‹ Dictionnaire d'esthétique chrétienneChapitre 138 sur 167 · DE LA PEINTURE CHRÉTIENNE EN ITALIE · texte numérisé non relu

DE LA PEINTURE CHRÉTIENNE EN ITALIE

A L'OCCASION DU LIVRE DE M. RIO (857j.

(Juillet 1837;

Nous désirons faire connaître plus en dé-

(857) De la Poésie Chrétienne, dans êon principe, mm M matière ei dm$ uê fortnes; par À. F. Rio. A Pari», chex Debécouri, 1»36. 1 vol. in-H-. Vingl aoi après ee premier volume, M. Rio a imbliê le

tail et dans un ordre méthodique les oi^

second, consacré k Léonard de Yiaci et aai de Lombanlie, el non moiuf digne de la »] que élude de tous les adniiralcurs du vmi

APPENDICE. — DU YAmAUSME ET ttO CATHOUCISME DANS L*ART.

^lUéf dant Tourragè que H. Rio a publié récemment/ les idées princifiales qui y sont exposées, les découvertes précieuses que les hommes sérieux et religieux peuvent y faire. ^Bn donnant ainsi un aperçu des richesses renfermées dans ce volume» nous croyons rendre an iréritable service 6 ceux d'entre nos lecteurs oui ne Tout pas lu, et nous es|>érons ne pas déplaire à ceux qui le connaissent déjà, en les aidant è classer et à coordonner dans leur mémoire les notions nou- Telles et importantes qu'ils ont dû y puiser.

Amis passionnés de Tart chrétien, et ayant raivf, quoique de très-loin, H. Rio dans la route qu'il a si glorieusement ouverte, c'est pour nous un droit et un devoir de ne rien négliger pour que le public catholique puisse apprécier toute rimportancedeTœuvre dont 11. Rio a doté notre littérature historique et religieuse^

Nous n'hésiterons pas à dire que ce livre est un de ceux qui peuvent avoir le plus besoin d'être ainsi révélés et annoncés au public, car il est de ceux dont on pourrait aire avec vérité au premier abord, qu'on ne sait d'etk tV vieni nt où il va. Il serait très-difficile de se faire une idée juste de son contenu et de sa valeur d'après son litre. Ce titre s'applique à un vaste ensemble de travaux, où l'auteur embrasse la partie la plus séduisante et la plus féconde du domaine de la pensée chrétienne et dont ce volume n'est qu'un fragment ; mais M. Rio a eu le tort de ne pas nous montrer comment le fragment se rattachait à Tenseroble. Aucun préambule, aucune conclusion ne nous apprend pour-

3noi, dans un livre qui annonce devoir traiter f la poésie chrétienne ^ la première paffo du texte commence ainsi : De la Peinture Chrétienne d'abord dans les catacombes^ etc. On ne sait ce que veulent dire ces mots : Forme de filrf, qui font partie du titre; et ces autres : Seconde Partie^ tandis qu*on cherche en vain de quoi il peut être question dans la pre-" mière. et si elle existe ou non, achèvent de

I'eter la confusion dans l'esprit du lecteur, lest vrai que sur la couverture brochée du Tolume, on lit :De VArt Chrétien: et cette addition met sur la voie do la pensée fondainentale de l'auteur, savoir: que Tart est identique avec la poésie, surtout dans l'ordre refigieux ; qu'il n'est autre chose qu'une des formes de la poésie, et qu'on ne saurait isoler l'histoire, rétude, l'intelligence de Tun et de l'autre. C'est là une vérité incontestable à nos yeux : mais l'auteur n'aurait |ias dû oublier que cette identité de la Poésie et de l'art n'a jamais été proclamée en rancc, et qu'elle n*est rien moins c]ue constatée, ni même soupçonnée par l'immense majorité des lecteurs français. Il était <lonc nécessaire de bien établir préalablement ce point de départ.

M. Rio, no pouvant ou ne voulant pas nous jirésenter en ce moment cette base fondamentale de ses travaux , aurait dû se borner à prendre f>our titre les premiers mots de sou premier chapitre : De la Peinture Chrétienne:

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^t en y ajoutant éeux-'Ci : ' en /lofis , il sortit donné à chacun une notion claire et complète du beau volume que nous aHons passer en revue, heureux de pouvoir, {^âce à lui, donner è nos lecteurs une esquisse historique des produits de cette admirable branche de l'art chrétien dans le temps où élis a été ia plus féconde et la plus brillante.

Il est donc sous-entendu que, pour M. Rio, la peinture, comme tous les autres arts, n'est qu une des formes de la poésie ; or, comme la poésie religieuse est nécessairement la poésie la plus haute, sinon la seule, il s'ensuit que la peinture religieuse occupe nécessairement aussi le premier rang dans le développement de la ()einture. Cette primauté est d*ailleurs suffisamment démontrée par le fait en Italie : c'est ce qui explique pourquoi rétude de cet art touche de si près à la religion.

Cela posé, nous commencerons par étal>lir

Snels sont les principaux mérites de M. Rio ans cet ouvrage. Et d'abord nous placerons an premier rang le catholicisme du livre et de son auteur. Et qu'on nous entende bieut c'est d'un bon et solide catholicisme que nous voulons parler, non pas de ce vagua sentiment religieux qui est à la mode aujourd'hui, qui consent à ne rien nier pourvu qu'il ne soit pas obligé do rien admettre comme incontestable. M. Rio n'est pas de cette trempe-là : à chaque page de son livre on voit que c'est un homme qui n'a ni honte ni peui'de croire tout ce qu'il a trouvé dans le catéchisme, TEvangile et la tradition de l'Eglise, et il en résulte pour le lecteur un sentiment de bien-être qui vaut presque mieux que Tenthousiasme, et comme une sorte de soulagement ineffable qui repose et qui exalte en même temps. Ou voit encore qu'il pratique ce qu'il croit : on voit qu'il a prié au pied de ces autels dont il décrit la parure avec tant de poésie, que les trésors de l'art chrétien n'ont pas été pour lui des toiles mortes, débris plus ou moins curieux de la mythologie chrétienne ^ mais bien des symboles plus ou moins parfaits de l'éternelle vérité. En un mot M. Rio est franchement et avant tout catholique : plus on le lit et plus on reconnaît en lui un frère, un homme à côté de qui on serait aise d'élever sa prière à Dieu, un homme que tout catholique pourrait accoster avec confiance soit dans une église, soit dans une galerie, soit dans une académie, et lui prendre la main, et lui donner sou c<Bur, sans craindre de se tromper, et de trouver le froid sourire de l'incrédulité ou la vanité satisfaite du pédant sous le voile d'un enthousiasme factice.

C'est là ce qui place M. Rio bien au-dessus de Rumohr, et de tous les Allemandsoui ont pu rivaliseravec lui |)ar la science et le sentiment de Part, mais qui sont restés bien en deçà pour la foi, à l'exception du seul Frédéric Schlegel.

Ce doit être quelque chose de bien déconcertnnt,ce nous semble, pour vous, Messieurs les critiques, qui, dans vos jugements son-

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^terainii snr Tari ancien et moderne^ posez d*abord en principe que le catholicisme est définitivement mort, au*ilest aujourd'hui dénué de toute sé?e créatrice, et qu'aucun être doué de raison, et & plus forte raison, de science, ne peut y trouver la règle actuelle et positive de ses jueements et de ses idées? Daignerez-vous seulement vous retourner dans votre marche triomphale du salon de 1837 au salon de 1838, pour écouter la voix grave et éloquente d*un homme qui aurait cependant quelque droit à votre attention? Car ici il ne s*a^it pas d'un peintre obscur, atteint et convaincu de faire aes pastichée du moyen âge, selon le terme inventé pour flétrir aux yeux des fins connaisseurs toute tentative de régénération ; c'est un savant professeur de lllniversité, qui, après avoir commencé à vivre sur les champs de bataille et avoir gagné à quinze ans la croix d'honneur, a enseigné longtemps l'histoire avec éclat ; et |)uis tout à coup, a la fleur de l'âge, s'est senti sajsi d'un tel amour pour l'art purement chrétien, qu'il a renoncé à tout autre occupation pour l'étudier et pour en révéler les doux mystères et les saintes traditions. Un esprit aussi rétrograde vous étonne peut-être : mais, s'il plaît à Dieu, vous en verrez bien d'autres.

A c^té de ce mérite suprême de la foi complète et courageuse, vient se placer chez M. Rio celui d'une science approfondie et complètement originale. Son livre est, en quelque sorte, un répertoire de découvertes en fait d'art, qu'il y a eu autant de mérite à faire que de courage à publier, tant elles froissent la routine des jugements ordinaires et tant elles sont éloignées de la voie battue depuis trois siècles que le pasanisme a envahi tous les domaines de rintelTigence. Mais c'est encore à la foi Chrétienne que M. Rio doit sa vraie science; c'est elle qui lui a donné la lumière, qui lui a procuré le point de Tue aussi neuf que satisfaisant où il place ses lecteurs. Ce point de vue, nous nous hâtons de le dire , ne résulte d^aucune théorie arbitraire ni individuelle : il n'y a peut-être pas dans son livre une seule page de théorie proprement dite, et nous l'en félicitons hautement; il n'est parti que d'une seule donnée toute simple et toute chrétienne , c'est que toutes les œuvres de Thomme racheté par Dieu, doivent concourir i la gloire de son Sauveur et au salut de son âme. Or, comme cette loi suprême, si étrangère à tous les docteurs de fart depuis la renaissance, a heureusement dominé le génie des peintres italiens pendant deux ou trois siècles , il a été facile a M. Rio de rassembler assez de faits positifs, assez de détails biographiques, assez de jugements de visu sur des œuvres capitales, pour dresser un inventaire des riches produits du génie chrétien pendant la période que ce volume embrasse. C'est de cet iiiventaire même que ressort une théorie , ou plutôt une série de conséquences toutes naturelles, que chacun peut et doit en déduire, et dont I auleur a laissé souvent la déduction

& la sagacité du lecteur. Nous Vbs résuoierons toutes en une seule, savoir : que Ui peinture chrétienne est la plus belle de tontes, et qu'elle répudie tout ce qui, soit dans l'expression , soit dans nnspira* tion , tient de près ou de loin au matérialisme, ou, en d autres termes, au culte de la nature, qui règne dans l'art depuis les Médicis.

C'est donc un immense .service rendu par M. Rio, aux Chrétiens d'abord ; et ensuite à tous ceux qui s'occupent consciencieusement de l'art, que d apporter un livre de faits, un livre d'érudition et d'obsenrations personnelles , au milieu de ce déloge de prétendus critiques , dont les jugements téméraires et les stériles théories inondent tous les feuilletons de nos jours, et finit par déborder jusque dans les journaux religieux ou soi-disant tels.

Un service presque aussi çrand et plus facile à apprécier, c'est d'avoir enfin donné aux voyageurs en Italie un manuel qui puisse leur ouvrir les yeux sur les beautés de Tordre le plus élevé, et justement le plus méconnu, que leur présentera le pay$ qu'ils parcourent. Pour nous, è qui il a fallu trois voyages et trois séjours prolongés en Italiet

Eour nous dépêtrer complètement du bourier matérialiste où l'on est lancé tout d'abord par l'effort combiné et unanime de tous les livrets, de tous les guides, de tous les itinéraires , en un mot de tous ceux qui ont écrit sur l'Italie en français, en anf(laiSt en italien, en prose ou en vers, depuis les effusions lyriques de lord Byron jusqu'au fameux Guide économique et culinaire de madame Starke ; pour nous , qui en sommes enfin bien sortis , grâce à Dieu et à M. Rio, nous nous hâtons de lui adresser nos actions de grâces en même temps que nous le recommandons à tous nos compagnons d'infortune passés ou futurs. Nous leur dirons que , s'il y a eu en Allemagne quelques symptômes de régénération sous ce rapport, la France a été privée jusqu'à présent nonseulement d'un ouvrage savant et fondameo* tal comme celui-ci, mais même du pins petit essai , de la plus insignifiante monographie , rédigée dans un esprit de justice et d'affection pour l'art catholique. Il a para dernièrement un ouvrage très estimable ta cinq volumes, intitulé T/ndicaleiir ilo/iia» par M. Valéry : c'est certainement ce aa*il va de plus complet jusqu'à présent sur lita* lie ; on y trouve beaucoup ae laits et de recherches très-curieuses ; mais que pensera l'amateur de l'art chrétien • lorsqa*ii verra, dès les premières pages , que la calbéditia de Milan n'est qu'un niorma colitekMU qu'on lui recommandera le Saint-JérAme de Prévitale à Ber^ame , comme triê^-HiMmi I Sms parler des innombrables péchés aomissioa envers des chefs-d'œuvre les plus suaves^ Et ce sera bien 'pire si l'infortané reoiofli*

Blus haut et se trouve pris à la gorge parles 'ui)aty, les Cochin , les Lalande. fiais

Non ragîonandiior...

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APPENDICE. - DU VÂNDALSME ET DO CàTHOLiaSME DANS L*ART.

Laissons le xtiii* siècle pourrir en

Biix. Répétons seulement gue le lirre de . Rio est le meilleur guide pour Tétude de la peinture en Italie. Bienheureux ceux qui n*auront pas eu d*autre guide que lui , qui prendront ce lîyre pour premier Ciee^ rone : nous n*aYons pas eu ce bonheur ; mais nous savons par 1 expérience d'autrui le bien qui en résulte» et nous avons vu la facilité et la rapidité avec laquelle des voya- Sturs encore purs de tout contact avec Tesétique routinière , ont été conduits à Tétade et à la connaissanfce du vrai par ce livre qui, selon leur propre expression, «fr« stfti d€$ floti de poéiie éam leur âme.

Il eût été à désirer que M. Rio eût songé h acyoindre & toute cette poésie un index topographique qui en eût facilité Tusase au TOjrageur, a mesure qu'il parcourt les lieux qui renferment les trésors décrits par Terri vain. Hais comme nous l'avons déjà vu pour son titre , H. Rio ne songe pas toujours h se rendre accessible au vulgaire. Vindex n'existe pas. Chacun peut s'en faire on (8S8); et, tel qu'il est, le meilleur conseil que nous puissions donner à ceux de nos lecteurs qui feront ou referont le voyage d'Italie » c'est d'emporter avec eux ce volume. C'est dans l'espeir d'obtenir pour ces pages l'honneur d'être adjointes, à titre de supplément, à ce précieux vade meeum , que nous relèverons avec quelque détail certaines émissions de H. Rio, et que nous combattrons ses opinions sur certains (leintres ou certains tableaux, mais toujours dans l'intérêt exclusif de la même cause et en parlant des mêmes principes , ne différant de lui que pour leur application.

Après ce préambule , oui n'est pas trop long pour 1 importance cie l'ouvrage, nous aHons passera 1 analyse des divers chapitres, en avertissant d'abord nos lecteurs que toutes les idées et tous les faits que nous citerons sont tirés de l'ouvrage même , à moins de mention contraire.

Dans le premier chapitre nous assistons tout d'abord au magnifique spectacle de la peinture chrétienne, venant au monde dans le berceau sanglant des catacombes et contrastant, autant )var sa direction intime que iiar ses manifestations extérieures avec les dégoûtantes orgies de l'art sous les Césars persécuteurs. Un bon résumé des sujets représentés dans les catacombes fait ressortir la sublime abnégation de soi, avec laquelle les artistes martyrs évitaient toute commémoration même indirecte dt leurs supplices. Puis, avec l'atTranchissement de l'Eglise par Constantin, viennent ces grandes mosaïques romaines, que Ghirlandajo appelait à si juste titre la vraie pei»iun pour félemité. Mais la vitalité de l'éeole, justement qualifiée par H. Rio de ro-wurno-ehréHenne^ fut menacée dès lors par

une controverse très-curieuse entre les Pères les plus illustres de l'Eglise latine et quel-

$ies Pères de TEglise grecque, appuyés aver reuf par les moines de l'ordre de Saint- Basile, ceux-ci soutenaient que Jésus-Christ avait été le plus laid des enfants des hommes, tandis que leurs adversaires disaient» comme plus tard saint Bernard, que la merveilleuse beauté du Christ surpassait celle des anges, et faisait l'admiration de ces êtres célestes. On sait assez que l'Occident tout entier se rangea du côté de ses Pères. Mais en vérité, lorsque nous avons lu ce passage du livre de H. Rio, nous nous sommes rap* pelé les horribles travestissements des principaux bits de la vie de Notre-Seigneur qui, non contents de s'étaler périodiquement sur les murs du Louvre, viennent souiller à demeure les parois de nos églises, dignes pendants, du reste, de la musique d'opéra qu'on y entend ; nous nous sommes rappelé ces éditions de luxe des livres les plus sacrés, où les traits de notre divin Maître, de la Vierge mère, des apôtres, de Madeleine, etc., sont livrés aux mêmes imaginations et aux mêmes burins qui se sont bit un nom en illustrant (c'est le terme consacré) les saletés de Voltaire et de Lafontaine; nous nous sommes rappelé enfin le débordement de vulgarité, de niaiserie, d'inconconvenance, qui caractérise tout ce qu'oQ appelle aujourd'hui des sujets religieux, et que le clergé a la bonté d'admettre comme tels ; et puis nous nous sommes demandé si par hasard la doctrine byzantine n'avait pas été ressuscitée de nos jours, et si tous les coryphées de nos écoles modernes ne s'étaient pas donné le mot secrètement pour représenter Notre-Seigneur et tous les personnages religieux comme les plus laids des enfants des hommes. Quoi qu'il en soit, il est certain que les fanatiques byzantins du iv* et du V* siècle, s'ils renaissaient au xix*, ne pourraient qu'être flattés de voir une pratique aussi conforme à leur théorie.

M. Rio se livre aux considérations les plus sages sur la nature dégradante des doctrines byzantines qui préludaient dès lors au schisme de Photius, et dont l'autocratie moscovite est au sein de notre société moderne le dernier résultat : elles exercèrent longtemps la plus funeste influence en Italie: heureusement le siège infaillible et immortel de Pierre réagit constamment contre elles. Ne pouvant introniser le laid dans l'art religieux, Bvzance et ses empereurs devinrent iconoclastes pour anéantir dès le berceau cet art sublime. De là cette guerre admirable, que M. Rio compare justement aux croisades, qui unit toute l'Italie, sauf Na-

f)les, pour la défense du Pape et des saintes mages, et que Gibbon a jugée avec sa mauvaise foi ordinaire. Cependant, l'école romano-chrétienne devait mourir, à ce que croit l'auteur et il fixe l'époque de cette

(858) Aa moment où nous relisons ces lignas, nous apprenons q«e H. Guénebauli, déjà ai bonorafaleoeiu cDonn par set travaux d^arehèalofie cliré*

tienne dans les Anuâles de Pkilo*opkU

vient de terminer une table k la fois alpl^ibéliqee et

analytique de Touvrage de M. Rio.

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DICTIONNAIRE DTSTHETIQUEi.

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