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H*SO

Fig. 287. — Hypothèse de GroUhus.

chacun de ces éléments se dirige vers le pôle correspondant; mais, dans ce mouvement, chaque molécule du radical rencontre l'hydrogène de la' molécule voisine, qui chemine en sens contraire, et se recombine avec lui. Seules les molécules les plus rapprochées des pôles ne trouvent pas l'autre élément, mis en liberté, et par suite se dégagent sur les électrodes.

On peut supposer en outre que les molécules des deux éléments ou radicaux qui se séparent sont les seuls véhicules de l'électricité, celui qui va au pôle positif étant électrisé négativement, l'autre positivement. C'est pourquoi l'on nomme électro-négatif l'élément qui va au pôle positif, et électro-positif celui qui se dirige vers l'électrode négative.

Èlectrolyse dans Vintérieur des piles. —Comme nous l'avons dit plus haut, en réalité l'hydrogène et les métaux suivent le sens du courant; par conséquent, dans les réactions chimiques qui se produisent à l'intérieur des piles, l'hydrogène et les métaux se portent au pôle positifs tandis que les corps combinés avec eux se rendent au pôle négatif.

Actions secondaires, — Si les éléments mis en liberté aux deux pôles sont capables d'attaquer soit le liquide, soit les électrodes, ils réagissent au lieu de se dégager, et Ton n'obtient que les produits de ces actions secondaires. Ainsi, quand on décompose le sulfate de cuivre, le radical SO*, se portant au pôle positif, y décompose l'eau en reformant de l'acide sulfurique SO^H^, et l'oxygène est mis en liberté. Si, dans cette opération, l'anode est formée d'une substance attaquable, telle qu'une lame de cuivre, elle se transforme peu à peu en sulfate sous l'action de

ce radical : par suite, le liquide ne s'appa^ pas, et l'anode subit une perte de poids eu ment égale & l'augmentation de la cathode.' ainsi que dans la galvanoplastie on se ser: nodes solubles pour empêcher rafTaiblis^rii des bains.

L'électrolyse des sels alcalins o£fre ud *iipie remarquable d'actions secondaires. Si ' décompose du sulfate de y .

le métal qui se rend à IVIe': :

- négative y décompose T^i. donne de la soude et de 1 1. ; gène : le sodium n'est don:

mis en liberté. D'un autre < ■ — radical SO* donne à IVk: r positive de l'acide sulfuriq-.de l'oxygène. On voit don.

dégagement de gaz aux i pôles, et du sirop de vioiajouté au liquide verdit au pôle négai: l'action de la soude, et rougit au pàW [• > sous l'influence de l'acide sulfurique.

Si l'on décompose l'eau en prenant p électrode négative une lame de platines verte de peroxyde de plomb, l'hydrogène n" • dégage pas, mais décompose le peroiyi^' l'on décompose un chlorure ou un cyanurprenant pour électrode positive une lanio* ou d'argent, le chlore ou le cyanogène ne ^e : gage pas, mais il attaque l'anode et la ë>-

Èlectrolyse des sels organiques. — Les spIs acides organiques sont décomposés par le ' rant, comme les sels minéraux : le mt^ta> porte donc au pôle négatif, l'oxygène et bments de l'acide anhydre au pôle positif, l ces derniers donnent en général des aC secondaires. Ainsi, les benzoates donner. pôle positif de l'oxygène et de l'acide benzoï: qui cristallise. Au contraire, dans rélectnl)" d'un acétate alcalin, )e métal se rend ai' trode négative et y décompose l'eau aveo"!gement d'hydrogène, tandis que l'oxy^^n l'acide anhydre se rendent à l'autre pôle.

Pôle —

Pôle-

Là, ils réagissent l'un sur l'autre en dcflo^de l'acide carbonique et de l'hydrure d^tV lène

M. Kolbe a obtenu de même le dibutyle^' butylène à l'aide des valérates.

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