui-ci prend donc rapidement sa vitesse, et il ne se produit jamais de ratés dans les départs.

La rupture du courant entre B et c ne donne pas d'étincelles, l'intensité de cette dérivation ne dépassant jamais 0,0*25 ampère, et le contact en ce point est toujours bon, le ressort c faisant le tour de la boule dans une révolution du moteur.

11 se produit seulement une étincelle à la rupture du contact Bc', mais, comme cette rup-

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irais par lo compteur Meylan-Recbniewiiki.

lent ini- 'est qui uel taot.

lui is,

et

OU six sections, et reliés avec un collecteur ordinaire. Il est serti dans un support en ébonite, monté sur Taxe V. Le régulateur est identique à celui décrit plus haut.

La colonne G, qui supporte l'inducteur, soutient également un des balais g -j- î ^^ second balai p — est porté par un support isolant. Ces balais sont formés d'un fil élastique terminé par un pinceau plat de fil d'argent de 0,i5 à 0,20 millimètre de diamètre. L'ensemble est simple et facile à démonter.

Lorsqu'on veut employer le compteur avec de^ différences de potentiel très variables, on fait usage d'une double coulisse, c'est-à-dire d^une coulisse formée de deux parties reliées à. deux lames diamétralement opposées. La

COMPTEUR D'ÉLECTRICITÉ

boule B, arrivée au terme de sa course, vient se placer entre les deux contacts, de sorte que deux des lames du collecteur sont constamment au même potentiel que l'un des balais.

La figure 1094 montre les résultats fournis par un compteur du type n° 2. Les ordonnées représentent les indications de l'appareil, tandis que les abscisses correspondent à la dé-

pense réelle d'énergie. On voit sur cette courbaque ce modèle, destiné à enregistrer la dt^ pense de quarante lampes de seize bougies, peut déjà servir pour une seule lampe, mais avec une erreur assez forte. A partir de cinq lampes, les indications sont suffisamment exdctes, Terreur ne dépassant plus 2 ou 3 p. loi Comme, dans la pratique, il y toujours uncer-

Fig. 1095. — Compteur Blondiol.

tain nombre de lampes allumées à la fois, c^st toujours ce dernier cas qui se présente.

Les mesures ont été faites pendant des périodes de plusieurs heures.

Ce compteur peut être transformé facilement en volts-heure-mètre, et peut aussi s'appliquer aux courants alternatifs.

Compteur HlondloL — Cet appareil, construit par M. F. Henrion, de Nancy, est un des plus simples. Il a l'avantage de faire connaître à

chaque instant la puissance fournie parlecooranL II enregistre, toutes les cinq minutes, le" déviations d'un électrodynamomètre qu'on voii à droite (fig. 1095) en ramenant au zéro laiguille de cet appareil. Ce compteur compreDii une bobine ^Tie à gros fil, placée dans le nicuit principal, et une bobine mobile à tilôn. montée en dérivation. Cette dernière est calce sur un axe horizontal qui tourne sur pivots: le système tend sans cesse à tourner sous IV-

COMPTEUR D'ÉLECTRICITÉ

tion du courant pour amener les deux bobines au parallélisme; un contrepoids, fixé à Taxe de rotation, s'oppose à l'action électrodyna-

mique, et le système s'arrête dains une position d'équilibre, dont la déviation est proportionnelle à chaque instant à Ténergie. Cette

Fig. 1096. — Vue d'eusomble du compteur Clerc-MUdé.

déviation est constamment indiquée par une aiguille fixée à Taxe de rotation et qui se meut sur un cadran qu'on voit à gauche : on con-

naît ainsi, à tout moment, la puissance fournie par le courant.

Toutes les cinq minutes, une horloge, placée

Fig. 1097. — Plan du compteur Clcrc-Mildô.

Fig. 1098. — Elévation latérale du compteur Clerc-Mildé.

au-dessus du cadran précédent, ferme le circuit d'une dérivation comprenant les deux électro-aimants placés du même côté. L'un de ces électros attire une armature fixée à l'axe

de rotation et ramène au zéro la bobine mobile de l'électrodynamomètre, quelle que soit sa déviation. L'autre produit une action magnétique qui rend l'axe de rotation solidaire de l'axe

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