DISSERTATIONS PRELIMINAIRES
PBEMiàBB oisttaTATiOH — SuF 1« Heau idéal dans l*or- Tordre de la nature ou de la créatioD.
Dieu, source immuable de toule beauté. 9
Témoignage de saint AugusUn. 9
Les créatures visibles, reflet de la beauté de Dieu. \9
Lliomme, image la plus vraie, la plus seoslble ae cette divine beauté. 1 1
L*homme trouve en lui-même Tidée tyiie du beau et du bien, en même temps qu*il est doué de la fliculté de les réaliser par ses œuvres. i%
Le beau, immuable comme Dieu qui en est Tauteur. 15
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Table des matières.
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ta natart el les e^ndiltoos du béao étndiôec dans la )laln^e d« UeQ lui-même, el pcîDripalAmenl dans son tiuilô. 13
La variole dans l'unilé, seconà«n:on<]ilion do beau, que nous trouvons -en Dieu, tei que la foi nous le révèie, un dans la TtIdU des personnes. U
L'homme créé à 1 image de Dieu réalise en luinoiéine ces deux conditions du beau : l'uni lé etla variété dans l'unité. 15
Rapports iotines qui exislent entre te bteu ei le bien. Ils émanent de la même source, qui est Dieu. 16
Tous les éléments de la civilisation, Thomme lésa reçus de Dieu. Preuves manifestes de cette importante vérité, liéfutatiou de la théorie du progrès, tel que renUmdent les rationalistes du jour. 10
Ce qu'on entend par le beau idéal. Son origine. Sa nature. Son excellence. 21
Comment l'artiste conçoit et réalise extérieurement le beau idéal. On prouve, par quelques comparaisons et pat^ le témoignage de saint Augustin, sa supériorité sur le beau naturel. ti
D'où vient chez les hommes la variété des dispositions, qui fait que les uns préfèrent un genre de beauté, les autres un autre? 26
Cette variété ne vient pas de la diifé trente, conformation des corps, qui influerait sur celle des âmes. 26
Sentiment de Platon sur cette question. 27
Celte différence de sympathie chez lus hommes, t^lativement aux divers genres de beautés, est uo effet de la Sagesse du divlo Créateur qui a Voulu répandre dans le monde moral la même variété que dans le monde ph.vsique. 28
Nous possédons tous le sentiment du beau : mais ce feentiment est bien aiTaibl^chex la plupart des hommes. 50
Influence de l'éducation et du séjour des grandes Villes sur son développement. 51
Une*àme tendre et des organes flexibles sont les indites assurés de cette heureuse disposition. 51
Elle est plus sensible encore dans les enCints qui, élevés loin des arts, montrent néanmoins pour eux une aptitude qui semble leur être Innée. 52
fan plus haut degré de sensibilité et de perception est nécessaire pour juger des beautés de l'art que de celles de la nature. Celte sensibilité doit être exercée de bonne heure et tournée vers des objets réellement beaux. 52
Théorie de M. Cousin sur le beau. — Il ne consiste pas |>lns dans ce qui est uiilequedansoequie8tagréable.5S
Il ne consiste pasnon plus dans la convenance des moyens relativement k leur On, bien qu'il soit vrai de dire qu'un r>bjet n'est pas beau s'il ne possède cette convenance. Exemple. Si
Il n'existe pas davantage dans la propoHion , qui est une des conditions de U beauté, mais qui n'en est qu'une. Kxemple. 5i
Il en est de même*âe l'ordre, qui est quelque chose de moins rigoureux que la proportion, et qui aboutit comme <eile, comme l'harmonie à 1 unllé. 54
. L'unité et la variété s appliquent à tous les ordres de beautés. 35
Trois ordres de beauté : la beauté physique, la beauté totellecuielli^) la beauté morale. 55
Ces trois ordres de beauté se résolvent dans une seule et même beauté, la beauté morale et toute beauté spirituelle. On le prouve par l'examen d*un chef-d'œuvre de sculpture, par Tétude de Thomme réel et vivant, des autres êtres animés et de la natute tout entière. 55
DsuxiàjiB DISSERTATION. — Sur le beau idéal surnaturel ou divin. De Fart chrétien. 41
DifTérence radicale qui existe enire l'art chi'étien et l'art' paûen. Raisons de celte différence. 41
Le beau chrétien. Pourquoi appelé beau idéal surnaturel et divin. Ne doit pas être confondu avec le beau Idéal naturel ou humain, comme on le fait commune • ment. Inconvénients de cette Confusion. Elle a été occasionnée par la réforme et la renaissance, et de nos jours t>ar les systèmes des rationalistes» des progressistes et des fanatiques de l'art pour l'aft. 42
Nécessité d'établir clairement les principes et les conditions du beau dans l'art chrétien. 45
La déchéance originelle de Thomme et du monde physique, et la réhabilitation de l'un et de Tautre par le Verbe incamé ; deux grands faits dont il faut nécessairement tenir compte pour comprendre les véritables conditions du beau Idéal surnaturel et sa supériorité sur le beau idéal humain. 45
Chapitre premier. — Déchéance de l'homme et du monde physique par le péché originel. 44
En quoi consistait la rectitude dans laquelle l'homme
lût créé. Ses effets sut le monde phjsique lai aêsae.
Comment l'homme n*a point compris l'excellence de sa condition première et ra perdue. 48
Comment la chute de Tboilune a été la plqa profonde . Désastreuses conséquences de cette chute, d'af^rd pour 1 homme, ensuite pour la nature tout entière qui y a été forcément entraînée. 45
Déchéance de ce monde visible er matériel. 46
Comment rîjgoorance entra dans le cœur de IlMoime avec le pèche et la concupiscence qui en est la soite.
Trois vanités, fllles de rignorance originelle. 47
Vanité en religion , lldolltrie. 47
Vanité de la sagesse humaine. 48
Vanité de la sagesse moderne en particulier. 48
Troisième vanité; celle de la science homaloe. Affliction d'esprit qui s'y attache n^essairement et pourquoi.
Inquiétude Continuelle de l'esprit de l'homme produite par le désir impuissant de connaître, qui lui est resté de la science primitive qu'il avait reçue de Dieu. Effets cie ce désir iinbuissaut dont il est tourmenié. 90
Autre eflBt de l'ignorsnee originelle. Ce n'est qa*aTee de longs efforts que l'homme parvie .t à la siniplicité et à la vérité, dans les œuvTes d^art et de Tespril. 50
Application des réflexiens qui précèdent aux natioos de la gentilité. Observations particttlières «nr quelquesunes d'entre elles, qui se sont distinguées par la cuitnre des sciences et des arts. 51
Chap. n. ^ Réhabilitation de Thomme par le Verbe f^it chair. 55
. Contraste frappant entre l'ancienne société païenne de l'Europe etla société chrétienne actuelle de cette région. Le jfeupU qui marchak dam U$ ténèbru a vu une pamle humère, et le jour $*e»t levé pour éclairer ceux qui AiHiaieni dam Cambre de la mort. 55
Comment cette sodélé a été illuminée pair le révélation du Verbe (ait chair. Son ignorance, ses dootes, ses contradictions sur les points les plus importants i oonnaitrei dissipés par l'enseignement divin de Jôsus-ChrIsL
Comment le Fils dé Dieu a rétabli, pat Sa morale sublime, nos rapports primitif^ aver Dieu, avec le prochain et avec nous-mêmes, que l'égoîsme avait brisés. 11 nous técoudiie avec Dieu par le grand précepte de l'amour divin. 55
Avec le prochain, paf le deuxième précepte, semblable au premier, de la charité. 55
Avec nous-mêmes, par« le précepte du détachement intérieur. 56
Merveilleuses lionséqiiences de la pratiqué de l'abnégation sur les types jusquc-U inconnus de beaitié, mêsM extérieure, que nous otfk'ent les saints 57
Chap. Iir.-- Réhabilitation, pa^ le Verbe lait chair, de ce monde visible et matériel. 57
Comment notre chair d'abord a été exaltée dans l'humanité de Jésus-Christ. . 58
Notre chair ainsi exaltée a amené également la réhalnlitation des autres créatures que Dieu avait pincées audessous d'elle, et celle de tout ce monde visible et matériel. »
Cette réhabilitation do monde visible et matériel d *tant être successive, comme celle de la créature Intel ligente. Il importe d'en établir l'ordre et réeononie. Mab il convient aexposer d'abord les degrés principaux par lesquels cette deriiière arrive peu à peu à son euiiere réhahiiitalion.. 59
On expose les diverses phases qui doivent également marquer la rébabitttaUon de ce monde \1sible et matériel. Splendidement créé des mains de Dieu, il est s; entraîné dans la chute de lliomuie et de sa dégradation
Il ofnrait partout des signes nombreux de cette triste dégradation, lorsque Jésus llirist, nouvel Adam, est venu le régénérer et 1 alfraucldr, en se l'unissant étroilcmenî dans son humanité qui embrassait et comprenait le monde tout entier. GO
Comment Jésns^rista réconcilié également le monde avec Dieu, en emplovant les choses créées à son usage, en les bénissant, en les arrosant de son sang, et en es faisant la matière des sacrements qu'il InstituaiL 51
Néanmoins, cette réhabilitation n'est que connsencée, de même que celle de i'Iiomme ici-bas. 6i
Cette réhabilitation ne sera complète qu'après la ré> siirrecliou de la chair. G2
Réponse à l'accusation que l'on porte contre le chrisliaiiisme d'avoir trop ravalé la matière. 5C
TABLE DES MAfffiaES.
CoBbieo ce dogHs lie U riihtbiUulhn par K
bit cbiir, de li cri*uir« Iniellkgenie el de te monde riofble, I id ntodlBcr proIbndémeDl lei eooditians da l'irt V de la poésie. TÔMlgingei renarquables de CfaâtuubrteadtnRJM.
Chip. IT. -
Deimnlre nrioclpai reifcrmehrâilen.
iDi ciraetèrai d'ei
T**LR u.TaiiirKjn an (ulenn dont lei oaTrigea ont plni on molM trtit * l'etthèlique dirétieime, en ce qui coacerne U imisk|tie, U pelukire, ]■ toulptn» et l'irebllecture. 77
DICTIONNAIRE D'ESTHÉTIQUE CHRÉTIENNE, ou DD BBAD DANS L'ART CHRÉTIEN.
AfincolM
ITT
ÂEi (Cuhédrale d"].
AleutD
Allégorie.
AMegri (Gregorio).
Ambrobe (Sàlnt).
Aroeihkte.
Amieni (CiUiâdnle d"). 98
Aiwrio(FeHt). ""
Ài»geriïo(KriV
Anges.
AiwteleiTe ( cathâdral
AniKuai sftnboliqaes.
Anlmuccit (JeaD).
Aothemioi de Irai Isa. ADilemies.
Aoiolne de Pemre.
Anlolne de Venise.
Anver» (aUiËdnle d*).
Apocalypse (scènes de
CataconbesdeBone. tTO Bmenode.
Cathédrale. ITG Erwin.
CMbeiiae de Sieuw (Sala- EscartMucle.
\t). 178 Esthétiqi
™ ChalcyaiiK..
Jg ChilniK-sur-Marne, M
™ Chant liiiirgjque. 17
™ fhsntCtL'irô-ien. 18
Oi»p<Mla. 18
Ctiapelli^ (Sninic). 18
Oi.iriri's (Ijihi'drala de.
ne
,W Chartrenae (Cr»Dde). 188 EK
Chœur (Cbau eo).
(bryMliOie.
ChTjsopase.
„ Oroaboê.
^ Cloches et Clochers.
™ Clotlre d'Arlea.
138 rh»;l (B^oïilL .hh .1.1- ^iV^ FreKnie{PeliHnreila).ï68 LaDdloo François . Ml » Chuiï (Eglise abbatiale da)^ p^ (Llise de Salnî-). Uon (Cathédrale de). 561
I» Cologne (Cathédrale del aligne, 466 Lalran (Baslllqne de Saint-
Apflres.
Arcbllectare.
AM»-noutaau.
Ateizo (Gut d').
Ariet.
AHa llbiraui.
Aasooiptloa.
Asgoslln (Saiol).
Auréllen de RËomée.
Aatel.
A*e regiiu ccelarom.
^ Colffinban.
2 Cdlorls.
fÇ ConsonnancR.
^ Constantin ople. n
I* Constitution lonaledoplaii
nartholomeo (Fra).
Basile (Saint).
SailliqDea.
Bassus (Saicopliage de
Bangarten.
BCMl.
BeauTals ICalhédrak de)
BeeilWTea.
Beoedetto (HaTcello).
Beii«t«U.
Benurdiode 31eiuie{Sali
I9S fîaltus (Jacobus).
^ 198 Gamme.
•^ Contrastes eo mosique. 100 Gelase, pape.
e* Coairerorts. 9M Gamme.
** Contre-polnL — " ■ - ■
*t CoBtre-sens.
;* CoBlenance. 405 Georges (Saint'. 183 Lïon"(Mann9crits de lahl-
" Coraiont(Renanltde). 203 Ghlr.andiio ( Domtalqoe ). YlWlhtauedel &
'Jî Cornélius. Î05 463
" Corsiiil (Chapelle). 303 Ghlr]aDdaio(nodolpfae).S6S M
505 Qj,!^ j Pjji^j ^^ y^^ lUthaolt (GnlUanma dfrO.
Blanc.
Bologne (Jacqaesde).
Brunelleschj'.
HalTamak-o.
Bï«us.
Bj-iauiio (style).
G Calvin, (^mpana.
Ijimpo Santo.
Caractère.
Cannen.
Casslodore.
K3 InTxlldes (DAoM des). St!8
33S Isidore de Uilet. 398
m Isidore (Salut). SST
ËtiëBnê'de Véwne. iSS , ,^.', __
Examen pbllosophtqne des J»ai«es (Saint). OT
hultmt^s. Î5S ■{•»?«■ ., ,o . . SZ
Eiécotlou du cbanl Grégo- i"°-,^Ç"''"A5*"'*':„.^
rieu Isa '*"• (S»lnt), VEsangéUslR.