OVULE
pulvérisée ou encore au moyen d'un anneau de goudron. L'emploi des plantes-pièges donne aussi un certain résultat. On peut utiliser la Luzerne en tas. Les Otiorhynques viennent s*y abriter. Pour les larves, l'emploi du sulfure de carbone, au moyen du pal injecteur, est recommandé. P. Tn.
Fig. 648. — OUVIRANDRA PENE8TRAL18 Poir.
OUVIRANDRA.Thou. (Naïadacées.) Genre très voisin des Aponogeton^ n'en différant que par des files, immergées et non flottantes, manquant de parenchyme, et réduites au réseau formé par les nervures; ces files, ressemblent ainsi à de la dentelle. L'espèce la plus connue est 0. fenestralis Poir. (Fig. 643), B. M. 4894; Fl. D. S. 1107-1108 ; III. Hort. 1861,300; Gartenfl. 1863, 387, de Madagascar, où elle croit dans les ruisseaux des montagnes ; files, ovales lancéolées; on connaît aussi 0. Bernieriana Dcne., Fl. d. s. t. 1421-1422; B. M. 6076; files, plus longues, plus étroites, plus rubanées. Culture en aquarium de serre ; assez délicat. J. G.
OVAIRE. Partie inférienre, renflée, du Pistil (voir ce mot), contenant les ovules (voir ce mot).
Le pistil peut être formé d'un seul carpelle (voir ce mot) ; mais, le plus souvent, il est constitué par plusieurs carpelles qui sont, soit libres, soit soudés.
Lorsque les carpelles sont libres, ils ont chacun un ovaire à une seule loge (uniloculaire), un style et un stigmate.
Lorsqu'ils sont unis, ils peuvent adhérer entre eux sur une longueur plus ou moins grande, et la soudure peut s'étendre jusqu'aux styles. On
S eut alors observer, suivant les cas, soit un . surmonté d'autant de styles qu'il y a de carpelles unis pour le constituer, soit un 0. surmonté d'un style unique ou seulement divisé au sommet, sur une plus ou moins grande étendue.
L'ovaire formé par la soudure de plusieurs
carpelles peut présenter autant de loges qu'il entre de carpelles dans sa constitution : il est alors plurHocuiaire ; dans d'autres cas , les carpelles, au lieu d'être clos d'abord et soudés ensuite, sont plus ou moins largement ouverts en dedans et se soudent bord à bord pour former une seule cavité ovarienne.
Fig. 644. — Ovaire bupèrb ou libre (Amandier.)
La situation de l'ovaire par rapport aux autres parties de la fleur a une grande importance au point de vue de la classification des plantes. L'ovaire est ait supere o\x.libre(F%g.644)^ lorsqu'il est placé dans la fleur, au dessus du niveau où s'attache le périanthe et sans adhérence aucune avec les autres verticilles floraux ; il est infère ou adhèrent {Fig. 645), lorsqu'il est situé au dessous du plan d'insertion du périanthe et des étamines.
Fig. 645. — Ovaire ixfère Ou adhérent (Gfoscillier.)
Après la fécondation, l'O. se développe. Il constitue le péricarpe (voir ce mot) dans le fruit.
OVALE, 0 VAL AIRE. {Fig. 646.) Qui a la profil d'un œuf ayant le gros bout pour base. Ne pas confondre avec elliptigue (v. ce mot), comme on le fait fréquemment (v. aussi obovale).
OVULE. On désigne sous ce nom les petits
corps, plus ou moins arrondis, renfermés dans
la cavité de l'ovaire et qui se développent pour
constituer la graine lorsqu'ils ont reçu la vivi-
i fiante infiuence du pollen.