MONOCOTYLÉDONES
ayant produit des formes très nombreuses; 2 surtout sont cultivées.
M. didyma L , Thé d'Osvego, (Fig, 590.), B. M. 546 ; vivace, tiges de 70-80 cm. ; files, ovales, dentées, aromatiques ; fi. longuement tubui^uses, à calice, corolle et bractées d'un rouge é^^latant, réunies en gros bouquets étages au sommet des tiges ; et M. flstnlosa L ,B. M. 146, 33. 0 ; à fi. violettes, roses violacées ou blanches. en jouquets moins gros. Très belles plantes ; aim int surtout les terrains siliceux ; rustiques ; ornement des plates-bandes; division des souches. J. G.
Fi|?. 590. — Thé d'Oswego. Monarda didyma L.
Mondvioîe Nom allemand du Lunaria biennis.
MONILIFORME. En forme de Chapelet.
Monkey-Flower. Nom anglais des Mimulus.
Monkey-Fuz^U. Nom anglais de V Araucaria imbricata.
Mank'S'Hood. Nom anglais des Aconitum.
Monnaie du pape. Nom vulgaire du Lunaria biennis.
Monnayère Nom vulgaire du Lunaria biennis.
MONOCHJETUM Naud (Mélastomacées.) Arbrisseaux et sous-arbrisseaux dressés, rameux ; à files ovales ou lancéolées, 5-7 nerviées ; fi. en panicnle, moyennes, violettes ou pourpres ; calice à tube campanule, poilu, à 4 lobes persistants ou caducs ; 4 pétales obovales ; 8 étamines inégales, glabres ; anthères de formes différentes ; ovaire presque libre, à 4 loges, velu au sommet ; capsule à 4 valves de même longueur que le tube du calice. — 23 espèces, des montagnes du Pérou, de la Colombie, du Venezuela, du Mexique et du Guatemala.
M. alpestre Naud. — Mexique. — R. H. 1861, 211. (Incl. : M. Naudinianum Dcne ) — FI. rouge vif, solit-aires et terminales.
M. Bonplandii Naud. —Amer. trop. — (Incl. :
M, sericeutn Naud. et muUiflorum flort.) -— FI. mauve, très nombreuses.
M. Hartwegianam Naud. {Fig. 592 ) — Andes - B. M. 5506. — FI. rose vif.
Fig. 591. — Etami.nes mo.nadelphes.
M. Humboldtianum Walp. — Caracas. — B.
M 5B67. — FI. nombreuses, d'un beau pourpre.
M. tenellum Naud. — Guatemala. — FI.
pourpres, en cymes paucifiores terminales.
Serre tempérée ; boutures sous cloche et à chaud. P. H.
Fig. 592. — MONOCH^TUM Hartwegianum Naud.
MONOGHLAMTDÉES. Plantes à. fieurs n'ayant qu'une seule enveloppe florale. Ce mot a été employé par De Candolle pour désigner une division des végétaux Dicotylédones à laquelle de Jussieu donnait le nom d^ Apétales.
MONOGOTTLËDONES.Grande classe duRègne végétal établie par de Jussieu pour les plantes dont l'embryon n'a qu'un seul cotylédon. (Voir Cotylédon.)
monoïques.
MORJLi.
monoïques. On désigne soas ce nom les plantes nnîsexuées qui portent à la fois, sur le même pied, des fleurs mâles et des fleurs femelles. (Ex.: le Maïs, le Ricin.)
Monopétale. Synonyme de Gamopétale (voir ce mot).
MONOPHTLLE. Qui n'a qu'une feuille. S'emploie souvent comme synonyme de monosépale, en parlant du calice, lorsque les divisions sont soudées en un seul corps. On dit aussi qu'une spathe est monophylle^ lorsque cet organe ne présente qu'une seule pièce.
MONOSÉPALE. Un calice est monosépale lorsque les parties qui le constituent sont soudées entre elles de manière à constituer un corps continu.
MONOSPERME. Ne contenant qu'une seule graine.
MONSONIA L. (Géraniacées.) Herbes ou sousarbrisseaux, à flles. stipulées, dentées ou disséquées ; pédoncules axillaires, munis d'une bractée au milieu, uniflores ou en ombelle pluriflore ; fl. régulières, à 5 sépales, à ô pétales hypogynes, à ô glandes alternant avec les pétales; 15 étamines, toutes fertiles, réunies à la base en anneau et plus haut en 5 faiseaux opposés aux pétales ; ovaire 5-lobé, à 5 loges, surmonté d'un bec stylaire et de ô branches stigmatiques ; 2 ovules par loge; capsule à loges monospermes se séparant de Taxe par déhiscence septifrage.
12 espèces africaines et asiatiques.
M. lobata Mart. — Cap. - B. M. 385 ; Sw. gér. 278. — Fl. panachées de pourpre, de rouge et de blanc, verdâtres à l'extérieur, bleuâtres à la base ; flles. à ô-7 lobes.
M. speciosa L. — Cap. — B. M. 73; Sw. qêr. 77. — Fl. roses, pourpres, verdâtres extérieurement; flles. palmées, â 5 segments pinnatifldes.
Serre froide ; boutures sous cloche. P. H.
MONSTERA Adans. (Aroïdées.) Lianes grimpantes, rameuses, à rameaux radicants. à flles. distiques, lancéolées, oblongues, entières, perforées ou pinnatifldes. Pétiole allongé, engainant. Spadice sessile, subcylindrique. Spathe ovale oblongue, cymbiforme, apiculée, caduque. Fruit composé, formé de baies cohérentes â péricarpe parfois comestible. (Inclus : Tomelia Gutierez.)
12 espèces, de l'Amérique tropicale.
M. AdassoBi Schott. [Syn. : Dracontium pertusumL., Vellozo, Fl.flum.117;Jacq. Schœndr. n, t. 184, 185.] — Amérique tropicale. — Flles. largement ovales cordées, arrondies à la base, acuminées â l'extrémité. Pétiole cylindrique, canaliculé et engainant à sa base, plus court que le limbe. Serre chaude.
M. deliciosa Liebm. [Syn.: Tomelia fragrans Gutierez; M. Lennea Koch.; Philodendron pertusum Kth. et Bché. ; Scindapsus pertusus H. Paris (non Schott).] {Fig. 593.) — Mexique, Veracruz. - Tiges très grosses, atteignant 6-8 m. de longueur, émettant de longues et robustes racines adventives ; flles. à long et robuste pétiole ; limbe de 50 cm. de large, profondément divisé sur les bords, et perforé de nombreux trous. Fruits comestibles, â odeur très aromatique. Serre tempérée.
Ces pi. s'accommodent d'une serre tempérée,
mais la serre chaude humide est très favorable à leur développement. Boutures. J. D. Montagnœa. Voir MonUnoa.
MONTANOA Llav.etLex. (Composées-Hélianthées.) Arbres ou arbriss à flles. opposées, entières, dentées ou largement lobées pinnatil I Capitules à grandes ligules blanches ou roses I et à centre jaune, disposés en corymbe paai- I culé ou en grappes de cymes. Paillettes du réceptacle coriaces. (Inclus : Uhdea Koch).
14 espèces, de l'Amérique tropicale (du Mexique à la Colombie).
Fig. 593. " MoNSTBRA DELICIOSA Liebm.
M. graBdiflora DC. [Syn.: Montagnœa bipinnatifida Koch; Uhdea Kunth; M. heradeifoiia Brongn.] — Mexique. — Tige dépassant 2 m., ligneuse, tétrag., à angles arrondis. Flles. de 70 cm., opposées, scabres en dessus, pubescentes sur les deux faces, largement sinuées lobées, à pétiole long. ailé. En hiver, fleurs assez grandes, bordées de ligules blanches. Pleine terre l'été, isolée sur gazon; relever à l'automne; fleurit en serre tempérée ou froide en janvier. Boutures au printemps, sur couche.
On cultive aussi quelquefois M. elegans Koch, du Mexique, et plus rarement M. moUissima Hort. [Syn : Saindairea discolor Hook. et Aju.], de l'Amérique tropicale; belle plante aux feuilles entières, cordiformes, d'un blanc rosé quand elles sont jeunes, puis vertes en dessus et très blanches tomenteuses en dessous. J. D.
Montbretia. Voir TritOBia.
MORiEA L. (Iridées.) Bulbe ou rhizome fibreux, très court ; flles. en petit nombre à la base des tiges, tantôt étroites, linéaires, tantôt longues, ensiformes, les florales en spathe, longuement acuminées.
Genre très voisin des Jrt«, s'en distinguant surtout par les segments du périanthe distincts entre eux à la base au lieu d'être soudés en anneau ou en un tube, s'enroulant en spirale après la floraison, et les intérieurs plus petits et plus dressés que les extérieurs ; comme dans les /m, les étamines sont à filet libre, et les
MORJEA.
MOBMODES.
branches stigmatiques dilatées en lames pétaloides.
Environ 40 espèces. d'Afriqoe trop, et austr., de Madagascar et d'Australie. (Inclus: Diètes Salisb., Vieusseuosia Deiar.) ^.^
M. bicolor Steud. — Fl. d. S. 7, 744. — Afr. anstr. — Fl. jaunâtres, ornées d'une belle macule pourpre noir cerclée d'orangé.
M. edulis Ker. — B. M. 613, 1238 ; Fl d. S. 10, 1058. - Aspect d'un Iris ; fl. violacées, ornées d'une macule jaune à la base des pétales extérieurs; nombreuses variétés.
M.glaacopis Drapiez (Vieusseuxia glaucapis.) - Fl d. s. 4, 423; RtD. Lïl. 1, 42. — Fl à pétales extérieurs blanc pur, marqués au centre d'une large macule bleu vif entourée d'un cercle brun.
M. iridioides L.— Red.Lil. 1, 45; B. M. 698; Jacq. Sgkgenb. 2, 19H; Herb. Amat. 3, 175. — Petites fleurs blanches avec 8 macules jaunes sur les pétales extérieurs.
M. villosa Ker. — RcHB. Exot. 19. — Fl. lilas; pétales extérieurs portant une macule bleue séparée par une bande noire de la teinte orangée qui occupe le centre de la fleur.
On cultive encore: M. bulbifera Jacq., B. M. 5785, et M. Robinsoniana Moore et Muell ,B. M. 7212; Thk Gard. 1891, v. 40, p. 312, introduit depuis peu des iles du Lord Howe; végétation luxuriante; flles. de 2 cm. de long, 6-10 cm. de large; fl. blanches, parfumées, avec une bande jaunâtre sur la partie médiane des divisions, et une tache rouge orangé â la base de chacune.
Morœa iimbriata. Voir Iris japoaica.
M. sinensis. V. Pardanthus sinensis. J. G.
Marchel Nom allemand de la MoriUe (Morcheila esculenta).
MorcheUa esculenta. Voir Morille.
Morélle. Nom vulgaire des Solanum.
Morenia. Voir Gbamaedorea.
MORILLE. Champignon Ascomycète de la famille des Discomycètes, à réceptacle ascospore profondément sinueux et irrégulier, en forme de chapeau porté sur un pied. Il appartient au genre MorchéUa, (Fig. 594) Il en existe un certain nombre d'espèces toutes comestibles et très savoureuses. On désigne aussi sous ce nom une maladie des racines de la Vigne, assez analogue, au Pourridié produit par le Dematophora necatrix, et qui est due à un petit Champignon formé d'une petite tête brune portée sur un pied plus clair, le tout ne dépassant pas un à deux millimètres de haut, le Éœsleria hypogea^ qui appartient à la famille des Discomycètes. Ce champignon se développe aussi sur les racines de quelques arbres et est favorisé dans son développement par l'humidité exagérée du sol. On ne peut, pour le localiser, que creuser des fossés autour des points atteints qui l'empêchent de se répandre sur les pieds voisins. D»* D.
MORINA L. (Dipsacées.) Herbes vivaces, glabres ou mollement pubescentes ; flles. opposées ou verticillées, le plus souvent, sauf les florales, toutes radicales, sinuées pinnatifides, à bords épineux comme celles des Chardons, rarement entières ou à bords ciliés ; fl. roses ou blanches, disposées en un épi terminal, inter-
rompu, plus ou moins long, formé de glomérules denses à l'aisselle de bractées, rappelant l'aspect des inflorescences des Phlamis; étamines 2 ou 4, didynames; stigmate terminal, droit.
8 espèces ; Asie centrale et occidentale.
Plantes de rocailles ; les plus connues sont : M. betonicoides Benth., B M. 6966, du SikMm; fl. rose pourpre en épi court ou en tête; M. longifolia Wall., Pl. Asiat. 202; B. R. 26, 36; B. M. 4092; et M. persica L , Sibth. Fl. Gr. 28, à fl. roses en longs épis. Ne sont pas absolument rustiques sous nos climats; il est prudent de les abriter l'hiver avec des flles., ou d'en conserver en pot, sous châssis. J. G.
MORISIA J. Gay (Crucifères.) Genre monotype, comprenant le seul M. hypogasa J. Gay (ErucariahgpogœaYivmm), des montagnes de la Corse. Curieuse et fort jolie plante absolument acaule, naine et tapissant le sol Feuilles glabres, lyrées, rosulantes et étalées sur le sol ; fleurs d'un jaune d'or très vif, acaules, s'élevant à peine à 2 ou H cm. au dessus du sol et formant, grâce â leur abondance, un tapis jaune pendant les mois d'avril-mai-juin. Graines hypogées et se cachant dans le sol pour mûrir.
Cette plante, très curieuse et très propre â constituer des tapis, est excellente pour les rochers. Elle aime le soleil et la rocaille; sol léger; on la multiplie par division ou semis.
MORMODES Lindley . (Orchidées-Vandées.) (de Mop{uo, masque, épouvantail: allusion à la forme bizarre des fleurs.) Genre très voisin du genre Catasetum^dontii se distingue par le labelle convexe, dont les bords sont enroulés intérieurement comme le pavillon d'une trompette ; et par la colonne dépourvue de cirres; le pollinaire est semblable à celui des Catasetum, élastique et susceptible au moindre attouchement d'être projeté à une assez grande distance par l'enroulement brusque de la bandelette du rétinacle.
MORMODES.
MUEHLENBECKIA.
rjEnviron 14 espèces, plus curieuses qu'éclatantes, habitant TAmérique centrale, de la Colombie au Mexique.
M. buecisator Lindley. — B. M. t. 4455. — [Syn. : M. lentiginoswn.] — Fleur de couleur très variable; verdâtre et à labelle blanc dans le type, elle passe du jaune paille au brun, quelquefois rayée ou tachée, dans d'autres variétés .
M. Cartonii Hooker. — B. M. t. 4214. — Colombie.
M. Colossus Reichenb. f. — B. M. t. 5840. — Costa-Rica.
M. Greenii Hooker. - B. M. t. 5802.
M. luxatum Lindley. — B. R. (1848) t. 33. — Fleurs quelquefois blanches, ordinairemt.jaunes, tachetées de brique, très odorantes. — Mexique.
M. oeaBBas Lindley — B. M. t. 6496. — Colombie.
M. pardinum Bateman. — Orch. Mbx. et GuAT. t 14; B M. t. 3900; Orch. Alb. t. 330. — Fleurs jaunes, maculées de nombreuses taches brun-chocolat. — Mexique.
Culture des Catasetum. Ach. F.
MORT, Maladie du Safran produite par le Bhizoctonia violacea (voir ce mot) et qui cause des dégâts considérables dans les cultures.
Morus. Voir Mûrier.
MoucJie. Voir Diptères.
M. à miel. Voir Abeilles.
M, des Asperges. Voir Platyparea.
M. des Cerises. Voir Spilographa.
M. des Olives. Voir Daoas.
M. de rOignon. Voir Anthomyie.
M. des Framboisiers. Voir Diomyia.
M. folle. Voir Macroglosse.
M. des Orchidées. Voir Isosoma.
Mouette. Voir Goelaad.
MOUFLE. Assemblage de plusieurs poulies destiné à soulever de lourds fardeaux. En jardinage, on s'en sert surtout pour les rencaissages de grosses plantes en caisses et en bacs, et pour hisser les arbres que l'on veut transplanter en mottes et que, dans ce but, on met en bacs sur place C'est aussi par le moyen d'un M. sur lequel passent des cordes soutenant une planchette formant siège, que les jardiniers accèdent aux parties élevées des grandes plantes de serres pour les lavages de feuilles, la destruction des insectes, etc. L. H.
Moulin à vent. Nom vulgaire du Narcissus poeticus.
Mouron des Oiseaux. Nom vulgaire du Stellaria média.
Mouron rouge. { ^.^ a„.«.ih« Mouron bleu \ ^^'^ Aaagallis.
MOUSSES. Végétaux cryptogames cellulaires, dont l'étude présente peu d'intérêt au point de vue de l'horticulture, mais qui, en se répandant avec excès sur les arbres et les gazons, en gênent la végétation; sur les arbres, on les détruit par l'application d'une solution de sulfate de fera 20 pour 100. La présence du tannin dans les écorces produit souvent une coloration noire due à l'encre produite et qui est sans importance. Sur les gazons, on conseille de répandre le sulfate de fer en petits cristaux qui détruisent
bien la mousse, mais ont aussi l'inconvénient de flétrir et tuer un certain nombre de feuilles.
MOUSSES employées eB horticalture. Diverses Mousses sont employées, soit pour emballages, soit pour cultures spéciales, soit pour ornements de jardinières. Ce sont, dans tous les cas, des Mousses à tige ramifiée, des Hypnacées. dont les espèces les plus en usage sont d'ordinaire, pour emballages les Hypnum purum et Schreberi, et plus particulièrement pour cultures ou ornementations, VH. triquetrum. Ces Mousses se conservent très bien et, ne craignant nullement l'action de l'humidité, maintiennent saines les plantes dont on les entoure ou que l'on cultive avec elles.
Un autre groupe de Muscinées,les Sphaignes, rend les plus grands services dans les cultures de serres chaudes, comme substratum spongieux pour les Fougères et surtout pour les Orchidées. Les espèces employées sont les Sphagnum cymbifolium et subsecundum., d'un vert pâle, et le S. acutifoUum, plus ou moins verdâtre ou rougeâtre, les deux premiers plus compacts, le troisième plus délicat. Parfois on trouve ces trois espèces mélangées. Mais il est bon de faire un choix pour les approprier aux différentes cultures auxquelles on les destine. Elles ont la propriété, en raison de la contexture poreuse de leur tissu caulinaire et foliaire, d'absorder un volume d'eau considérable. Les Sphaigfnes constituent ainsi de véritables éponges végétales qui, de même que les Mousses, étant éminemment conservatrices et difficilement décomposables, offrent un substratum excellent pour beaucoup de plantes délicates de serre chaude, lesquelles se trouvent aussi bien dans cette enveloppe saine et humide que dans les touffes de Mousses des tropiques. E. B.
Moutarde Nom français des Sinapis.
MUGORINËES. Champignons de la famille des Oomycètes (voir ce mot), qui sont en général saprophytes. Ils sont sans importance pour l'horticulture, bien qu'on ait accusé plusieurs espèces de cette famille, de contribuer à la production de la toile, dont la cause parait être due à peu près exclusivement au Botrytis dnerea. (Voir ce mot et l'article Toile.) D-- D.
MUGRONË. Se dit des organes, feuilles, pétales, etc , qui sont terminés par une petite pointe roide ou muci'on, qui ne parait être que le prolongement de la nervure médiane.
MUEHLENBECKIA Meisn. (Polygonées.) Tiges souvent volubiles, parfois aplaties en cladodes, à files, alternes, pétiolées, à gaines très courtes. Fleurs petites, dioïques ou polygames. Achaine entouré par le calice devenu charnu.
15 espèces, de l'Australie, Nlle.-Zélande, Iles du Pacifique et Amérique australe.
M. compleza Meisn. [Syn. : M. nummutarÛBfolia Hort.; Polygonum complexum Cunn., B. M. 1846; Soreogonum Knze.] — NUe -Zélande. — Arbrisseau glabre à rameaux très nombreux, filiformes, très allongés, intriqués. Files, orbiculaires, vert foncé. On en cultive une variété à files, hastées, bi-auriculées, trilobées, à lobe médian plus grand que les latéraux (M. pandurata Don. ^.Ornement des rochers, rocailles etc.
MTJEHLENBECKIA.