CONTROLEUR DE RONDES
fermé : le style correspondant se soulève et marque un point sur le cylindre.
La surface du cylindre est couverte d'une feuille de papier quadrillé. Les lignes parallèles aux bases correspondent à chacun des styles et font connaître les postes visités; les génératrices indiquent les heures auxquelles chaque poste a été contrôlé.
Pour flxer le papier, le cylindre porte deux
pointes aux extrérailés de la génératrice correspondant à six heures. Deux repères imprimés sur la feuille se placent sur ces pointes et une lame mince de métal, percée de deux trous, vient s'appliquer sur les bords du papier pour le maintenir. Deux petits taquets articulés à charnières et à ressorts se rabattent sur les deux bouts de la lame et appuient fortement le papier sur le cylindre.
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Pig. 1090. — Conlrùleur électrique pour rondes de nuit.
Il est nécessaire de pouvoir enlever tous les jours le cylindre pour changer le papier et le replacer ensuite, sans altérer le rapport entre la position des heures imprimées et les heures marquées par Thorloge. Pour cela, Taxe du cylindre se termine par une manivelle dont la poignée s'engage dans le trou d'un plateau mù par l'horloge ; c'est par le plateau et la manivelle que l'horloge communique le mouvement
au cylindre. Lorsque la manivelle est engagée dans le trou du plateau, le cylindre occupe une position définie par rapport aux aiguilles de l'horloge. Si l'on enlève le cylindre pour changer la feuille de papier, le plateau continue sa rotation, et, lorsqu'on replace le cylindre, il se trouve exactement dans la même position que si on ne l'avait pas enlevé.
ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE
ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE. — Éclairage des mines. — Les nombreux accidents qui ont eu lieu depuis quelque temps ont appelé de nouveau Tattention sur les avantages in- <;ontestables que présenterait Téclairage électrique dans les mines. Aussi a-t-on vu surgir de toutes parts de nouvelles lampes électriques destinées à cet usage.
La lampe de M. Pollak est alimentée par des accumulateurs du même inventeur, contenus dans une boite rectangulaire en ébonite, qui repose sur un plateau métallique. Le couvercle, également en ébonite, porte la lampe à in- •candescence, qui est entourée d'un cylindre en verre épais. Un chapiteau métallique, serré par des boulons, recouvre le tout. Une feuille de <^aoutchouc doux, placée entre la boite et le couvercle, rend la fermeture hermétique. Des tiges en métal inoxydable traversent le couvercle et portent à la base des contacts de platine qui s'appuient sur d'autres contacts de même substance, flxés aux accumulateurs. La partie supérieure de ces tiges porte des ressorts dont Tun communique avec la lampe d'une façon permanente. L'autre peut être relié à l'autre extrémité du Clament au moyen d'une aiguille qu'on introduit dans un canal horizontal pratiqué dans le couvercle.
Les contacts se trouvent ainsi à l'intérieur de la boîte, de sorte que l'ouverture et la fermeture du circuit ne peuvent produire d'explosion. La lampe peut donc être allumée ou éteinte dans une atmosphère inflammable.
Il est inutile de démonter l'appareil pour recharger les accumulateurs: on établit les contacts au moyen d'une fourche qu'on introduit dans deux trous pratiqués dans le couvercle.
Le modèle ordinaire ordinaire pèse 1800 grammrs environ et donne une intensité lumineuse de 0,7 à 0,8 bougie pendant environ douze heures.
La Compagnie anglaise Stella a fait présenter récemment à l'Académie des sciences une lampe électrique portative destinée à l'éclairage des mlbes. Elle ne pèse que 1600 grammes et donne une intensité d'une bougie pendant plus de douze heures; elle peut même durer jus-
qu'à quatorze ou seize heures et se recharge m cinq heures.
Cette lampe est constituée par un acumidt» teur, formé de deux petits vases en ébonite,itt* fermant chacun cinq plaques de 75 sur 45 mSlimètres, assujetties de façon à les garantir contre les chocs. Dea^icde ces plaques, qui sont « litkanode (Voy, Accumulatbdr), pèsent ensemble 180 grammes et ont une capacité de 7 ampèresheure. Les trois autres plaques sont en plomi) spongieux, maintenu par un support extrêmement léger et très conducteur. Le lithanode s'améliore par les charges successives. Lacapa-' cité totale de l'accumulateur est de 4 \oiis et 7 ampères-heure, soit 28 watts-heure. Le liquide est de l'acide sulfurique étendu, de deJisite 1,170.
L'accumulateur est renfermé dans une bodi en acier galvanisé, garnie intérieurement <b surfaces de caoutchouc pour remédier an chocs.
La lampe à incandescence est placée cft avant de la boite, et protégée par une lenlîlll de verre. Elle est montée sur un ressort à boi* din, qui lui permet de rentrer dans la botte si elle reçoit un choc après que le premier wa serait cassé. Un commutateur, placé au-dam de la lentille, sert à allumer et éteindre 11 lampe. En cas d'éboulement, les mineurs «h fermés dans la mine pourraient ainsi neijarhr qu'une seule lampe allumée, et conserver ibll lumière pendant autant de fois douze heoai qu'ils auraient de lampes avec eux.
Éclairage des IraTaux agricoles. -- NoU avons indiqué déjà l'avantage que l'on fffA trouver à employer la lumière électrique p9W permettre de poursuivre pendant la nuit 1^ travaux agricoles qui demandent à être meofl rapidement, par crainte de mauvais temp*4i pour toute autre raison, comme la moissca* «te
La maison Albaret construit pour cet nsap un appareil composé d'une locomobile ordinaire, d'une dynamo et d'une potence destinée à supporter un régulateur (fig. 1 100). Le tout est monté sur un même chariot à quatre rones, et forme un ensemble homogène qu'on peai déplacer facilement.
DlCTIOKNAIRE D'ÉLECTRICITÉ.