PETIT HOUX
notablement pins amples, souvent pleines ou semi-pleines ; par ses fr. souvent irrégnliers, bosselés et mamelonnés, blanc verdfttre, duveteux, se fendant volontiers, à chair blanc verd&tre, adhérente au noyau, très juteuse, comestible, bien qu^un peu amère et de médiocre qualité ; par le noyau, gros et à anfractuosités relativement peu profondes. Il en existe plusieurs variétés à il. donoles d'un grand mérite ornemental et qui comptent parmi les arbrisseaux printaniers les plus beaux et les plus décoratifs. Les plus remarquables sont : P. de Chine à fl. blanche double (P. 8. aîba plena), du plus beau blanc; — P. de Chine à fi. carnée double (P. a. dianthiflora) ; — P. de Chine à fl. rouge double (P. 8. cameUiœflora) ; — P. de Chine à fl. rouge oocciné double (P. «. coccinea plena), d*un rouge intense; — P. de Chine versicolore, double (P. 8, ver8icolar)f extrêmement curieux par ses fl. blanc rosé, rouges, mi-parties blanc et rouge, ou panachées, que Ton rencontre sur le même arbre et mélangées ensemble.
P. Davidiana Carr. — Rev. Hort , 1872, p. 74, fig. 10. — [Syn. : Amygdalus Davidiana Dieck ; Armeniaca Ikividiana Hort.] — Chine. — Par ses fr. k chair sèche, très mince, filamenteuse, non comestible, se détachant très facilement du noyau, cette espèce se rapproche davantage des Amandiers ; le noyau, à surface en partie perforée et en partie finement rustiquée, mais non couverte d^aspérités, tient le miUen entre celui de TAmandier et celui du Pêcher. Petit arbre de 6-8 m. ; rameaux grêles rappelant ceux du Cerisier Mahaleb. Files, grandes, glanduleuses, ovales-lancéolées, longuemt. atténuées en pointe, régulièrt. et finemt. dentées, vert gai et luisantes en dessus, glaucescentes en dessous. Fl. blanc pur ou d'un beau rose carné, très abondantes, extrêmemt. précoces (avant celles de TAmandier) ; noyau petit, ovoïde ou subglobuleux. Belle espèce d'ornement, k floraison très remarquable, surtout pour la saison, malheureusement souvent contrariée par les froids, qui empêchent presque toujours la fructification. Très rustique sous le climat de Paris. Les P. se plaisent dans les sols sains et chauds. Multiplication par semis et, pour les var. que Ton veut être sûr de conserver, par greffage sur Amandier, sur Prunier, sur P. franc, et quelquef. sur Prunellier et sur Abricotier. L H. Jt'erateaire. Nom français des Polygonum. PERSIL; angl: Parsùy] ail.: PeteraUie Petroselinam sativum Hoff. (Ombeliifôres.) — Mascl. Atl. Pl. Fn. t. 137. — Europe méridionale. — Vivace à l'état sauvage, annuel ou bisannuel dans les cultures; files, radicales en touffes, d'un beau vert, glabres, luisantes, bipinnées, à folioles ovales et incisées, utilisées comme condiment ; très aromatiques.
Plusieurs variétés, se distinguant par la taille et l'aspect des feuilles: P. commun, à files, planes; P. frisé, F. nain très frisé, etc. On a essayé la culture du P. à grosses racines^ mais c'est un légume médiocre.
Le P. se sème et toutes les époques de l'année, sauf en hiver, toujours en ligne ; la graine met un mois environ pour lever; le jardin n'en doit jamais être dépourvu, surtout l'hiver; il est bon
d*en abriter un bout de planche avec un cof&e et un châssis, ou d'en faire quelques potées ; dans une plate-bande au Nord, le P. passe bien l'hiver sans geler, et on peut en cueillir tout l'hiver. Les feuilles doivent être cueillies une à une, en ménageant les plus jeunes ; les toates faites au couteau et près de la souche finissent souvent par tuer la plante. Pour porte-gnûne, laisser monter à fieur un bout de bordure, semé et part, et où on n'a pas pris de feuilles. J. G. PERSISTANT. S'emploie par opposition à caduc, pour qualifier les organes qui ont une durée relativement longue, comparativement à des organes de même nature considérés sur d'autres plantes. Les arbres et arbrisseaux toujours verts, dont les feuilles restent vertes et fraîches pendant un ou plusieurs hivers, sont dits à feuiUes persistantes. Un calice est persistant lorsque, au lieu de se détacher après la fioraison, il persiste jusqu'à la maturité du fruit Pervenche. Voir Vinoa.
Pescatoi'ca, Voir Zygopetalum.
Pesse. Nom vulgaire de VHippuris vidgaris. PE8TAL0ZZIA. Forme incomplète d'un'Ascomycète à état ascospore inconnu. C'est une Mélanconiée à spores ayant en général 4 compartiments, les â moyens brunâtres, les 2 extrêmes incolores et le supérieur muni d'un ou plusieurs cils.
Le Pestaiossia Guepini attaque les feuilles des CameUia^ sur lesquelles il produit des taches fauves, couvertes de points noirs qui sont les fructifications du Champignon. D' D.
PÉTALE. Pièce de la Corolle. (Voir ce mot.) PËTALOÏDE. Se dit des organes: sépales, bractées, qui, par leur structure délicate et leur coloration, ont l'aspect de pétales.
PETA8ITES Gœrtn. Gtenre de la Camille des Composées, comprenant une douzaine d'espèces originaires de l'Europe, de l'Asie et de l'Amérique boréade. Ce sont des herbes vivaces rhizomateuses, â feuilles radicales, amples, cordiformes, naissant après les fieurs. Une espèce est surtout répandue dans les jardins ; c'est le P. fragrani Presl. (Nardosmia fragrans Bchb.; TussUago suaveolens Desf.), bien connu sous le nom à!Héliotrope cPhiver. Les fieurs sont purpurines, ont le parfum de VHUiotrope, et forment des grappes dressées d'environ 30 cm. de hauteur; elles s'épanouissent de janvier en mars. Cette plante, très traçante, prospère surtout dans les terrains un peu frais, légers. Multiplication par division des touffes.
Petersilie. Nom allemand du Persil.
PetUium impériale. Synonyme de FritUlaria imperialis.
PÊTIOLAIRE. Qui appartient au pétiole on
qui semble dépendre de cet organe.
PÉTIOLE. Queue de la feuille. (Voir ce mot)
PÉTIOLULE. Lorsque la feuille est simple,
son limbe est porté par un pétiole. Dans les
feuilles composées^ c'est-à-dire constituées par
des folioles distinctes, le nom de pétiole est
réservé au support commun, tandis que les
ramifications qui portent les folioles prennent
le nom de pétidules.
Petit Chêne. Nom fr. du Teucrium Chamadrys.
Petit Houx. Nom français du Buseuê aculeatms.