X. ÉCOLES DIVERSES
(Nous iodi<}oons sous cette catégorie le petit nombre de peintres du moyen âge qui n'ont pu se ranger sous une des écoles preoédenles, ainsi que ceux des sièdes postérieurs qui oui échappé au goût païen et classique dans quelqsfts unes de leurs cravres.)
/ A Carlstein, en Bohème, tableaux faits par ordre de Charles IV. — Antres k \ Vienne, au Belvédère.
I A Francfort, Madone signée et datée de 1567.
1 Gênes, k Sta-Maria-di-Castello. * Annonciation avec plusieurs saints, ^Mariage des deux saintes Catherbw avec Notre-Seigneur
Antonio Solabio, ou le Zingabo, de ( Naples, aux Studii, plusieurs ^Madones et saints; aux Bénédictins; Vie de
Benuurdiuo Zbnalb da Treviglio, m. en 1526.
Giovanni Antonio Bsltbafio, • 1467-1516.
Mareu d'OofiioiiB, 1520.
Bartolommeo MoirrAGNA,t. en 1507. (
Andréa Sabwo, vers 1550. |
GoMdensio FERRARI, 1481-1550. j
Boocacdo Boccaccibi da Ciibjiona, | élève du Pérugin, 1460<1518. f
Cesare da SSSTO, m. en 1524.
Andréa SOLARI, t. en 1530.
Tommaso db MirrniA, XIV* siècle.
Babnaba »b Mutina, 1567.
Lvigi Bbba, de Nice, t. eu 1513.
Naples, 1382-1455.
saint Benoît et de saint Placide.
(899) Il Oindrait compléter etjcorriger cet article par ,1e second volume du livre de M. Rio publié en 1855, exclusivement cousatré k Técole Lombarde.
NOMS DES PEINTRES
BenurdiDo Campi, d« Cremoiia, 1522-1590.
LodoficA Cabdi da Dooli, 15591613.
GiovaU'fialisU Sàlvi da Sassofbrrato.
Carlo DoLci, 1616-1686.
Gaido Reni, 1575-164â.
INDICATION DES OUVRAGES
Pavie, à ia Charlreuse, Assomption.
Il»
4 De Vécole florenUne, se met à part de ses conleinportios |»«r la pléié âvee \ laquelle il représeûte sainl François.
!Se distingae par le charme avec leqnel il a toujours peint la Madone,--' Ses cbefs-d*(fittvre8ont: à Florence, aux IJffizl, une ' HadonêvetUant swr le sammeH de Jésus,-^ Borne, à Ste^4»al»lDe, "** la Kado^e entre saint Vommqne et stùme Calherme de Sienne, à 4fui Cet^am Jétms met la couronne d'épines ; et à la galerie Borghèse, *** les Trois âges. * .
< A souvent réussi à trouver Teiprcssion efarétiemiey surtout dans sa Madeleine tet sasdtnfe X4Kfe, à Ploreoee.
< Quelques-unes de ses madones ont de la pureté et de la profondeur, surtout I ï Bologne, celle dite la Madone délia piOà.
ICe peintre, quoique très-pieux, a rarement pu rendre le sentiment diréden dans ses tableaux de sainteté; toutefois il a de temps k autre réucibi dusses figures de saints et de moines, comme on peut s'en convaincre à Ta Pinacothèque de l^logne et au Louvre.
Noos croyons devoir ajouter que, sauf pour l'école de Ferrare et une douzaine de tableaux des autres écoles, let notes qui précèdent sont exclusivement le résultat de nos propres observ^tUons*