EFFETS CHIMIQUES. — ÉLECTRICITÉ
EFFETS CHIMIQUES, PHYSIQUES ET PHY- SIOLOGIQUES. — Voy. Électricité.
EFFLUVE. — Décharge électrique invisible ou peu lumineuse qui se produit entre deux lames de verre placées en regard et portant sur leurs faces extérieures des feuilles d'étain communiquant avec les deux pôles d'une bobine de Ruhmkorfî ou d'une machine électrique. L'effluve produit beaucoup plus d'ozone que Fétincelle; aussi est-elle utilisée dans les appareils à ozone de M. Berthelot, de M. Houzeau, etc.
EFFLUVOGRAPHIE. — Production de l'image photographique dans l'obscurité par l'effluve électrique. (Expériences de M. Boudet de Paris et de M. Tommasi . )
ÉGALISEUR DE POTENTIEL. — Appareil servant à faire prendre à un conducteur le même potentiel qu'à un point déterminé de l'atmosphère.
On peut employer une petite boule isolée qu'on place au point considéré en la mettant un instant en communication avec le sol par un 0* fin. Si V est le potentiel en ce point, la sph^^ -; prend une charge g, telle que lé potentiel - f \ nul en un point intérieur quelconque f * } exemple au centre. Si r est son rayon, . 5 > l J donc * iili
prennent naissance pendant la pjf moins longue qui sépare deux ^ g La première partie est VéUctrif ^ Ç.
conde V électricité dynamique f § ^ division n'est pas rigoure'| "^ l'on place d'ordinaire ^g^ les effets dus aux mrf ^ ^ dans la seconde cea'^ Hypothèses sur J ,< Deux théories, *' ^ ^ vers la même Symmerexpl» f
par l'existé»- ! ^ tités égaU / trisés or facileir ^f ^ | enco% les ■ i
On détermine alors la charge r / duit V. ^- ?
Il est plus simple de plac, ; l déré une pointe formant 1''. t { * ducteur isolé. Si la pointe aurait équilibre que lor?
ducteur auraient pris .
contact avec la poir ' ' sont une fîîimmf* o»
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SLELEGTEICIT^ (ambre jauiie^ les anciens c'est-à-di' été frott
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i»ieds H'ctromè-
^y. i63. — Variations de l'électricité atmosphérique
t^/iregistreur (Voy. Electromètre). La déviait des aiguilles mesure le potentiel au point ^ la veine liquide se sépare en gouttelettes. par un temps serein, le potentiel de l'air est i^ujours positif et augmente à peu près proportionnellement à la distance au-dessus du sol.
, .upre ou a 1 ' i' 'bitivement. L'ex-
. '1 que c'est l'air qui est ciiigements de potentiel en un ^ciit dus alors au déplacement des I.S d'air électrisées.
Electrisaiion des nuages. —Franklin a montré le premier que les orages sont dus à des phénomènes électriques, en lançant vers les nuages un cerf-volant muni d'une pointe métallique et porté par une corde de chanvre; la pluie ayant rendu la corde plus conductrice, on put en tirer des étincelles. L'expérience fut répétée en France par de Romas, en enroulant un fil de cuivre autour de la corde. D'un autre côté, Dalibard ayant placé sur une maison, à Marly-la- Ville, une pointe métallique, put tirer des étincelles du conducteur placé au bas de cette pointe.
Franklin remarqua que les nuages orageux sont tantôt positifs, tantôt négatifs. Les nuages positifs empruntent surtout leur électricité à l'air ambiant. Quant aux nuage» négatifs, on ne voit guère d'où peut provenir leur charge, si ce n'est quelquefois d'un contact avec le sol.
On ne sait pas non plus si les nuages sont seulement électrisés à la surface ou s'ils con-
ECTRICITÉ DISSIMULÉE. — ÉLECTRISEUR AUTOMATIQUE.
^n nombre de masses électri-
^, AORORB BORÉALE.
^tnosphérique. — Nous
\ine de T électricité
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