NEIGE
pd, (Mespilus germanica.) Par son greffage sur i'Aabépine oa snr le Cognassier, le Néflier réassit en terrain sec on en terrain frais. Il est rare que les cnltivatears le greffent sur Néflier franc qni produit de petits fruits, comme VA- Usier ou le Sorbier, dévorés pai les quadrupèdes des bois.
vapeur d'eau dans les régions élevées de l'atmosphère, n'arrive sur le sol qu'autant qu'elle ne rencontre pas, dans sa chute, des couches
Fif. 606. — NÈFLE.
Depuis quelques années, nous lui donnons pour sujet l'Aubépine ou Azerolier ergot-de-coq, Cratœgus on Azarolus criata gaU%\ la végétation y est vigoureuse et le bourrelet de la greffe peu apparent.
Une tige droite, élancée, s'obtient par le greffage sur tige de Néflier de Smith, espèce déjà greffée rez-terre sur Aubépine blanche.
On plante volontiers le Néflier sur le bord des eaux, des mares; son port irrégalier et l'adhérence de son fruit k la branche se prêtent à cette situation. D'ailleurs, la taille est bien rarement appliquée à son branchnge.
Cependant, il existe des cultures commerciales de Néfliers où l'arbrisseau, tenu en buisson, légèrement taillé ou pincé, en plantations pleines ou intercalaires, approvisionne le marché local ou d'exportation de la Nèfle. Le revenu n'est pas à dédaigner.
Les principales variétés sont : la Nèfle commune {Fig 606)j d'une saveur agréable ; arbre fertile; la Nèfle de Hollande, fruit plus gros ; osselets plus volumineux ; arbre moins généreux ; la N^ sans pépins, k fruit petit, privé d'osselets, d'un bon goût ; arbre productif.
On récolte le fruit k l'arrière -saison, même après que les premières gelées d'automne l'ont atteint.pour le placer ensuite sur un lit de paille, au grenier ou dans une remise, un cabinet aéré, ni chauffé, ni sombre.
La Nèfle, k l'état de blettissement, entre dans l'alimentation journalière ou dans la confection de compotes, marmelades, boissons, seule ou associée à d'autres fruits similaires. Ch B.
NéfUer du Japon. Voir Bibaeier.
Nêgril. Voir Golatpidema.
Negundo, Voir Acer.
NBI6B. Eau congelée tombant sous forme de flocons de dimensions diverses, constitués par la réunion de petits cristaux d'aspects variés. Sa densité, variable avec l'état hygrométrique de l'atmosphère, est toujours assez faible, et souyentdix à douze fois moindre que celle de Tean.
La N., qui provient de la solidification de la
-rMéJ^A
Fif. 607, — NÉLOMBO. NkLUMBIUM 8PBGI0SUM WiUd.
d'air à une température assez élevée pour en
provoquer la liquéfaction ; autrement elle se
I précipite à Tétat de pluie. A une certaine alti-
i tude, variable suivant les régions, la N. tombe
Fif. 608. — Nemophila IN8IONI8 Beoih.
à toute époque de l'année, et le sommet des hautes montagnes en est toujours couvert, la température ne s'élevant jamais assez, sur ces hauteurs, pour on opérer la fonte. Ces amas persistants de N. sur les hauts sommets influent