MARTINET
ter aussi: Ail, Echalotte, Crosnes, en terrain sain, Oignon d'Egypte, Pommes de terre hâtives germées, à bonne exposition, Asperges, griffes d'un an; et les bulbes et racines conservés pour porte-graines, tels que: Céleri, Oignons, Carottes, Navets, Betteraves, etc. Vers la mimars on découvre et débutte les Artichauts, et on peut en commencer l'œilletonnage à la fin du mois. Pendant cette saison, il est prudent de recouvrir tous les semis d'une légère couche de terreau qui les protégera des hâles et des gelées, et de les arroser ou bassiner le matin, de préférence au soir.
On entretient la chaleur des couches à Melons et autres, en remaniant les réchauds; on en confectionne de nouvelles pour d'autres saisons, sur lesquelles on sème et plante : Melons, Concombres, Aubergines, Tomates, Chicorée frisée, Eadis, Piments, Carottes, etc., etc. On continue les cultures forcées de Laitues, d'Asperges et de Fraisiers.
Jardin fruitier, pépinière, — Terminer les plantations qui n'ont pu être faites les mois précédents. Achever la taille et le palissage en sec de tous les arbres fruitiers : Poiriers, Pommiers, Pêchers, Cerisiers, Abricotiers, Vigne, etc., puis les chauler et bêcher le sol an trident; tels sont les importants travaux du mois de Mars au Jardin fruitier.
Dans la pépinière fruitière, il importe aussi d'achever la taille des jeunes sujets en voie de formation; de confier à la pleine terre les boutures ligneuses de Groseilliers, de* Vigne; de marcotter en butte ou cépée les mères de Coignassier, de Pommiers doucin et paradis, de Prunier, etc. ; et de provigner la Vigne, soit en pleine terre, soit en pots ou en paniers. Vers la fin du mois, on peut commencer le greffage en fente et & l'anglaise au galop; ce dernier mode étant très recommandable pour les petits sujets de Pommiers, de Poiriers francs et de Pruniers.
Jardin d'errements pépinière. — Procéder à la toilette du Jardin d'agrément. A cet effet, terminer la taille des arbrisseaux à floraison estivale, tels que: Hibiscus, Ceanothus, Vitex, etc., et s'abstenir de tailler : Lilas, Seringats, Boules de neige, Deutzia, c'est-à-dire tous les nombreux arbrisseaux qui montrent leurs fleurs sur les rameaux de l'année précédente. Découvrir et tailler les Rosiers tiges et francs de pied. Bêcher le sol des plates-bandes et massifs. Procéder à la division des plantes vivaces que l'on veut rajeunir. Si on n'a pu le faire plus tôt, se hâter de mettre en place dans les corbeilles : Pensées, Giroflée jaune, Myosotis, Pâquerettes, etc. Terreauter, émousser, sarcler et épierrer les pelouses; ratisser et sabler les allées, si elles en ont besoin.
Continuer et activer la multiplication des plantes devant servir â l'ornementation estivale, telles que : Coléus, Bégonias, Achyranthès, etc Vers la fin du mois, mettre en végétation, sur couche, sous châssis, les tubercules ou rhizomes de : Dahlias, Cannas, Montbretia, Gymnothrix, etc. A la même époque, semer sous châssis la plupart des plantes annuelles, telles que : Reines-Marguerites, Zinnias, Tagétes, que
Ton repiquera en pépinière dans le courant d'avril.
Dans la pépinière d'ornement proprement dite, repiquer les jeunes plants d'espèces à feuilles caduques provenant des semis et boutures des années précédentes. Commencer la plantation des arbres résineux. Greffer et commencer les marcottes et la mise en place des boutures. Terminer la taille et achever les plantations.
Serres et orangerie. — Arroser et bassiner plus amplement les plantes; aérer et ombrer avec des toiles légères celles qui craindraient les rayons solaires. Commencer la mise en végétation des Gloxinia, Achimenes, XageUa, Bégonias tubéreux et plantes analogues. Repiquer ou rempoter les jeunes semis.
Ch. Qr.
MarsaulL Nom vulgaire du SaUx Caprœa.
Marsh Marigold. Nom anglais du Pàpulage (Caltha palustris).
Marsh Trefail. Nom anglais du Trèfle é^eau (Menyanthes trifoliata).
Afarto^on. Nom vulgaire du LiUumMartagon.
MARTE. Mammifère camivore de la taille d'un Chat, qui habite les grandes forêts et surtout les forêts de Pins, dans le Nord de la France. La Marte {Mustela martes ou Martes abietum) est plus rare que la Fouine (voir ce mot), dont elle se distingue par sa poitrine jaune et non blanche. Son pelage brun marron est très beau, surtout en hiver, et sa peau est d'une certaine valeur (20 fr.).Elle fsAt la chasse aux Ecureuils et aux petits oiseaux et se rapproche rarement des habitations pour y commettre les mêmes dégâts que la Fouine. Les petits, pris jeunes, s'élèvent facilement et peuvent remplacer les Chats en faisant la chasse aux Rats et aux Souris dans les maisons. D' T.
MARTEAU à palisser. Pour le palissage du Pêcher, à la loque, les arboriculteurs se servent d'un Marteau spécial â manche court et solidement ûjLé et â fer bifurqué d'un côté, ce qui permet d'arracher les clous en faisant levier. (Fig, 569.) L. H.
F if. 669. — Marteau à palisser.
MARTINET. Le Martinet {Cypsdus apus) constitue un genre bien distinct des Hirondelles par sa conformation et par ses mœurs, mais non moins utile que celles-ci en raison de son régime exclusivement insectivore II ne passe en Europe que la première partie de l'été, c'est-àdire le temps strictement nécessaire pour élever les petits. Plus frileux que l'Hirondelle, il arrive plus tard, vers le 1«*' mai, et nous quitte dès les premiers jours d'août: il ne passe donc que trois mois dans notre pays, puis il émigré vers les régions tropicales de l'Afrique. Tandis que l'Hirondelle chasse toujours solitaire, les Martinets se réunissent en bandes plus ou moins
MAKTINET.
MASDEVALUA.
nombrenses qoi poursuivent les Insectes d*!in vol circalaire, en poussant des cris aigos : ce vol circulaire a lieu le matin et vera la chute du jour, à heure fixe et d'une façon très régulière, suivant que la saison est plus ou moins avancée. D' T
MARTINEZIA. Ruiz et Pav. (Palmiers-Cocoïnées.) Stipes peu élevés, couverts d'aiguillons. FUes. pinnatiséquées. & divisions cunéiformes, prémorses; pétiole et rachis arrondis, obtusément anguleux, épineux. Fleurs monoïques dans un même spadice, les S & anthères incluses ; 2 spathes, Pinférieure incomplète, fendue en haut. Fruit rose ou rouge. (Inclus: Aiphanes Willd )
14 espèces de TAmérique tropicale.
M. caryotafolia H. B. K. — Nov. gkn. 1, t. 699; B. M. 6«a4; Mart. Palm. 161, fig. 1. — NUe.-Grenade. — Feuilles atteignant i m. 60, à segments longs de 33 cm., tronqués, lacérés à leur extrémité.
M. corsUina Mart. — Palm. 284, 3; d'Or- BiONY, Voyage, t. 76. — [Syn. : Bactris minima Gœrtn.] — Martinique. — Stipe de 8-10 m., armé d'aignillons, ainsi que le pétiole et le rachis; segments linéaires, cunéiformes, prémorses, pAles en dessous. Drupe d'un rouge corail.
M. elegaasLind.etWendl.— Nlle.-Grenade, 6000 p. ait. — Frondes gracieuses, irrégulièrement pinnatiséquées, d'un vert jaunâtre ; pétiole et rachis blanc, tomenteux et roux soyeux, parsemés de longues épines noires; segments espacés, cunéiformes, érodés, tronqués, tomenteux et ciliés sur leurs bords.
M. ensiformis Ruiz et Pav. Voir Eoterpe.
M, ifUerrupta Ruiz et Pav. Voir Geonoma.
M. LiBdeniaaa Wendl. — Kerchovb, Palm. t. 39. — [Syn.: Aiphanes Lindeniana Wendl.] — NUe.-Grenade. — Stipe de 3-0 m., muni, ainsi que le pétiole, de longues épines; segments grands, alternes, tronqués, dentés, prémorses.
On cultive encore : M. erosa Hort., Kerchove, Palm. £ 116, des Indes occidentales ; M. troacaU Mart-, d'Orbigny. Voy. 2, 28, etc.
Serre chaude humide. J. D.
MARTTNIA L. (Pédalinées.) Herbes rudes, tantôt annuelles, tantôt vivaces par une grosse racine tubérlforme,ordt. couchées, pubescentes, visqueuses; files, opposées ou alternes, à long pétiole ; limbe cordiforme. sinaé denté ou palmatUobé; fi. très grandes, rose violacé ou jaune pftle, en courtes grappes terminales, calice campanule, à ô divisions profondes, égales, ou fendu sur un côté, presque en spathe; corolle irrégulière, campanulée, gibbeuse à la base, à 5 lobes; 5 étam. dont 2 parfaites, antérieures, ou 4 didynames, incluses; 3 staminodes ou un seul; ovaire uniloculaire, style terminal, simple, bilamellé ; capsule coriace, ligneuse, ovale, terminée par un long bec qui se sépare en 2 cornes arquées à la maturité, et à 4-5 loges à peine déhiscentes et à placenta coriace.
On cultive, pour Tétrangeté de leurs fruits, les M. fragrans Lindl. (Fig. 570), B. R. 276; B. H. 4292; Mexique; fi. odorantes, rouge pour- 1 pré taché de jaune ; fruit à bec recourbé en j crochet, une fois plus long que le corps de i
la capsule; M. lutea Lindl., B. R. 984; Brésil; fi. jaunes, amples, en entonnoir; fruit à bec beaucoup plus long que le corps ; M. proboseidea Willd. B. M. 10ô6, du Mexique ; grandes fleurs blanches, maculées de pourpre et de jaune ; fruit & bec beaucoup plus long que le corps.
Semer sur couche fin avril, repiquer en pot sur couche, planter fin mai sur un poquet ou couche sourde, en terre riche, et en plein soleil. J. G.
MAS (Alphonse). — Né le 28 février 1817, à Lyon, décédé le 15 septembre 1875, à Bourg, au milieu des collections fruitières qu'il avait réunies de tous les pays du monde et qu'il se plaisait & propager avec un complet désintéressement. Fils de commerçants, doué d'un caiactère affable et serviable, il se passionna pour la botanique, l'arboriculture, la pomologie et se plaisait à en vulgariser les connaissances. Il éuit passé maître dans la taille des arbres et la description des fruits, et fut, plus d'une fois, un semeur heureux.
En 1851, avec Charles Lahérard, il fonde à Bourg la Société d'horticulture de l'Ain, est élu président et se dévoue à la rédaction du Bulletin et à la création de son Jardin-Ecole.
Auteur du Verger (8 voL illustrés) ; de la i\>mologie générale (2 vol.), continuée, d'après ses notes, par M"^* Mas ; auteur du Vignoble C3 vol.), illustré en collaboration avec Victor Pulliat ; ouvrages de haute valeur ; Président de la Soc. pomologique de France, dont il devint le lauréat Alphonse Mas avait été nommé Chevalier de la Légion d'honneur en 1866. Ch. B.
MASDEVALLIA Ruiz et Pav. (Orchidées-Epidendrées.) — [Dédié à Masdeval, botaniste espagnol.] — Herbes épiphytes, formant des touffes serrées; tige très courte, terminée par une feuille unique, coriace. Infiorescence latérale, à pédoncule très long, uniflore ou multiflore, les fleurs réunies vers le sommet. Fleurs moyennes, quelquefois grandes; sépales soudés sur une grande partie de leur longueur, libres seulement à rextrémité ; pétales beaucoup plus petits, érigés; labelle incombant à la colonne, articulé avec le pied de celle-ci, entier ou trilobé. Colonne assez courte, s'allongeant à la base en un pied très long; clinandre oblique; stigmate antérieur, placé un peu au dessous du rostellum érigé; anthère uniloculaire, renfermant 2 pollinies entières ou sillonnées, fixées à l'extrémité du rostellum par un peu de matière visqueuse. — Plus de 100 espèces publiées, dont beaucoup cependant ne sont que des variétés horticoles, habitant l'Amérique, du Brésil et du Pérou au Mexique. Genre très répandu dans les cultures à cause de sa facile, longue et abondante floraison.
M. abbreviata Reichenb. f. — B. M. t. 6258. — Voisin du M. poîysticta, dont il diffère par son port plus élevé, ses fleurs plus petites et moins tachetées. — Pérou.
M, acrochordonia Reichenb. f. Syn. : M. ephippium Reichenb. f.
M. œquilonga Regel. Syn.: M. civilis Reichenb. f.
M. amabilis Reichenb. f. — III. hort, 1874,
MASDEVALLTA.
MASDEVALLIA.
t. 196. — Port du M. eoceinea; û. d'nn pourpre violet. — Pérou.
M. Arminii Beichenb. f. — Bonplandia, n^ p. 288. ~ Petite espèce à fl. roses. — Colombie.
M, asiuta Beichenb. f. Syn.: M. erythroehate Beichenb. f.
M, Backhouêtana Beichenb. f. ; var. du M. Ghim«ra.
M. Barîaana Beichenb. f. Syn. : M. cocctaea. — Pérou.
M. Bella Beichenb. f. — Flor. Mao. n. s. t. 433; BtLO. hort. 1884, t. 3. — Plante de la section du M, Chimara. — Antioquia.
M. Benedidi Beichenb. f. Syn. : M. Houtteana Beich. f.
M. biflora Begel. S3ni. : M. caloptera Beichenb. 1
M. caloptera Beichenb. f. — GARTEriKLORA, t. 1891, 1891. - Pérou.
Fis. 670. — Marttnia praorans Lindl.
M. calura Beichenb. f. — G. Chron. 1883, p. 230. — Fl. d'un brun rougeâtre. — Costa-Bica.
M. campyloglossa Beichenb. f. — G. Chron. 1878, p. 588. — Fl. nutantes, d'un blanc verd&tre, tachetées de pourpre. — Orig, inc.
M. cancUda Elotzsch. Syn.: M. toyarensis Beichenb. f.
M. Garder! Beichenb. f: — B. M. 1. 1725. — Petite espèce & fl. pendantes. — Colombie.
M. caudata Lindley. — Earsten, Fl. Colomb. t. 153; B. M. t. 6872: Gartbnflora, t. 1829 ;Ill. HORT. 1881, t. 435; Ôrch. alb. t 5; Lindbnia, t. 182. — rSyn. : M. ShuttUwarthii Beichenb. t ; M. xanthocarya Beichenb. f.] — Colombie.
M. GbestertoBi Beichenb. £ — B. M. t 6977. — Espèce de la section Chinuera; labelle jaun&tre veiné de rouge orangé. — Colombie.
M. Ghimara Beichenb. f. — Bois, Atl. pl. JARD. pl. 248 C; Xenia, t. 185-186; B.M. t. 6152;
Flor. Mao. 1875, 1. 149; Orch. alb. t. 2aS; Gar- TEifFLORA, t. 1311; LiNDBNiA, t. 15. — Espèce type d'une section remarquable par ses iieiirs velues, & sépales longuement acuminées, de couleur foncée, pourpre, souvent presque noire.
— Colombie.
M. civilis Beichenb. f. — B. M. t.^ 5476; Gartenflora, 1 385. — [Syn. : M. œfuUonga Regel ; M. rufolutea Lindley. — Fl. jaune intérieurement; brun pourpre à l'extérieur. — Pérou.
M. eoceinea Lindley. {Fig. 571.) — Xenia, t. 74; Flor. Mag. t. 410; B. M. t. 5990; Jennings Orch. 1. 17; Lindrnia, t. 84; Fl. serres, t. ^50; Orch. alb. t. 24, 105, 110, 224, 844. — Type d'une section très cultivée, à sépales larges, relativement courts, à pédoncule beaucoup plus long que les feuilles, d'une couleur variant du violet foncé au lilas clair, ou orangée, ou jaune.
— [Syn.: M. Lindeni André; M, Hartyona
Fig. 671. — Masdbyallia cogginba Lindl.
Beichenb. f. Bois, Atl. pl. jard. pl. 243 A. — Colombie.
Jf. Colibri Hort, Syn.: M. ephippium Beichenb. f.
M. coriacea Lindley. — Karstbn, Fl. col. II, 1 158. — [Syn. : M. BrudanuUeri Linden.] — Type de la section des Coriacea, & feuilles dures, coriaces; fleurs charnues, & pédoncules à peine aussi longs et ordinairement beaucoup plus courts que les feuilles ; fl. blanches, lavées de rose. — Bogota.
M. comiculata Beichenb. t — Q. Chroit. 1878, p. 72. — Fl. jaunes, tachées de rouge. — [Syn.: M, inflata Beichenb. f.] — Colombie.
M. cueuUata Lindley, — Orch. Linobn. p. 4. — Bogota.
M. Daviaii Beichenb. f. — B. M. t. 6190; XbîfiA, t 203; Orch. alb. t. 76. — Fl. jaunes. — Pérou.
MASDEVALLIA.
MASDEVALLIA.
M. demissa Reiohenb. f. — G. Chron. 1887, p. 9. — Costa-Rlca.
M. elephantieeps Rcichenb. f. —' Xenia, t. S ; Fl. 8BRRBS, t. 397. — [Syn.: M, Gargantua Reichenb.f.] — Plante massive à large fleur charnue, jaune, portant une large macule brune sur ekaqne sépale latéral — Colombie.
M. ephippi«m Reichenb. f. — Xenia, t. 19ô; III. hort. t. 180; Fl. Mao. t. 443. — [Syn. : M. troehtlus Linden; M. Colibri Hort.; M. acrochor" donia Reichenb. f.] — Grande espèce à fleurs globulaires et sépales longuement acuminés.
— Equateur.
M. erythrocbate Reichenb. f. — G. Chrg!!. 1882, p. 892. — [Syn. : M, GaakellianaB^chenh, t'y M. astuta, id.| — Amérique centrale.
M. Estradas Reichenb. f. — B. M. t. 6171; GARTE!<FLORA,t. 374. — [8yn,:MJudibunda'Reichenb. f.] — Antioquia.
M. floribunda Lindley. — Fl. serres, t. 197.
— [Syn. : M. OaleoUiana Ach. Richard ; M. myriostigma Morren.] — Bblg. hort. 1878, t. 23.
M. GaUottiana Ach. Richard. Syn. : M. floribnada Lindley.
M. Gargantua Reichenb. f. Syn. : M. elephantieeps
M, GaskeUiana Reichenb. f. Syn. : M. erythrochaBte
M. gemmata Reichenb. f. — Bois, Atl. pl. jard. pl. 242 B. ; G. Chron. 1883, p. 294 — [Syn. : M. trichœte Reichenb. f.]
M. Harryana Reichenb. f. Syn. : M. coceiBea Lindley.
M. bieroglypbica Reichenb. f. — G. Ciiron. 1882. p. 230. — Mexique.
M. Houtteana Reichenb. f. — Fl. serres, t. 2106. — [Syn. : M, Benedicti Reichenb f. ; Xemia, t. 176 ; M. psittaeina Reichenb. f.] — Antioquia.
M. ignea Reichenb. f. Syn. : M. militaris id.
M. inflata Reichenb. f. ; Syn. : M. cornicu- Uta, id.
M. iafracta Lindley. — Fl. serres, t. 2389.
— [Syn. : M. longicaudata Lemaire.] Fl. roses.
— Brésil.
M. ioBocharis Reichenb. f. — B M. t. 6262; Garte:<flora, 1878, t. 208. — Pérou.
M. leontoglossa Reichenb. f. — G. Chron. 188Ô, 1 92. — Fl. pendantes, verdâtres, tachées de pourpre foncé. — Equateur.
M, Lindeni André. Syn. : M. eoccinea Lindley.
M, longibracteata Lemaire. Syn. : M. infracta Lindley.
M, ludibunda Reichenb. f. Syn.: M. Estrad».
M. macmra Reichenb. f — G. Chron. 1877, f. 2; 1881, f. 65; Lindbnia, t. 1137. — Grande et belle espèce & fleurs grandes, d^un rouge orangé. — Antioquia.
M. maculata Êlotzsch et Karsten. — Fl.
serres, t. 2160. — Venezuela.
M. melanopus Reichenb. f. — Pérou.
M. Mdeagris Reichenb. f. Syn.: M. picturata.
M. militaris Reichenb. f — B. M. t. 5962 ; Flob. Mao. t. 72 ; Gartenplora, t. 870 ; III. HORT. 1879, t. 333 et 357 ; Orch. alb. t. 62 et
DICTIONNAIRB D'hORTICULTURB.
273; LmoBNiA, t. 219. — [Syn.: M, ignea Reichenb. f.] — Fl. jaunes, flammées de rouge orangé éclatant. — Colombie.
M. MooreaBa Reichenb. f. - B. M. t. 7015 ; Xenia, t. 74. — [Syn. : M, elephantieeps paehyglossa Reichenb. f. ; M. sorocula Reichenb. £] Fl. jaunes, à sépales latéraux rouge brique. — Colombie.
M. muscosa Reichenb. f. — G. Chron. 1875, p. 460. — Pédoncule et ovaire recouverts de poils ressemblant à de la mousse ; labelle mobile et excitable comme les feuilles de la Sensitive — Colombie.
M. nyoterina Reichenb. f. — III. hort. 1873, t. 117-118; DE Pdydt, Orch. t. 28; Flor. Mao. 1875, t. lôO. — Antioquia.
M. pachyantha Reichenb. f. — G. Chron. 1884, p. 174. — Popayan
M. pachyara Reichenb. f. — Equateur.
M. Peristeria Reichenb. f. — B. M. t. 6159 ; Fl SERRES, t. 2346 , III. hort. 1878, t. 327. — Colombie.
M. picturata Reichenb. f. — Xenia. t. 75. — [Syn. : M. Meleagria Reichenb. f.] — Venezuela.
M. platyglossa Reichenb. f. — B. M. t. 7135.
— Antioquia.
M. polyaniha Lindley. Syn. : M. Scblimmii Linden.
M. polysticta Reichenb. f. — B. M. t. 6378 ; Gartenflora, t. 869. — Espèce multiflore ; sépales longuement acuminés ; fl. à fond blanc taché de pourpre, ainsi que le labelle jaune. — Pérou.
M. poreelliceps Reichenb. f. ~ G. Chron. 1883, p. 10.
M. psittaeina Reichenb. f. Syn. : M. Houtteana.
M. racemosa Lindley. — G. Chron. 1884. f. 139. — Plante rampante à fl. d'un rouge orangé, en grappes, très distincte du reste du genre. — - Popayan.
M. radiosa Reichenb. f. — G. Chron. 1878, p. 684. — Antioquia.
M. Reichenbachiana Endres. — Lindenia, t. 260. — Costa-Rica.
M, Boezlii Reichenb. f. ; var. du M. Cbimaera.
M. rosea Lindley. — G. Chron. 1880, f. 117-118. — Jolie espèce à longues fleurs roses, pendantes. — Equateur.
M. rufolutea Lindley. Syn. : M. civilis Reich. f.
M, sceptrum Reichenb. f. Syn. : M. Scblimmii Linden.
M. Scblimmii Linden. — B. M. t. 6740. — [Syn : M sceptrum Reich. f. M, polyaniha Lindley.] — Fleurs eu grappes, d'un brun rouge, à fond jaune. — Venezuela.
M. Shuttleworthii Reichenb. f. Syn. : M. caudata Lindley.
M. simula Reichenb. f. — G. Chron. 1875, p 8. — Espèce naine à pédoncules très courts.
— Colombie
M. tovarensis Reichenb. f. — B. M. t. 5505 ; III. hort. 1879, t. 303; dePuydt, Orch. t. 24.
— [Syn. : M. candida Klotzsch. — Fl. absolument blanches. — Venezuela.
M. triangularis Lindley. — Oncn. Linden. p. 45. — Venezuela.
MASDEVALLIA.
MATTfflOLA.
M triaristella Reiehenb. f. — B. M. t 3268. — Syn. : M. tridactyUtes Eeichenb. f.] — Costa- Bica.
Jf. trichate Beichenb. f. Syn.: M. gemmaU.
M. tridactyUtes Beichenb. 1 Syn. : M. triaristelU.
M. troehilus Beichenb. f. Syn.: M. ephippinm.
M. Veitchii Beichenb. t — B. M. t. 5789 ; Fl. sbrrbs, t. 1803 ; Fl. Mao. t. 481 ; de Potdt, Orch. t. 25 ; LiNDENiA, t. 95. — Fl. oranges, très grandes; sépale supérieor et partie inférieure des sépales latéraux lavés d^ane teinte plus foncée, rouge violacé. — Pérou.
M. yespertilio Beichenb. f. — Bot. rbp. 1878, p. 390. — Colombie.
M. Wageneriana Beichenb. f. — B. M. t. 4921 ; XE:fiA, t. 7ô. — Espèce naine à petites fleurs jaunes. — Venezuela. \
M. zanthiaa Beichenb. f. — G. Chron. 1880, p. 681 — Petite espèce dont les fleurs jaunes
f sortent une macule pourpre sur chacun de eurs sépales latéraux.
M. xantocorys Beich. f. Syn.: M. caudata Lindley.
Consulter la monographie des MasdeoaUia publiée sous le titre de Gb:«U8 Masdbvallia, par Woodward et Lebmann, in-fol. Les Masde vallias sont des plantes montagnardes, vivant dans les endroits humides» ombragés et aérés ; il leur faut peu de chaleur, sauf pour le M. tovarensis, SchUmmii et la section Chimara, qui s^accommodent bien de la température de la serre à Cattleya, Ils demandent de l'eau en tout temps. Pabsence de pseudo-bulbe et de rhizome épaissi leur ôtant toute réserve de nourriture ; ils prospèrent dans un compost très bien drainé de sphagnum et polypode. Ach. F.
Massangea, Voir Garaguata.
Masses poUiniques, Voir Pollinies.
Massette, Nom vulgaire des Typha.
MASSIF. Mot employé souvent, mais à tort, comme synonyme de corbeille (voir ce mot). On doit réserver le nom de Massif aux groupes d'arbres et d'arbrisseaux. Leur disposition et leur composition sont soumises à certaines règles pour lesquelles nous renvoyons au mot Jardins.
MassliehcJien. Nom allemand de la Pâquerette ou Petite Marguerite (Bellis perennis).
Mastic à greffer. Voir Greffe. .
Maté ou Thé du Paraguay. Nom vulgaire de Vlîex paraguaiensis,
MATONIA Br. (Fougères, Polypodiacées.) Plantes à frondes portant des sores de 4-6 sporanges sessiles, renfermés dans un involucre.
M. pectinata Br — Hook. Gbn. Filicum, 43. Ile de Bornéo. — Frondes tripinnées, de 40 cm., assez larges, presque coriaces, à pinnules pectinées, portant à leur base des sores solitaires, dont l'involucre se perfore à la maturité. Fougère rare, de serre chaude. £ B.
Matricaire Mandiane. Nom vulgaire du Ckry- 8ant?iemum prœaltum.
MATRIGARIA Tournef. (Composées.) Genre voisin des Chrysanthemum, dont il se distingue surtout par les achaines sans côtes sur la face
dorsale et munis de 3-6 côtes sur la &oe intérieure, au lieu d*être relevés de 5-10 côtes sur toute la périphérie. Le M. inodora L., herbe bisannuelle de nos champs, est représenté dans les jardins par une variété à fleurs (capitules) pleines, d'un blanc pur. C'est une plante très ornementale, d'env. 26 cm. de hauteur et qui donne d'abondantes fleurs de juin en septembre. Multiplication par boutures des rameaux stériles ou par graines récoltées sur des plantes bien sélectionnées.
MATTHIOLAB.Br, Giroflée; angl.: Stocka; ail.: Levkoje. (Crucifères.) Herbes ou sousarbrisseaux tomenteux, blanchâtres, rameux. Feuilles oblongues ou linéaires, entières ou sinuées. Fleurs très grandes; sépales dressés, allongés, les latéraux à base éperonnée. Pétales longuement onguiculés. Silique cylindrique, allongée; cloison épaisse, finement aréolée, polysperme. Lobes du stigmate dressés, connivents, souvent charnus ou munis d'un appendice en forme de corne. Graines unisériées, comprimées, souvent marginées ; funieule libre. — 30 espèces : Europe occid., Australie, Asie occid., une seule esp. en Afrique austriUe.
M. annoa Sweet , Giroflée Quarantaine. Bois, Atl. pi. 24. — Europe mérid. — Annuelle. Tige dressée, rameuse, haute de 80 à 35 cm.; feuilles lancéolées, obtuses, velues, blanchâtres. Fleurs de couleurs variables, en grappes plus ou moins fournies et allongées, au sommet des rameaux, lesquels donnent à la plante un aspect plus ou moins pyramidal, suivant les variétés; fleurs odorantes, simples, doubles, ou pleines, de coloris les plus divers: blanc, lilas, violet, carné, rose, jaune, brun, et nuances intermédiaires. Voici les principales races issues de cette espèce, les plus communément cultivées : Quarantaine ordinaire ou anglaise, et sa sous-race Quarantaine d'Erfurt^ Quarantaine à grandes fleuré, à rameau ou demi-anglaise, nome ou lilliputienne, parisienne^ coeardeau ou Giroflée impériale, Giroflée empereur perpétuelle, etc.
Les Giroflées Quarantaines sont de magnifiques plantes pour la décoration des jardins, en plates-bandes,ma8sifîs;très convenables aussi pour la culture en pot. Elles aiment une bonne terre franche un peu sableuse, riche en humus ou terreau décomposé. Sont plus délicates que les G. jaunes {Cheiranthus Cheirii) ; aussi fautil abriter l'hiver les semis d'automne, en les mettant en pot sous châssis, et ne pas trop les tenir humides ; ce qui les ferait pourrir. On sème 1® en juillet-août, en pépinière, on repique en pépinière, puis en pot, et le plant est hiverné comme il est dit ci- dessus ; 2^ en février- mars, sur couche, on repique sur couche ou en pleine terre meuble dans une plate-bande bien abritée ; 30 en avril-mai, en place ou en pépinière.
Avant la mise en place, qui se fait quand la floraison va commencer, on élimine les plantes qui paraissent ne devoir donner que des fleurs trop simples. Cependant il faut réserver quel ques plantes â fleurs simples pour porte-graines les doubles étant infertiles ; ces porte-graines, choisis parmi les plantes les plus caractérisées, sont plantés à part, et ont leurs rameaux pin ces pour obtenir de plus belles siliques et des
MATTfflOLA.
MAtJRANDIA.
graines mieux noarries ; de même on supprime tout à fait les rameaux trop faibles. Il paraî- Uait, diaprés M. Chaté, que les graines de la partie inférieure des siliques, et de 2 ans, donnent plus de plantes doubles que des graines d^un an.
M. fenestralis DC, CocardeaUf Giroflée des fenêtres. — Europe mérid. orient. -• Bisannuelle ou vivace; n^estpour beaucoup d'auteurs qu^une variété du M. incana. Tige sous ligneuse, dressée, presque simple ou peu rameuse au sommet, 25 à 30 cm. de haut ; feuilles rapprochées, obovales, cotonnensesypresque entières^blanch&tres; fleurs écarlates on purpurines, en grappes droites ; var. à fl. doubles ou pleines. Semer en
Î Pépinière, en juin-juillet, repiquer peu après la evée, mettre en pot un mois ou six semaines après, et hiverner sous châssis ou en orangerie Aérer autant que possible, ne mouiller que très peu. Au printemps, mettre en pleine terre, ou conserver en pot pour garniture de fenêtre, balcon. Porte-graines comme pour M. annua.
M. gnsca Sweet., Kiria, Giroflée grecque. — Orient — Annuel et bisannuel. Tige dressée, rameuse; feuilles lancéolées, glabres, rappelant celles du Cheiranthus Cheirii, vert gai; pour quelques-uns, serait variété à feuilles vertes du M. annua. Coloris variés; fl. simples ou doubles. Culture et emploi du M. annua,
M. incana R. £r., Giroflée d'hiver, G. des jardins. — Europe mérid. — Bisannuelle, quelquefois vivace. Plante cotonneuse ; tige sous-ligneuse et feuillée; feuilles toutes entières, oblongues, atténuées à la base, arrondies au sommet. Fleurs odorantes, violettes dans le type; var. & fl. rouges, blanches, panachées; simples ou doubles. Culture et emploi du M. fenestralis. J. G.
MATURATION des fruits. Après la fécondation, Tœuf provenant de la fusion de Torgane mâle et de r organe femelle se développe et constitue l'embryon En même temps, Tovaire s'accroît et devient le péricarpe du fruit.
La développement de To v aire est presque toujours provoqué par la fécondation de Toosphère de l'ovule. 11 y a cependant des exceptions : tel est le cas des variétés de diverses espèces cultivées privées de graines (Ananas, Poire sans pépins, Bananier, Arbre à pain, etc ).
Chez les Angiospermes, le sac embryonnaire se remplit plus ou moins complètement d'un tissu cellulaire, Palbumen, destiné à la nourriture de l'embryon. Tantôt celui-ci consomme toute cette réserve pendant la formation de la graine, tantôt il n'en utilise d'abord qu'une partie et le reste persiste dans la semence. Dans le premier cas, les cotylédons sont le plus souvent charnus, bourrés de matières de réserve.
Aussi longtemps qu'il est vert, le péricarpe fonctionne comme les feuilles, c'est-à-dire qu'il assimile du carbone et de l'azote et peut ainsi produire les substances organiques dont il a besoin pour son développement et celui des graines. On comprend donc que des pêches ou d'autres fruits isolés sur des rameaux privés de feuilles continuent à grossir et mûrissent même si on les sépare du reste de la plante par une incision annulaire. Le péricarpe est, tan-
tôt charnu, tantôt relativement mince et alors il se dessèche â l'approche de la maturité.
Dans les fruits charnus qui mûrissent, les acides,^ diminuent, l'amidon et le tannin disparaissent ; le premier devient du sucre. Les fruits sont mûrs au point de vue alimentaire. Au bout d'un temps plus I ou moins long, les fruits charnus deviennent blets et finalement, ils pourrissent pour mettre les graines en liberté.
La maturité des graines ne correspond pas toujours à celle des péricarpes. Beaucoup de semences pourraient déjà germer dès quelles sont formées, avant leur dessiccation. Il en est même (Frêne) qui germent beaucoup plus lentement quand elles ont été récoltées complètement mûres que lorsqu'on les sème au moment où elles sont encore vertes et fraîches.
La dessiccation des graines a pour but d'augmenter leur résistance contre les microbes et les moisissures. Mais les transformations chimiques qui l'accompagnent rendent les réserves nutritives moins assimilables et exigent qu'un temps plus ou moins long se passe avant le développement de l'embryon. E. Lt.
MAURANDIA Ort. (Scrophularinées.) Herbes grimpantes au moyen du pétiole ou des pédoncules tordus, glabres ou pubescentes; flles. alternes ou les inf opposées, hastées, à lobes anguleux ou dentés ; belles fleurs pourpres, violacées ou roses, rappelant celles des Antirrhinum, mais avec un éperon bien plus court, et la gorge ouverte, les anthères à loges confluentes et la capsule irrégulièrement déhiscente ou criblée de trous transversaux, au lieu de s'ouvrir par 2-B pores; graines tuberculeuses ou à peine rugueuses, ovoïdes, tronquées, sans aile {Maurandia vrais [inclus Usteria]) ou entourées d'une aile étroite entière {Epixiphium) ou d'une aile large et déchirée {Lophospermum), 5 espèces, du Mexique.
M. Barclayana Lindl. - Bois, Atl. Pl. Jabd. t. 214;B. R. 1108. — Vivace, cultivé comme annuel; glabre; fl longues de 4-5 cm., violet pourpre, lilas, roses ou blanches, solitaires, axillaires, pendantes, à divisions du calice étroites, poilues glanduleuses.
Balcons, treillages, etc.
M. erubesceni A. Gray (Lophospermum erubescens D. Don.) (Fig. 572.) — B. R. 1881. — Vi- Tace, velu; calice à n lobes larges, foliacés, poilus; corolle de 7-8 cm. de long, velue, rose. M. seandens A. Gray {Lophospermum seandens D. Don.) — B M. 8037, 8038, 3650 ; Bblo. HORT. 1862, 2. — Diffère du précédent par les flles. plus velues, les fl. moins grandes, à corolle presque glabre.
M. semperflorens. — Jagq. Schoenb. 3,288; B. M. 460. — Voisin de M. Barclayana; fl. plus petites, glabres, au lieu d'êtres velues, violettes ou rose violacé
M. aatirrhiaiflora Humb. et Bonpl. - B. M 1648. — A petites fleurs, de 3 cm. seulement; est moins cultivé ; rappelle aussi M. Barclayana et semperflorens, mais à fl. glabres, et lèvre inférieure poilue, fermant la gorge comme dans les Antirrhinum.
Les M. se multiplient par graines ou par bou-
MAURANDIA.
MAXILLARIA
tares ; semer en autoumne, élever les jeunes plantes en serre froide près da verre, ou semer au printemps sur couche; planter dehors en mai; bouturer en automne ou au printemps. Peuvent être cultivés aussi comme plantes grimpantes de serre ; dans ce cas, durent plusieurs années. J. G.
Fig. 572. — Mauhandia erubescbns A. Oray.
MAURITIA L. f. (Palmiers -LépidocaryéoB.) Palmiers très élégants à stipes annelés, à entre-nœuds souvent armés d'épines coniques. Files, flabellées, pinnatifides, semi-circulaires ou orbiculaires, multiôdes, à segments lancéolés, acuminés. Spadice grand, longuement pédoncule. Fleurs monoïques ou polygames. (Inclus : Lepidococcus Wendl )
6 ou 7 espèces, de l'Amérique tropicale.
M. armata Mart. — Palm. 41 à 43 ; d'Orbigny, VoY.14, 21.— Brésil.— Stipes réunis par groupes de 6-20, flexueux, armés d'épines fortes et coniques ; frondes flabellif.-pinnatif., glauques en dessous, à segments linéaires; pétioles cylindriques.
M. Garana. — Wallace, Palm. 18. — Brésil.
— Feuilles vert p&le en dessus, blanches en dessous, à limbe divisé à l'état jeune en 2 segments ; pétioles blancs, pruineux.
M. flezuosa L. — Mart. Palm. t. 40;Wallage, Palm. t. 2, 17. — [Syn.: Sagus americana Poir.]
— Guyane, Pérou, Brésil. — Stipe inerme, de 25 à 30 m. ; files, flabelliformes, concolores, de 3 m. 60 de diamètre, à segments nombreux ; pétioles semi-cylindriques, canallculés, long« de 3 m. 50, élargis à leur base. Les différentes parties de ce Palmier sont employées à de multiples applications; le chou est comestible, ainsi que la moelle du stipe.
M. Martiana Spruce. — [Syn.: M. aculeata, Mart. Palm. t. 39,43;Wallace, 1. 19.] — Brésil,
Para. — Stipe de 8-10 m., armé d'épines coniques, droites; feuilles flabelliformes, à segments lancéolés, linéaires, ciliés, spinuleux, glaucescents, pruineux en dessous.
M. viaifera Mart. — Palm. 38, 39, 51. — Stipe de 40-Ô0 m. sur 70 cm. de diamètre, inerme, droit ; feuilles flabelliformes, concolores; pétioles canaliculés. Baie de la grosseur d'un œuf de poule. La tige fournit, par incision, une sève sucrée abondante dont on fait le vin de palme.
On connaît encore : M. acnleata, H. B. K. [Syn.: M. gracilis, Wallace, Palm. Amaz. t. 20]; M. pnmila, Wallace, Palm. 21. [Syn.: Ijepidococcus Wendl.]
Serre chaude humide. J. D.
Mauve, Nom français des Malva.
Mauve en arbre. Nom français des Hibiscus syriacus et Lavatera arborea.
Mauve-fleurie. Nom français du Lavatera trimestris,
MAXILLARIA Euiz et Pav. (Orchidées- Vandées.) Herbes épiphytes à tiges épaissies ordinairement en pseudo-bulbes et terminées par 1-3 feuilles coriaces. Inflorescence naissant de la base des pseudo-bulbes; hampe ordinairement uniflore; fleur grande ou moyenne, plus rarement petite. Sépales assez souvent dressés, les latéraux formant menton. Pétales dressés, plus petits que les sépales. Labelle trilobé, dressé, muni à son centre, vers la base du lobe médian, d'une crête ou callosité de forme variable. Colonne longue, en massue à son sommet; pied pins ou moins allongé, articulé avec le labelle. Anthère operculaire, imparfaitement 2-loculaire, incombante ; pollinies 2 ou plus souvent 4, appliquées deux par deux, l'une sur Tautre. et fixées par des flls élastiques à la partie antérieure du rostellum, qui, après Tépanouissement de la fleur, se ramollit suivant une ligne demi -circulaire et se détache sous forme de glande plus ou moins en demi-lune. Les MaxUlaria dont la hampe p orte des fleursr en grappes assez serrées, ont été établis comme genre sous le nom de Xylobium Environ ICO esp. habitant l'Amérique mérid. du Brésil aux Indes occid. et du Mexique au Pérou.
M. acutipetala Hook. — B. M. t. 3966. — FI. d'un jaune orange, tachées de pourpre; labelle jaune. — Amer, centr.
M. crocea Lindley. — B. R. t 1799. — FI. médiocres ; divisions allongées, jaunes ; labelle orangé. -• Brésil.
M. cucullata Lindley. — B. R. (1840) t. 12; B. M. t. 394Ô. — Espèce à fleurs dressées ; plante raideet coriace, fl. jaunes, lavées de lie de vin; labelle violet. — Amer. trop.
M. fucata Reichenb. f. — Gard. Chron. (1886) p. 616. — Sépales larges et courts, blancs, lavés de rouge brique au sommet; pétales de même couleur et labelle jaune. — Equateur.
M. grandiflora Lindley. — III. iîort. (1870) t. 14; Fl. Mac. n. s. t. 322; Sert. Orch. t. 40: M, ebumea. — Fleur la plus grande du genre; sépales et pétales blancs; labelle lie de vin. — Pérou.
M. lepidota Lindley. — Fl. à divisions très étroites et très allongées; sépales et pétales jaunes, les sépales lavés de rouge-brique à leur
MAXILLAKIA.
MECONOPSIS.
extrémité; labelle à peine trilobé, recouvert intérieurement de papilles d^apparence squameuse. — Colombie.
M. lateo-alba Lindley. — Orch. alb. t. 106.
— Syn. : [M. Tumeri Hort] — Venezuela.
M. marginau Fenzl — B. R. 1. 1530. — Brésil.
M. nigrescens Lindley. — Hampe et flenr d'un rouge vineux foncé; sépales et pétales étroits, k peine ouverts ; labelle petit, plus foncé que le reste de la fleur. — Colombie.
M. Parkeri Hook. — B.M. t. 2729. — Guyane.
M. picta Hook. — B. M. t. 3154; B. R. t. 1802. — Espèce extrêmement florifère, à petites a jaunes, barrées de pourpre, très odorantes.
— Brésil.
M. rufesceas Lindley. — B. R. t. 1848; Re- FUQ. BOT. t. 79 et 1. 133. — Petite espèce à fleurs bien ouvertes, d'un jaune rouge&tre, pointillées dé pourpre; odeur de vanille. — Venezuela.
M. Sanderiaaa Reichenb. f. — Reighrnbachia, I, t. 25. — Très grande espèce h larges fleurs à fond blanc; s. et p. lavés à leur base de pourpre foncé; labelle pourpre presque noir.
— Equateur.
M. tenuifolia Lindley. — B. R. (1839) t. 8. — Espèce à tiges très allongées, dressées; fl. moyennes, à fond jaune, maculé de rouge écarlate foncé. — Mexique.
H. veausta Lindley. — B. M. t. 5296; Xbnia, t. 67 : M, anatomorum. — Larges fleurs à divisions étroites, nutantes, d'un blanc pur; labelle jaune. — Colombie.
Culture des Lycaste. Ach. F.
MAXIMILIÂNA Mart. (Palmiers-Cocoïnées.) Stipes lisses, inermes, annelés, garnis dans leur partie supérieure par les vestiges des gaines. Files, pinnatiséquées, interrompues, à segments linéaires, acuminés ou érodés à leur extrémité ; rachis comprimé latéralement, pétiole plan convexe, gaine ouverte, fibreuse. Fleurs monoïques ou dioiques, disposées en spadices simplement rameux, très denses ; 2 spatnes, Tinférieure bicarénée, ouverte à son extrémité.
3 espèces, du Brésil et des Antilles.
M. elegaas Walpers. — Forêts des bords de rOrénoque. — Stipe de 20-25 m. sur 35 cm. de diamètre, annelé, rouge&tre. Files, longues de 10 m., portant environ 200 segments groupés par 3-5 et longs de 1 m. 75 ; pétiole triquètre, canaliculé à la base.
M. insignis Mart Voir Scheelea.
M. regia Mart. — Palm. 91-93; Wallace, Palm. 3, 47; d'Orbigny, Voy. 15, 31. — [Syn.: M. Martiana Karst.] — Guyane et Brésil septentrional. — Stipe ne dépassant pas 6-8 m. Files, dépassant parfois 10 m., à pinnules lon- Ipaef de 70 cm., étroites, retombantes, groupées
Sar d-5 sur la nervure médiane et au nombre 'environ 400 sur chaque feuille.
8erre chaude humide. Arrosements copieux.
Maximowiczùi, Synonyme de Schieandra.
1IA2US Lour. (Scrophularinées.) Genre très voisiii des Mimulua; herbes humbles, hirsutes ou glabres, produisant de nombreux coulants; lies, inférieures et celles des coulants opposées ; celles des rameaux floraux ordt. alternes, in-
cisées-crénelées ou à grosses dents écartées; fl. bleu p&le ou blanches, en grappes terminales presque unilatérales.
4 espèces: Indes, Asie orientale, Archipel malais et Australie.
On cultive surtout: M. rngoaus Lour., Sweet, Fl. Gard. 36, de l'Himalaya, Chine ; et M. pumilio R. Br., E:<dl. Icon. 102; Hooic. le. pi. 6, 567, de Nlle -Zélande et d'Australie; plantes de serre froide et de plein air Tété. — Culture des Mimulus^ section Diplacus. J. G.
Meadow Saffron. Nom anglais des Colchiquea (Colchicum).
MeadouhSweet. Nom anglais du Spirœa Ul' maria.
Fig. 573. — MECONOPSIS Wallichii Baker.
MECONOPSIS Vig (Papavéracées.) Plantes bisannuelles (monocarpiennes) ou vivaces, herbacées, à fleurs régulières ; étamines très nombreuses, libres; style épais, ovale; fruit capsulaire, allongé, déhiscent en haut, par des panneaux alternes avec les placentas. Une dizaine d'espèces, appartenant aux régions montagneuses de l'Europe occidentale, de TAsie tempérée et de l'Amérique occideuto-boréale.
M. aculeaia Roy le. — Roylb, Illustr. 15; B. M. t. 5456. — Himalaya. — Plante vivace, à aspect singulier, haute de 50-60 cm., à feuilles molles, à fleurs lilas et soyeuses, du centre desquelles s'échappe, en gerbe d'or, un. faisceau d'étamines. Mai-août.
M. cambrica Vig. (Papaver cambrioum L.) — Montagnes de l'Europe occidento-méridionale; Pyrénées. — Plante vivace, haute de 60-60 cm.; feuilles grandes, glabres, profondément découpées. Fleurs grandes, ressemblant à celles du Pavot, d'un beau jaune avec étamines d'un jaune verdâtre. Fleurit d'avril en septembre. Var à fl. rouge orangé.
M. nepaleasis DC. — Hook. Hiual. 9. — Himalaya. — Plante monocarpienne, très poilue, à longues et belles feuilles en rosette; tige
MECONOPSIS.
MEGACLINIUM.
dressée, feoillée, haute de 60. cm. & 1 nu, portant une grande panicule de fleurs pendantes, d'un jaune-p&le. Juin-septembre.
M. petiolata DC. — Montagnes Rocheuses.
— Plante vivace, glabre, glaucescente, haute de 30-50 cm., à feuilles de Chélidoine, à grandes fleurs jaunes vif, pendantes. Juin-juillet.
M. Wallichu Baker (Fig. 573.) - B. M. t. 4668; Fl. d. S. 8, 753; Belq. Hort. 4, 18. — SLmalaya. — Plante monocarpienne, à grandes feuilles velues, en rosette; tige de 1 m. & 1 m. 25 cm , portant une masse de fleurs grandes, dressées et d'un bleu clair. Juillet-octobre.
On cultive encore les M. guintuplinervia Rgl., de Chine, aimplicifolia Hook., Fl. d. S. 18, 1324, de THimalaya, et WoUastoni Baker, de l'Himalaya.
Les Meconopsis sont des plantes d'ombre qui aiment un sol spongieux et profond, une exposition fraîche et un air constamment humide.
On les multiplie de semis. H. C.
Medeola. Voir Myrsiphyllum.
MÉDIAN. Qui est placé au milieu.
Médicinier, L'un des noms vulgaires du Pignon d^Inde (Jatropha Curcas).
Mediek. Nom anglais de la Luzerne (Medicago sativa).
MEDINILLA Gaud. (Mélastomacées.) Arbrisseaux dressés ou grimpants ; flles. opposées ou yerticillées, entières, charnues, à 3-9 nervures
Srincipales, et nervures secondaires pennées ; . en panicules ou en cymes latérales ou terminales, multi- ou pauciflores, blanches ou roses, accompagnées de bractées roses, souvent grandes, caduques ; calice à 4-6, rarement 6 dents, corolle à 4-Ô, rarement 6 pétales ovales oblongs ou obovales aigus; 8-10 étamines, rarement 12, presque égales ; partie antérieure du connectif portant 2 lobes ou 2 éperons, et la partie
Sostérieare souvent couverte de poils en forme e soies ou avec 1-2 lobes ou un éperon ; ovaire à 4-6 loges.
Environ 60 espèces: Indes orientales, Ceylan, îles de la Malaisie et du Pacifique, îles Mascareignes, et de T Afrique occidentale.
Les plus cultivées sont :
M. magnifiea Lindl. {Fig, 575.) - B. M. 4683 ; Fl. d. S. 672, 968; Lem. Jard. Fl. 66; Gartenfl. X, 157, t. 82ô. — Iles Philippines. Arbriss. de 1 m. 50; rameaux robustes, à 4 angles ; flles. opposées, coriaces, 20-30 cm. long.. 10-15 cm. larg., à 9-13 nervures ; panicules terminales, allongées, pendantes ; fl pentamères ; pétales roses; grandes bractées de 10 cm. long, sur 7 cm larg., d'un rose intense.
M. Sieboldiana Planch. — Fl. d. S. 5, 482; B. M. 4650. — Java. — Flles. triplinerves, 12-20 cm. long., 4-7 cm. larg., vert intense en dessus; fl. tétramères, blanc rosé, en panicules terminales dressées, allongées, multiflores.
A citer aussi: M. Gurtisii Hook.; B. M. 6730; Gard. chr. 1883, 621, f. 108; Sumatra; flles. trinerviées, vert p&le, 7-8 cm. long , 4 cm larg. ; fl. pentamères, en panicules pyramidales et terminales, pauciflores, longues de ô & 10 cm ; M. intermedia Bl ; Java; rameaux arrondis; flles. à 5 nervures, 12-18 cm. long., 5-7 cm. larg.; fl. tétramères, en
très grandes panicules terminales ;^ractée8 petites, subulées ; M. mbicunda Bl. {M, erythrophyUa Lindl.), L'Hort. dniv. 1843, p. 72, du Bengale, Sikkim, Malaisie; rameaux robustes, non ailés, dénudés à la base ; flles. triplinerves, les jeunes purpurines et ensuite vertes, de 10-15 cm. long., 4-6 cm. larg.; petites cymes axillaires, pauciflores; calice rouge; corolle rose; M. speeiosa Bl, B. M. 4321, des Moluques ; tige ailée ; flles. par verticilles de 3 ou 4, coriaces,^ à 7-9 nervures, 20-30 cm. long., 7-16 cm. larg.; panicule terminale de 2^0 cm.; bractées lancéolées, de 5-15 mm. ; pétales roses ; M. Teysmanni Miq. {M. amaAt7wDyer.),GAnD. chr. 1874, p. 372. fig. 81; 1882. fig. 87 ; B. M. 6681. des lies Célèbes et Nlle. -Guinée ; voisin du itf. magnifiea^ mais panicules dressées et sans bractées, au lieu d'être pendantes et avec de grandes bractées roses ; ailes des rameaux sinuées ondulées au lieu d'être droites.
Superbes plantes de serre chaude humide, à cultiver sur bâche chauffée, les pots enterrés dans la tannée ou le charbon ; beaucoup d'humidité dans l'air; terre de bruyère tourbeuse et fort drainage ; se multiplient de boutures à l'étouffée, sur couche chaude. J. G.
MÉDULLAIRE. Qui dépend de la moelle. On donne le nom d'étui médullaire à l'ensemble des faisceaux fibro-vasculaires qui, dans la tige, forment à la moelle une sorte de gaine ou d'étui. Les rayons médullaires sont des lames de parenchyme qui rayonnent de la moelle vers l'écorce.
Meerfenchei. Nom allemand de la Perce-pierre (Crithmum maritimum).
! MeerkoM. Nom allemand du Chou marin I (Crambe maritima).
Meerrettig, Nom allemand du Baifort (Coch- \ learia Armoracia).
MEGACLINIUM Lindley. (Orchidées-Ëpiden- , drées.) (de |i£ ^ac;, grand, et xXivy], lit; allusion à Tépaississement ' du rachis.) Genre absolument identique avec le genre BdUbophyUum ; il n'en diffère que par ce développement considérable du rachis qui lui a fait donner son nom. Cylindrique à sa base et grêle, la hampe florale s'élargit considérablement au niveau du point d'insertion des fleurs; les bractées s'épaississent et se trouvent imbriquées étroitement, leur extrême pointe seule restant libre au dessous du pédicelle de la fleur. Cet épaississement étant plus considérable dans un sens que dans l'autre, il en résulte un rachis dont le coupe transversale est à peu près semblable à celle d'une lame d'un rasoir; c'est-à-dire forme un triangle très allongé; les fleurs sont disposées sur un rang, le long de l'axe de chacune des deux grandes faces de ce triangle; le labelle est articulé et mobile comme dans le genre Bolbophyllum. Environ 9 espèces, habitant l'Afrique tropicale et australe.
M. colubrinum Reichenb. f. Bachis rouge&tre ou plutôt vert foncé, ponctué d'une infinité de petites taches rouge sombre; fleurs vertes, lavées de carmin foncé.
M. falcatum Lindley. — B, R. t. 989. — Sierra Leone.
MEGACLmiUM.
MEIilA.
M. maximnm Lindley. — B. M. t. 4028; B. IL t. 1959. — FI. jannes, maculées de ronge sang; raoliis vert. — Sierra Leone.
Caltnre des BcHbophyUum. Ach. F.
MBLALEUCA L. (Myrtacées.) Arbrisseaux à port de CaUisteman, mais s'en distinguant par les étamines soudées en phalanges, opposées aux pétales et plus longues qu^eux, au lieu d'être libres ; Aies, éparses, rarement opposées, rigides, étroites, sans ou avec 1-3 nervures, rarement grandes avec plus de 3 nervures; fl. tantôt éparses, sessiles à Taisselle de bractées, tantôt en capitules globuleux ou en épis oblongs, serrés vers le sommet des rameaux.
Environ 100 espèces, toutes d^Australie.
M. decQSsata R. Br. — B. M. 2268. — Files, opposées en croix, lancéolées, obtuses, ponctuées en dessous, ordt. trinerviées ; fl. lilas p&le, en épi; très cultivé dans le Midi; sert à faire des haies. Serre ft-oide dans la région de Paris.
M. ericif olia Sm.-Flles. alternes, linéaires, canalicnlées, mutiques, un peu recourbées au sommet, sans nervures; épis glabres, cylindriques de fl. blanc jaun&tre; pousse bien dans les terres salées.
M. bypericifolia Sm. (Fig. 576,) — N. D. t. 45; Veîit. Hort. Cbls. t. 10. — Files, opposées, oblongues, lancéolées, mucronées, ponctuées en dessous, à 3 nervures, les latérales s'approchant du bord ; fl. en épis latéraux ; étamines rouge pourpre, soudées en f) longues phalanges.
M. linarifoUa. — Sm. Exot. Bot. t. 66; Cav. le. rV, 336. — Files, linéaires lancéolées, aiguës, allongées, à 3 nervures, ponctuées en dessous ; fl. en épis peu serrés; calice rouge; pétales blanchâtres; étamines blanches; onglet des phalanges allongé, pinné.
M. stypbelioides Sm. Files, sessiles, ovales, mucronées, piquantes, à 7 nervures, glabres et ponctuées, glanduleuses ; fl. blanc jaun&tre, en épis pubescents; segments du calice aigus, nervés.
M WilsoBi F. Muell. — B. M. 6131. - Files opposées, lancéolées linéaires; fl. ronges, solitaires ou par 2 aux aisselles des feuilles.
Ces espèces sont celles qui se rencontrent le plus dans le Midi de la France, en plein air, comme plantes d'ornement ; on en cultive d'autres, comme plantes utiles à divers titres, notamment, M. Lencadendron L., M. parviflora Lindl., M. trichostachya Lindl., M, squarrosa. Voir Naudin et Mubller, Manuel de l'Agclima-