COUPLE. - COURANT
cément des inducteurs par un fil fin appelé fil de Gramme oa fil (TéquHibre fig. 202, l\
Si elles sont excitées en dérivation, on réunit ensemble respecUvement toutes les bornes et les extrémités des inducteurs de même nom iiig. 202, H;.
Enfin, si elles sont excitées en compound, on opère comme pour les machines excitées en série, mais de plus on relie les fils fins d'une part au fil de Gramme, d'autre part aux balais négatifs (fig. 202, 111).
Couplage des dynamos à courants alternatifs. — Ces machines, comme Fa montré M. J. Hopkinson, ne se prêtent pas au groupement en série, parce qu'elles adoptent des phases opposées d'allernativités et les courants se produisent successivement. Le groupement en quantité leur convient au contraire beaucoup mieux, parce que les courants se produisent simultanément et s'ajoutent. Il est cependant nécessaire de prendre quelques précautions pour obtenir un bon fonctionnement des appareils.
COUPLE. — Syn, d'élément de pile. (Voy. Pile.) COUPLE TERRESTRE. — On appelle cotip/e, en mécanique, le système formé par deux forces égales, parallèles et de sens contraires, mais non directement opposées. Un couple n'a pas de résultante; appliqué à un corps, il le fait tourner jusqu'à ce que les deux forces se trouvent directement opposées : il y a alors équilibre.
Le champ magnétique terrestre pouvant être regardé comme constant en un même lieu, une aiguille aimantée est soumise à deux forces égales, parallèles et de sens contraires, appliquées k ses deux pôles. C'est le couple directeur terrestre. (Voy. Magnétisme et Champ terrestre.) COUPLEUR. — Voy. Conjoncteur-disjonctkur.
COUPURE. — Pièce de cuivre qui reçoit les extrémités de deux sections consécutives d'une ligne télégraphique, et qui permet de localiser plus facilement les dérangements produits sur ces lignes.
Coupure permanente. — Poste télégraphique pouvant communiquer en tout temps avec les postes situés de chaque côté.
Coupure facultative. — Poste qui ne sert que d'une manière exceptionnelle, les postes situés en deçà ou au delà étant ordinairemer^' communication diiprir.
COirRAMT. - Flux d m couduclt'ur diyni 1 ïi^iiiiel** f\ifT*^i^*fit!i-
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conducteurs isolés et possédant des potentiels inégaux, la différence tend à disparaître ; les conducteurs prennent bientôt un même potentiel et l'équilibre est rétabli. Le système étant isolé n'a pu recevoir d'électricité de l'extérieur : il faut donc qu'une partie de celle qui était sur le conducteur au potentiel le plus élevé ait passé sur l'autre. C'est ce qu'on nomme un courant. Si les deux conducteurs sont les deux pôles d'une pile, la force électromotrice de celle-ci tend à rétablir sans cesse entre eux une différence de potentiel constante, et le courant peut continuer j usqu'à l'épuisement des substances qui constituent la pile.
On dit que le courant est dirigé, dans le conducteur interpolaire, du pôle (pôle positif) qui a le potentiel le plus élevé à l'autre (pôle négatif). Dans l'intérieur de la pile, l'expérience montre qu'il va du pôle négatif au pôle positif, de façon à constituer, un circuit complet.
Ainsi, dans un élément de pile (fig. 203), le
Fig. i03. — SeDs du courtut.
sens du courant est PEN dans le circuit extérieur, et NLG dans l'élément.
On constate aussi que l'intensité, c'est-à-dire la quantité qui traverse par seconde une section quelconque du circuit, est la même en tous les points. La gauche et la droite d'un courant se définissent d'après la règle d'Ampère.
On imagine un observateur placé sur le conducteur, recevant le courant par les pieds et regardant l'aimant ou le courant étudié. La droite et la gauche de cet observateur sont la droite et la gauche du courant.
L'intensité du courant dépend de la force électromotrice de la pile et de la résistance du circuit.
est donnée par les lois suivantes :
d'Ohm. — La propagation d'un courant 1 conducteur offre une certaine analogie lie de la chaleur à travers un mur. En /ant sur cette analogie, Ohm a pu établir -S relatives à la propagation des coj
COUPLAGE.
ments, il faudra se servir des équations (3) et (4), et Ton démontre que pour rendre maximum l'expression
îi + i:
OU, ce qui revient au même, rendre minimum son dénominateur, il faut qu'on ait
(5) ou (6)
Il faut donc, si Ton dispose d'un nombre donné n d'éléments, les assembler de telle sorte que la résistance totale de la pile soit autant que possible égale à celle du circuit extérieur. On calculera m et p par les formules (5) et (6).
Couplage des machines. — Les machines d'induction étant comparables à des éléments de piles, on peut leur appliquer les raisonnements qui précèdent, et les grouper aussi en série ou en quantité. Il y a cependant quelques précautions à prendre. Il faut tenir compte de la nature de la machine et de son mode d'enroulement. Enfm il faut avoir soin de faire passer des courants égaux dans les inducteurs de toutes les machines, afin qu'elles aient des champs magnétiques égaux.
Couplage des dynamos à courant continu, — Pour ces machines, le couplage en série ne présente pas de difficultés. S'il s'agit de machines excitées en série, on réunit la borne positive de l'une à la négative de l'autre, et l'on attache le circuit extérieur aux deux autres bornes (fig. 201, 1). On choisit ordinairement des machines à peu près de même puissance, afin de ne pas brûler la plus faible.
Si les machines sont excitées en dérivation, on peut les grouper en série de la même façon, mais en outre on relie ensemble les deux inducteurs, de manière qu'ils forment une seule dérivation partant de la borne négative d'une machine pour aboutir à la borne positive de l'autre (fig. 201, II).
Enfin, si les machines sont excitées en compound, ou relie les gros fils comme dans le premier cas, et les fils fins comme dans le second (fig. 201, III). On grouperait de même un nombre quelconque de machines, mais, dans la pratique, on n'en accouple jamais plus de trois ou quatre.
Dans le couplage en quantité, il faut éviter
que l'inducteur de la machine la plus faible so trouve parcouru en sens inverse par le courant
WtM
Fig. 201. — Couplage en série des dynamos à courant continu.
de l'autre, ce qui rendrait son champ magnétique encore plus faible.
Fig. 202. ~ Couplage en quantité des d}iiamos à courant continu.
Si les machines sont excitées en série, on relie d'une part les bornes positives, d'autre part les négatives, puis on réunit le commen-