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HUMIDITÉ

base de la corolle, à filets connés en un tube court ; anthères conniventes au dessus du stigmate, terminées par une membrane dressée ou infléchie; poUinies solitaires dans chaque loge, dressées; follicules grêles ou épais, acuminés, lisses.

50 espèces, répandues dans l'Asie orientale, TAustralie tropicale et subtropicale et surtout TArchipel malais.

H. australis K. Br. — Australie — B. 31. 5820. — Files, coriaces, vert foncé; fleurs blanc-rosé, à odeur de Chèvre feuille.

H. bella Hook. — Indes. — B. M. 4402; Paxt. M:ag. 15, 24a; Fl. d. S. 4, 399. — Feuilles petites, vert foncé; fleurs blanches, roses cramoisi au centre.

charnues; fleurs en larges ombelles, pourpre foncé.

H. viridiflora R. Br. — Indes. — Wight, le. iND. OR. 2, 586; RcHB. Hort. 238. — Feuilles molles; fl. verdâtres, à segments aigus.

On cultive encore: H. cinnamomifolia, Cumingiana, îacunosa paîlidiflora^ lineariSj imperialiSy Paxtoni, etc. Serre tempérée ou chaude, peu ombragée ; boutures au printemps de pousses de Tannée ou marcottage de rameaux vigoureux. On peut aussi greffer les espèces délicates sur d'autres plus robustes. P. H.

Fig. 483. - HOTA CARN08A R. Br.

H. carnosa R. Br. (Fia. 483.) — Australie. — B. M. 788; Jacq. bel. pi 2, 101; Herd. Amat. 3, 200. — Feuilles charnues, acuminées; fleurs blanc rosé, charnues, papilleuses en dedans, k bords recourbés, disposées en ombelles serrées, pendantes, portées par des pédicelles pubescentfi. C'est Tespèce la plus anciennement connue, décrite depuis 1802.

H. coriacea Blume. — Manille —B. M. 4518; B. R 25, 18. — Fl. brun jaunâtre, charnues, très papilleuses extérieurement.

H. coronaria Blume. — Java. — B. M. 4969. — Files, velues inférieurement; fl. jaunes.

H. Griffithii Hook f. — Bengale. — B. M. 6877. — Grimpant; flles. lancéolées; fl. larges, rouge vif extérieurement, parcourues intér. par des bandes roses et jaune pâle.

H. Iacunosa Blume. — Archipel indien. — B. M. 4826. — Fl jaune verdâtre, en ombelle aplatie, couvertes à Tintérieur de poils veloutés.

H. longifolia Wall. — Sikkim. — Gartenfl. 1887, 528. — Flles. linéaires, allongées et pendantes; fl. blanc carné.

H.multiflora Blume. — Bornéo. — Fl. blanches, teintées de chamois au sommet, marquées intér. de poils blancs qui forment un anneau.

H. purpureo-fusca Hook. f. — Java. — B. M. 3425 ; Le3I. Jard. Fl. 30 ; Fl. d. S. 6, 579. — Flles.

Fig. 484. — Hoyau.

HOTAU. {Fig. 484.) Instrument à 2 dents, de même forme que la houe. Le Hoyau a surtout son utilité pour Tameublissement des sols compacts, où la houe ne pourrait être employée avec facilité. Ch. Gr.

Huegélia. Voir Trachymene.

Hûhnerdarm. L'un des noms allemands du Mourmi (Stellaria média).

Hulotte. Voir Chat- Huant.

Hûlsen. Nom allemand du Houx (Ilex Aquifoliumj.

Humble Plant. Nom anglais de la Sensitive (Mimosa pudica).

HUMEA Smith. (Composées.) Herbes dressées ou petits arbrisseaux pubescents glanduleux ou glabres, rarement tomenteux ; flles. alternes, très entières ; capitules petits (renfermant de 1 à 4 fleurs) et formant une ample panicule ou corymbe; involucre étroit; bractées scarieuses I oupétaloïdes, apprimées et imbriquées; fl. toutes ! hermaphrodites, fertiles; corolle régulière, tubuleuse; achaine sans aigrette.

4 espèces, d'Australie

On cultive surtout H. elegans Sm. (Càlomeria amarantoides], Vent. Jard. Malm. t. 73 ; Sm. Exot. Bot. 1; plante bisannuelle; tige simple, atteignant 2 m. ; flles. amplexicaules, oblongues, aiguës, un peu rugueuses; panicule très rameuse de fleurs (capitules) pendantes et rougeâtres.

Plante â élever en pots, et â placer par petits groupes ou en pieds isolés sur les pelouses, ou dans les endroits où son port très spécial peut être bien mis en évidence. Semer en pot en juillet-août; élever en godets, en serre froide bien éclairée et très près du verre; rempoter au printemps, successivement, et mettre en place, en mai, en pleine terre ou en pot. Terre ordinaire, mélangée de terre de bruyère. J. G.

HUMIDITÉ. L'évaporation fournit constamment à l'air des quantités considérables de vapeur d'eau, si bien que celui-ci est toujours plus ou moins humide. La vapeur, qui s'y trouve dissoute à l'état invisible, y est décelée par sa pression dite tension de vapeur, qui s'aioute à celle de l'air sec pour constituer ce qu'on appelle la pression barométrique totale.

HUmDITÉ.

HUTCmNSIA.

Cette tension proportionnelle au poids de vapeur contenu dans Tair, ne peut dépasser une certaine limite ; il existe en effet pour chaque température une tension maxima. dont la valeur est d'autant plus forte que la température est plus élevée. Quand cette tension est atteinte, la capacité d'absorption de Tair pour la vapeur d'eau devient nulle, on dit qu'il est saturé.

D'après ce qu'on vient de dire des tensions maxima, il est facile de voir que la quantité de vapeur nécessaire pour saturer l'air est d'autant plus faible que la température est basse. Ce fait donne pour ainsi dire la clef de tous les phénomènes atmosphériques où l'eau entre en jeu.

Considérons, en effet, une masse d'air humide qui se refroidit. La tension de la vapeur, inférieure à la tension maxima correspondant à la température primitive, y est, en vertu de la loi précédente, précisément égale à la tension maxima qui correspond à une certaine température plus basse. Si cette température vient à être atteinte, la masse d'air sera donc devenue par cela même saturée. Le refroidissement se poursuit-il? alors l'excédent croissant de vapeur d'eau se eondensera au fur et à mesure, et si c'est une portion de l'atmosphère elle-même qu'on considère, on aura, suivant les cas : de la rosée ^ du brouillard^ ou un nua^e.

On voit par \h qu'il est nécessaire de distinguer : Vhumidité absolue, mesurée par la quantité absolue de vapeur d'eau que contient l'air, de Vhumidité relative, la plus intéressante, qui est le rapport entre la quantité précédente et la quantité maxima de vapeur que peut contenir l'air dans les mêmes conditions. On mesure l'humidité relative par les deux tensions correspondantes et le nombre obtenu est appelé état hygrométrique,

n existe de nombreux instruments destinés à mesurer l'état hygrométrique de l'air. Nous ne ferons que citer l'hygromètre de Leroy perfectionné par Regnault : c'est un instrument de laboratoire, très précis, mais délicat à manier. L'instrument le plus employé et le plus commode est le psychromètre : il se compose de deux thermomètres identiques, placés côte à côte. Le réservoir de l'un d'eux est enveloppé d'un linge que l'on maintient mouillé. A cause du froid produit par l'évaporation, le thermomètre mouillé indique en général une température plus basse que l'autre. Cette différence de température est d'autant plus grande que l'air est plus sec; on en déduit facilement l'état hygrométrique. Dans le cas où, sans se préoccuper de faire des observations précises, on se propose de suivre commodément les variations de l'humidité de l'air, on s'adressera avec fruit aux hygromètres d'absorption, l'hygromètre à cheveu, par exemple. On a alors l'avantage de pouvoir construire ! soi-même son instrument.

L'humidité atmosphérique suit en moyenne une marche inverse de celle de la température. C'est vers 3 heures du soir qu'elle atteint son minimum; elle croît ensuite jusque vers le lever du soleil, où a lieu le maximum. — Pendant l'année, elle décroît de décembre à juin et augmente ensuite régulièrement. J. J. '

HUMULUS L. (Urticées-Cannabinées.) Tiges très longues, volubiles de droite h gauche, garnies de poils renversés ; Aies, opposées, pétiolées, membraneuses, dentées, à 5-7 nervures, tantôt cordées-indivises, tantôt palmatilobées à 3-7 lobes ; fl. dioïques, pendantes : les mâles en panicules, les femelles en sortes d'épis strobiliformes formés de bractées membraneuses imbri quées et peu serrées.

2 espèces, dont l'une, H. Lnpnlas L., Houblon^ Mascl. Atl. Pl. Fr. t. 294, est une plante vivace indigène qui fait l'objet d'une culture industrielle très importante pour la production des cônes ou inflorescences femelles ; la poussière jaune (lupuline) qui se trouve entre les écailles en est la partie utile; la fabrication de la bière utilise une quantité considérable de ces cônes. Voir Barral, Dictionnaire d'Agriculture, 3, p. 225. Le Houblon est aussi utilisé en horticulture pour la garniture des treillages, des tonnelles, etc. — L'autre espèce, du Japon, H. japoBicas S. et Z , est annuelle, s'obtient de semis et se ressème d'elle-même. Il en existe une variété panachée. Ornement des treillages et des balcons.

Humus. Voir Fumier, Sol, Terres.

HundspetersUie. Nom allemand de la Petite Ciguë (.Ethusa Cynapium).

Hundseahn, Nom allemand de VErythronium dens canis.

Huntleya. Voir Zygopetalum.

HURA L. (Euphorbiacées-Crotonées.) Genre renfermant 2 ou 3 espèces originaires de l'Amérique tropicale. Ce sont des arbres à suc laiteux, à, feuilles alternes, pétiolées. Les fleurs sont monoïques, apétales: les mâles, accompagnées d'une bractée formant une sorte d'involucre, disposées en épis pédoncules, simples ouramifiés; les femelles, solitaires, pédonculées, insérées dans l'aisselle des feuilles ou à la base ou sur le côté des épis mâles. Les fl. mâles ont un calice en forme de coupe et 8-20 étamines monadelphes. Les fl. femelles ont un calice appliqué sur l'ovaire qui est & 5-20 loges contenant chacune un seul ovule. Le style est long, élargi en entonnoir au sommet et divisé en nombreux lobes, amples et étalés en étoile. Le fruit est une grosse capsule ligneuse, à côtes nombreuses représentant chacune une coque qui, à la maturité, se détache et s'ouvre élastiquement avec fracas pour laisser sortir la graine qu'elle contient.

L'espèce la plus connue est le H. crepitaBs L., Sablier, du Mexique et des Antilles. C'est un arbre superbe, de hauteur moyenne, à feuilles grandes, en forme de cœur, dentées en scie et à nervures saillantes. Le bruit produit par la déhiscence de son fruit est, dit-on, comparable à un coup de pistolet. Sous nos climats le Sablier exige la serre chaude. On le multiplie par graines.

Hurrburr. Nom anglais de la J?ar({an« (Lappa).

HurtsicUe. Nom anglais du Bleuet (Centaurea Cyanus).

Hurtleberry. Nom anglais de la MyrtiUe (Vaccinium Myrtillus).

HUTCHINSIA R. Br. (Crucifères.) Ce genre diffère des Lepidium, dont il est très voisin, par

HUTCHINSIA.

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