BLANCHIMENT ELECTRIQUE
disposé dans une enveloppe double, en caoutchou durci, dont les deux parties rentrent Tune dans Tautre à la manière d'un porte-cigares. Deux boutons reçoivent les conducteurs.
Un petit interrupteur placé dans le circuit permet d'illuminer à volonté les bijoux. Il est formé d'un bâtonnet en métal terminé par deux arrêts, et coupé en deux parties inégales par une section en ivoire. Les deux extrémités com-
muniquent avec les deux pèles. Un petit manchon métallique glisse sur le bàtonoet; lorsqu'il est à une extrémité, et qu'il lafsse à découvert la rondelle d'ivoire, le circnit est cmvert. Si on le pousse vers l'autre bout, il eaehe la rondelle, réunit les deux parties mértalHqiues et établit le courant. Ce commutateur, hm^ de quelques centimètres, n'est pas plus f^os que Tune des branches d'une 9o^iTcheite.
Pig. 100. — Epingle luminoase cl sa pile.
Fig. 101. — Danseuse parée de bijoux lumineux.
La durée de l'éclairage varie avec les dimensions de la pile. Le modèle représenté peut fonctionner vingt ou vingt-cinq minutes consécutives ; un autre modèle, plus volumineux, peut donner de la lumière pendant une heure environ. Nous n'avons pas besoin d'ajouter qu'on pourrait remplacer la pile par un petit accumulateur qu'on chargerait d'avance.
Les bijoux lumineux peuvent recevoir les formes les plus variées. C'est au théâtre que,
jusqu'à présent, ils ont été le pius emplojréfl; La figure 101 représente une danseuse ornée de ces» bijoux.
BLANCHIMENT ÊLECIRIQnE.--M. Hermib?
a imaginé un procédé de blanchiment, fondé sur Félectrolyse d'une solution de chlonirB de magnésium; les électrodes, qui sont en zincy restent inattaquées; le chloruraestrégénéré:1ëi seule dépense est donc celle qna aécessiie? le courant. La matière qu'oo Teui blonchiir est