DANS LE
A c6té des nombreux avantages que présente |la forme de dictionnaire , pour les ouvrages ayant trait à la science ou h Tart, existent certains inconvénients dont le principal est de fractionner les matières en une foule d'articles détachés, sans rapport, sans cohésion entre eux. Cet inconvénient, conséquence forcée de la division alphabétique, est particulièrement sensible dans un ouvrage comme celui-ci, où la philosophie de Tart joue le principal, pour ne pas aire Tuniuue rôle. Il paraîtra plus sensible encore, si Ton observe que les principes du beau, à l'exposition desquels cet ouvrage est consacré , s'appliquent également aux quatre branches bien dislinctes de l'art qui sont, l'architecture, la musique, la peinture et la sculpture. En les ramenant les unes et les autres aux considérations générales qui font le sujet de nos deux dissertations prélimi-
naires, en les traitant ensuite séparéa^ au point de vue historique et pmloso|lr que, nous obtiendrons le double avaiiM de les rattacher à un centre commun eift les exposer chacune dans un ordre logM que la forme de Dictionnaire interdit àli^^ lument. C'est ainsi que, tout en obviant ïm imperfection qui saute aux yeux» nousi»
drons claire et facile rapplicatioa de Ml principes, en même temps que nous ÙÊh nirons au lecteur un fil capaole^de le M* ger sûrement dans ce dédale d'articles si i* vers et si confusément assemblés. Fret moyen, sans renoncer à aucun des aiM* tages universellement reconnus qa'oii la forme de dictionnaire, nous nousoil* trons à l'abri des inconvénients non moto réels qui tiennent à cette forme elle-mêab Tel est l'objet de l'analyse que nous oi^ tons sous les yeux de^nos lecteurs.