Marcottage ea serpentaux
tiges, de manière à leur faire décrire des ondulations successives et plus ou moins nombreuses. (Fig. 566.) Les parties enterrées (E) s'enracinent, tandis que les bourgeons laissés & l'air (D) se développent. Il suffit de sectionner en conservant des racines à chacune des pousses, pour obtenir autant de plantes.
Si la tige sarmenteuse ainsi disposée en arceaux continue à poussser à son extrémité, on peut coucher à^ son tour le bourgeon terminallorsqu'il a pris un développement suffisant, et recommencer ainsi successivement : c'est le M.
par couchage continu.
Marcottage en Fair.
Fig. 565. — MarcuLlage multiple
Lorsque, pour une raison quelconque, les rameaux, branches ou tiges à marcotter ne peuvent être amenés près du sol, on a recours au M. en Vair {Fig. 567). Ce procédé consiste, soit à entourer la partie à marcotter d'un tampon de mousse maintenu par une ligature, soit à la faire passer dans un pot rempli de terre ou de mousse et fixé à la tige ou à la branche, ou suspendu, ou supporté par un piquet (C) surmonté d'un petit plateau (A).
On peut employer des pots ou des godets ordinaires dont on a élargi le trou de drainage :
MARCOTTAGE.