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BORNE SERRE-FILS. — BOUGIE ÉLECTRIQUE

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tain nombre de fois sur elles-mêmes, de façon à occuper un très petit espace. L*une des lames b a ses replis partagés en deux faisceaux disposées de part et d'autre de la lame a, intercalée dans Tautre branche du pont; c'est cette dernière qui recevra le faisceau à étudier.

L'ensemble des deux lames est placé dans un cylindre creux muni d'un diaphragme : à l'aide d'un rhéostat, on amène d'abord le galvanomètre au zéro. Il est évident que les variations lentes de la température ambiante ne feront pas dévier le galvanomètre, car elles influeront également sur les deux lames, mais si, ouvrant le diaphragme, on expose la lame a à l'action d'un faisceau lumineux, sa résistance changera.

et, l'équilibre n'existant plus entre les deux' branches du pont, le galvanomètre sera dévié. Bien qu'on ne puisse employer un courant éner-. gique, afin d*éviter réchauffement des lames a et &, l'instrument est tiès sensible. Il accuse, d*après l'auteur, une variation de O^'jOOOOl.

BORNE SERRE-FILS. — Petite pièce de métal disposée sur les appareils pour établir les communications. Tantôt le fil passe dans un trou où le serre la pointe d'une vis ; tantôt il est replié autour de la vis et serré à plat; on a peutêtre ainsi un meilleur contact ; un autre écrou, comme on le voit sur le second modèle, permet souvent d'attacher un autre fil sans déranger le premier. Le troisième modèle permet aussi d'ai-

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Pig. 12i. — Borne serre-fils.

tacher deux fils séparément, l'un pouvant être eserré à plat ou par la pointe de la vis (fig. 122)

Enfin le dernier dessin représente un modèle très commode, fabriqué par MM. Woodhoun et Rawson; quel que soit son diamètre, le fil peut être introduit et serré très aisément, et tous les contacts sont faciles à nettoyer.

BOUÉE ELECTRIQUE. — Bouée éclairée par une lampe à incandescence. Cette lampe est généralement placée à 1 mètre au-dessus du niveau de l'eau et alimentée par des accumulateurs placés dans l'appareil, et qui assurent un éclairage durant au moins six heures.

BOUGIE ELECTRIQUE. — Sorte de régulateur produisant un petit arc voltaîque sans exiger aucun mécanisme; les charbons sont placés parallèlement au lieu d'être sur le prolongement l'un de l'autre, de sorte que leur usure n'augmente pas la longueur de Tare. Mais le point lumineux s'abaisse à mesure qu'ils se consument, comme dans une bougie ; de là le nom de ces appareils.

Bougie Jablochkoff. — Les bougies ont été imaginées en 1876 par Jablochkoff. Celles de cet inventeur sont formées (fig. 123) de deux baguettes de charbon parallèles, séparées par une couche de matière isolante, qui est maintenant du colombifiy mélange de plâtre et de sulfate de baryte, et reliées à la partie supérieure par* un petit fil conducteur, qui est brûlé et rem-' placé par un petit arc voltaîque, dès qu'on fait passer le courant. On alimente les bougies électriques à l'aide de machines dUnduction à courants alternatifs, afin d'éviter l'usure inégale des deux charbons.

Le colombin sert à maintenir l'arc à la partie supérieure du charbon; en outre, il fond peu à peu et augmente ainsi l'intensité lumineuse; nfin, si l'arc vient à s'éteindre, il reste rouge pendant quelques instants et permet le rallumage automatique, si le courant reprend au bout d'un temps inférieur à deux secondes environ. !

Chaque bougie est ordinairement placée dans

BOUGIE ÉLECTRIQUE

un chandelier formé de deux pinces en cuivre, dont Tune est ûxe^ l'autre mobile, et qui viennent serrer deux plaques métalliques fixées à la base des charbons. On dispose quatre ou six chandeliers dans un globe dépoli qui diffuse la

Pig. 123. — Bougie et chandelier Jablochkoff.

lumière et masque la disposition intérieure. Les bofigies ne durant qu'une heure et demie environ, il faut, à intervalles réguliers, faire passer te courant de la bougie usée dans une autre au moyen d'un commutateur.

Chandeliers automatiques. — Le chandelier automatique Bobenrieth (fi g. 124) rend cette mancravre inutile. Une plaque isolante P est munie d'un cercle métallique m, qui porte les pinces extérieures des six chandeliers et les met en communication avec Tun des pôles. Les pinces intérieures sont fixées sur le disque isolant, au centre duquel est une rondelle de cuivre c, reliée au second fil du circuit, et portant des ressorts plats r qui peuvent être serrés contre les

pinces intérieures à l'aide de petites bagues en plemb a.

Les chandeliers étant garnis de bougies et le> ressorts fixés aux branches intérieures, le courant traverse de préférence la bougie la moiii>

Fig. in. — Chandelier automatique Bobenrieth.

résistante , y produit un arc voltaïque , meilleur conducteur que les amorces des autres bougies, et le courant continue à passer surtout par la bougie allumée. Lorsqu'elle arrive à sa fin, la chaleur de l'arc fait fondre l'anneau a; ie ressort s'écarte et la dérivation se trouve rompue. Une autre bougie s'allume à son tour, et i^ en est de même jusqu'à la fin.

Les grands magasins du Louvre emploient le chandelier Glariot, qui est disposé pour quatre

BOUGIE ÉLECTRIQUE

bougies. Les mâchoires intérieures des quatre pinces communiquent avec un disque central^ qui est relié à Tun des pôles de la source. Chaque mâchoire extérieure communique avec une plaque isolée ; mais ces quatre plaques peuvent être reliées par des tampons coniques, qui établissent le contact sous Faction de ressorts à boudin. Chaque bougie porte, au milieu de la

Pig. 125. — Bougie Wilde.

douille de cuivre, un petit fil métallique flxé par une goutte de soudure très fusible. Ces fils fléchissent les ressorts à boudin et par suite la mise en place des bougies a pour effet de les isoler complètement Tune de Tautre.

A Taide d'un interrupteur à manette, on relie Tune def plaques àTautre pôle de la source ; la bougie correspondante s'allume et brûle jusqu'à

ce que la chaleur de Tare fonde la goutte de soudure. Le fil métallique tombe, et le tampon conique correspondant établit la communication avec la bougie voisine. Le courant se partageant entre les deux bougies, la température de Tare s'abaisse, sa résistance augmente, et il s'éteint très vite : la bougie voisine est alors seule dans le circuit et s'allume à son tour.

Avantages et inconvénients des bougies. -— La découverte des bougies a exercé une grande influence sur le développement de la lumière

Pig. I2ti. — Bougie Jamin.

électrique, car elles se prêtent très bien à l'éclairage des grands espaces. Elles ont cependant quelques défauts; elles peuvent s'éteindre quelquefois ; la lumière éprouve de brusques changements d'intensité ; enfin elle est accompagnée d'un bruit désagréable dû à l'emploi des courants alternatifs.

Bougie Wilde. — Dans ce système (fig. 125), le colombin est supprimé ; les charbons sont maintenus par des pinces, dont Tune est mobile et, sous l'action d'un ressort, fait incliner le charbon correspondant jusqu'à ce qu'il vienne toucher le charbon fixe par son extrémité supérieure. Cette pince mobile est liée à

BOUSSOLE

une pièce de fer doux placée au-dessus d'un électro-aimant E qui fait partie du circuit. Dès que le courant passe, Télectro-aimant attire la pièce de fer doux, fait basculer la pince et écarte le charbon mobile du charbon fixe. On voit que cette disposition produit le raUumagfi automatique, si Textinction vient à se faire pour une cause quelconque. Malgré Tabsetice de colombin, Tare se maintient au sommet des charbons parce qu'ils vont en se rapprochant un peu à la partie supérieure, et que par conséquent la résistance est minimum en ce point.

Bougie Jamin. — Dans la bougie Jarntn (fîg. 126), le colombin est encore supprim*- el Tare est maintenu au sommet des charbniis par l'action électrodynamique d'un acdre qui entoure l'appareil et qui est parcouru par le courant. On peut, sans inconvénient, placer les charbons la pointe en bas; cette disposition est même plus favorable, puisqu'elle supprime les ombres portées.

Bougie Ignatiew. — Dans cette bougie, l'un des charbons est un cylindre creux fabriqué à la filière ; l'autre est une simple baguette placée au centre du premier et séparée de lui par une bague de kaolin ou par une couche d'air. En donnant au charbon creux une section cinq fois plus grande que celle de l'autre, l'usure est régulière, et l'on peut faire usage de courants continus : le crayon intérieur doit être négatif, et le cylindre creux positif.

La bougie brûle sans bruit et dure six heures; les charbons ne se fendillent pas.

M. Ignatiew indique les dimensions suivantes :

Diamètre du charbon Dégatif.. . . 0,43cm Épaisseur de Tespace annulaire. . 0,25 — du charbon positif.... 0,19 Diamètre — — .,.. 1^3

Longueur — 32,0

Bougie Million. — Cette bougie est formée de deux charbons creux renfermant des mèches de coton; elle allume par une amorce charbonneuse ou une bague de caoutchouc enduite de charbon, qu'on place sur les pointes et qui les protège pendant le transport. Ce système évite l'emploi du colombin et diminue la force électromotrice nécessaire.

BOUSSOLE. — On donne ce nom à des instruments très différents servant à diverses mesures magnétiques et électriques.

Boussole de déclinaison. — Appareil servant

à mesurer la déclinaison, c'est-à-dire l'arul que fait le méridien magnétique avec le mén dien astronomique. Cette détermination emporte donc deux parties : 1* la recherche i

Fîg, 127. — Boussole de décUnaisoD de Brunner.

méridien astronomique ; 2» la mesure de rangl** que fait avec ce méridien une aiguille aimantée mobile dans un plan horizontal. Les meilleure boussoles de déclinaison sont celles de Gambey et de Brunner. Dans la boussole de Gambev. comme dans toutes celles de construction ancienne, la longueur de l'aimant entraîne beaucoup d'inconvénients, notamment la grandi»' durée des oscillations.

La boussole de Brunner, ou théodolite-boussoif (fig. 127), est celle qu'on emploie actuellement « l'observatoire de Montsouris. C'est un théodo lite portant un aimant horizontal entouré d'un^ cage, que ferment deux glaces parallèles, et suspendu par un fil de soie sans torsion. Cet aimant, qui a la forme d'un prisme à base carrée. porte à chaque bout un disque d'argent sur lequel est tracée une division (Voy. Déclinaison!

BOUSSOLE

Boussole d'inclinaison. — Appareil destiné à mesurer rinclinaison, c'est-à-dire l'angle que t'ait avec Thorizon une aiguille aimantée mobile dans le plan du méridien magnétique. La boussole la plus employée est celle de Brunner, qui est formée d'une aiguille d'acier, en forme de losange très aigu, mobile devant un cerclé divisé. Les lectures se font à l'aide d'une alidade qu'on déplace sur le cercle gradué, et qyi porte aux extrémités deux petits miroirs concaves ayant Jeur centre dans le plan de l'aiguille: pour faire une lecture, on amène rimage renversée de chaque pointe à coïncider avec elle. Cet instrument difTère peu du cercle de Barrow, que nous décrirons plus loin, et à propos duquel nous indiquerons en détail la manière de procéder.

Boussole marine. — Cette boussole, désignée aussi sous les noms de compas de mer et de compas de variation, est une sorte de boussole de déclinaison simplifiée. Elle permet de mesurer la déclinaison et de régler la marche du navire. Elle est placée à cet effet près du timonier, dans un récipient en cuivre, qu'on nomme ifiabitacle, et renfermée dans une boîte cylindrique plate, lestée & la base par du plomb, et portée par une suspension à la Cardan, qui lui permet de rester toujours verticale, quelle que soit l'inclinaison du navire. Cette botte contient un pivot vertical, sur lequel repose l'aiguille aimantée, qui est ordinairement fixée sur un disque léger de mica ou de papier, portant la rose des vents. L'aiguille est sur la ligne NS. Quand on veut s'en servir pour déterminer la déclinaison, la boussole porte en outre deux pinnules qui remplacent la lunette des boussoles de déclinaison et servent à viser un astre, peu élevé au-dessus de l'horizon, pour déterminer le méridien astronomique. L'angle de ce méridien avec l'aiguille est la déclinaison.

Pour orienter la marche du navire, la boussole porte une ligne fixe, parallèle à la quille, et qu'on nomme ligne de foi. On observe l'angle de la ligne de foi avec l'aiguille aimantée, et, en ajoutant ou retranchant la déclinaison, suivant les cas, on connaît la direction suivie par le navire, et on la rectifie, s'il y a lieu.

La boussole circulaire de M. Duchemin diffère des modèles ordinaires en ce qu'elle est formée de deux aimants circulaires concentriques. Les pôles, placés suivant un diamètre, sont réunis par une lame de fer doux formant armature. Les aimants circulaires présentent, à poids égal, une plus grande quantité de magnétisme; cette boussole est plus sensible que les bousso-

les ordinaires, et en même temps plus stable. Elle a été essayée dans la marine française en 1874 et 1875 et adoptée depuis cette époque.

L'emploi de la boussole est malheureusement soumis à de graves causes d'erreur, dues aux masses de fer, souvent fort importantes, du navire, et surtout à l'aimantation temporaire qu'elles prennent sous l'influence du globe. On remédie à ces perturbations, soit par l'emploi de compensateurs magnétiques qu'on déplace suivant l'orientation du navire, soit en calculant une table de correction. Quel que soit le procédé employé, il est indispensable de refaire très fréquemment la régulation du compas, l'état magnétique des masses de fer du navire changeant sans cesse suivant le lieu où il se trouve.

Action des appareils d'éclairage sur les boussoles, — Dans les navires qui possèdent des installations électriques importantes, il y a lieu d'examiner si ces appareils n'exercent pas une action nuisible sur la boussole. L'action des conducteurs n'est pas à craindre dans le cas des courants allematifs, qui sont du reste peu employés sur les navires. Si l'on fait usage de courants continus, on peut éviter cette action en plaçant constamment les deux conducteurs (aller et retour) l'un à côté de l'autre. Mais on préfère souvent n'employer qu'un fil et se servir de la carcasse métallique du navire comme retour commun. D'après M. A. Siemens, l'action des conducteurs serait négligeable, même dans ce cas ; mais des perturbations plus importantes pourraient être amenées par le magnétisme des dynamos. Il existe beaucoup de ces machines qui exercent une action magnétique assez considérable sur les objets environnants. M. Creak, commandant d'état-major, cite le cas du navire Northamptony dont les trois dynamos faisaient dévier la boussole normale, placée à 12 mètres, de 3<* à 5^, et donnaient sur une autre boussole un écart de il<^. D'autres machines, notamment celles dont les électros sont disposés à l'intérieur d'un tambour en fonte, ne présentent qu'une très faible action. Dans certains cas, on a obtenu de bons résultats en entourant les dynamos d'une enveloppe spéciale en tôle ou en fonte.

Boussole des Tariations. — Sorte de boussole de déclinaison ou d'inclinaison servant à enregistrer les variations de la déclinaison ou de l'inclinaison (Yoy. Magnétomètre).

Boussole des intensités. — On donne quelquefois ce nom à une aiguille de déclinaison suspendue & un fil de soie sans torsion et qu'on

BOUSSOLE

fait osciller pour mesurer la composante horizontale du champ terrestre.

Bonsiole d'arpentenr. — Petite boussole de déclinaison servant à mesurer les angles, même lorsque leur sommet est inaccessible. Elle se compose d'une aiguille aimantée, mobile sur un cadran horizontal, et d'une lunette dont Taxe est parallèle à la ligne 0« — 180«. Cette lunette peut être remplacée par un système de deux pinnules permettant de viser un point. Si Ton veut mesurer un angle AOB (fig. 128), on

Rg. m, -

li de b bouflsolc d*arpeiii«ur.

place Tappareil, monté sur un pied à trois branches, au-dessus d'un des côtés de l'angle, par exemple en G, et l'on vise le sommet 0. La ligne 0« — 180» est parallèle au côté G A, et l'on note l'angle qu'elle fait avec l'aiguille aimantée n ê. On répèle la même opération en D, sur l'autre côté, et l'on mesure l'angle de OB avec l'aiguille n' s^, La direction de l'aiguille n'ayant pas changé, on voit que Tangle cherché est égal & la différence des angles mesurés, car on a :

AOB = BDE = BDn' — AC«.

D'une manière générale, en mesurant les angles que forment les côtés d'un polygone avec la direction fixe du méridien magnétique, on peut déterminer les angles de ce polygone.

H existe d'autres appareils encore moins précis, qui se tiennent à la main et se portent dans la poche; ils sont destinés aux levés expéditifs, par exemple dans les reconnaissances militaires. Telles sont les boussoles d'Hossard, de Kater, de Bumier. Cette dernière se compose d'une aiguille aimantée portant un disque mince, sur la tranche duquel sont inscrits les degrés. La ligne de visée est fournie par un crin qu'on tend dans un plan vertical au moment de s'en servir ; pendant qu'on vise, on observe par un petit trou le chiffre du limbe qui correspond À cette ligne; c'est l'angle qu'elle lait avec le méridien magnétique.

Bonuole de proportion. — Disposition ima-

ginée par M. Carpentier pour la mesure d'ï résistances électriques. (Voy. ce mot.)

BoQSSoIe des tangentee. — On sait que la d.^ viation d'un galvanomètre n'est pas en généiî proportionnelle à l'intensité du courant. U boussoles des tangentes et des sinus permelleit de mesurer les intensités en valeur absolue.

Ces deux instruments, imaginés par Pouilk se composentd*un cadre circulaire GH (fig. 131. recouvert de fil de cuivre et assez grand {«i: qu'on puisse supposer le champ uniforme da> la région centrale. Au centre est suspenda une aiguille aimantée horizontale, qui, poorl. boussole des tangentes, est très courte. Comnt'^ elle serait trop petite pour qu'on pût lire fafilement ses déviations, elle est munie d'un indci léger qui se déplace sur le cercle gradué DE L'axe étant rendu vertical au moyeu des mcalantes, on tourne l'appareil jusqu'à ce qii^ l'index soit au zéro ; le cadre GH et raiguili»^ sont alors dans le méridien magnétique. Si l'on fait passer le courant, l'aiguille estdéviét^: soitOl'axede rotation (fig. 429), NS le méridien.

Fig. 129. — Principe de la boussole des tangentes.

Le pôle b de l'aiguille étant dévié en A se trouv»^ soumis à deux forces : l'intensité du champ terrestre AH, qui est constante et parallèle ati méridien, et l'action électromagnétique du cadre. L'aiguille étant très courte, on peut négliger le déplacement 6 A du pôle et celte action est alors perpendiculaire au plan du cadre, soit AC. Sous raction de ces deux force?, l'aiguille prend la direction de la résultante.

Soit F l'intensité du champ électrique pour l'unité de courant, et par suite FI pour un courant d'intensité I ; soit H la composante horizontale du champ terrestre, M le moment de l'aiguille, et a l'angle A06; on aura :

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