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PUNAISES

sans rintervention d'aucun m&le, à des petits i vivants. Ces nouveaux êtres subissent ordinaire- 1 ment 4 roues et produisent aussi, sans inter- 1 vention de m&le, des petits vivants. Enfin, après ', un certain nombre de ces générations (on cite j des cas où l'on en a observé jusqu'à onze) { apparaît la forme normale, sexuée et ovipare, i Les femelles ailées, après avoir été fécondées, déposent sur les tiges leurs œufs qui, au printemps, donneront naissance à des individus aptères et vivipares. Certains ailés passent l'hiver sur les racines, dans les fentes des tiges, etc. La multiplication des P. étant énorme, les végétaux sur lesquels les premières femelles aptères se sont fixées, ne suffiraient plus à leur nourriture, aussi les individus ailés quittent la colonie primitive pour aller en fonder de nouvelles. On a constaté ainsi de véritables migrations.

Les P. sont extrêmement nuisibles à l'agriculture : il y a peu de pi. qui n'ait son parasite; certaines en nourrissent plusieurs ; ils attaquent les files, que leurs piqiires déforment, les jeunes pousses, les écorces, les racines. Plusieurs déterminent des nodosités, d'autres des plissements, ou des bosselures, d'autres enfin de véritables galles. De nombreux ennemis, les larves de Coccinelles, de Chrysopes, Syrphes, etc., en détruisent de grandes quantités.

D'une manière générale, pour les détruire il faut employer un liquide composé de 2 kilog. de savon noir, 1 kilog. de carbonate de soude, 1 litre de pétrole, 100 litres eau ou encore la nicotine étendue d'eau.

Puceron du Boaier. Voir Aphis.

P. lanigère. Voir SchiioBaura.

P. du Chêne. Voir Lachaus.

P. des gaUes de VOrme. Voir Tetraneura.

P. du PeupUer noir. Voir Pemphigus.

P des Sapins, Voir Adelges.

p. des racines. Voir Rhiiobius et Trama.

P. cotonneux des serres Yoir Dactylopius. P.Tn.

PUERARIADC.(Légumineu8es-Papilionacées, tribu dos Phaséolées.) Genre comprenant une dizaine d'esp. originaires de l'Asie trop, et du Japon. L'une d'elles, le P. Thiinbergiani Benth. (Syn. : Pachyrrhizus Tkunbergianus Sieb. et Zucc), est une pi. grimpante dont les tiges peuvent atteindre plus de 10 m. de longueur. Les files, sont à 8 folioles ; les fi. purpurines, en grappes denses. Cette pi. porte, au Japon, le nom de Kudzu; elle est d'une rusticité absolue sous le climat de Paris, où elle pourrait être cultivée comme pi. ornementale, en raison de la luxuriance de sa végétation. Le Kudzu est recherché au Japon et en Chine comme pi. textile et aussi comme pi. alimentaire. Multiplication par graines ou par marcottage. (Voir Paill. kt. Bois., Le Potaaer d'un curieux^ 2* éd. p. 2i71.)

Puffbohne. Nom allemand de la Fève.

Puisard. Voir Bassin d'Arrosage.

PULHONARIA L., Pulmonaire. (Boraginées.) PI. vivaces à souche épaisse et fibreuse, à tiges fouillées ; grappes terminales courtes, géminées ; corolle d'un pourpre violet passant au bleu; calice tubuleux, quinquéfide, enfié et ; campanule à la maturité ; corolle à 5 lobes, i infnndibulif, régulière, poilue à la gorge. — Envi

15 esp.,des rég. tempérées et froides de l'Europe et de l'Asie.

P. offlcinalis L. — Ma.sglgp, Atl. pl. fr. pL 229. — Europe. — Pl. vivace, & files, radicales ovales, cordiformes, aiguës, maculées de vert clair, les canlinaires plus étroites; fl rooge pourpre passant au bleu. Mars-avril.

On cultive en outre les P. angustifoUa L., d'Europe, azurea Bess., de l'Europe orieatale et indUis Wolf., de l'Europe méridion. Voir aasti Mertensia.

Ombre ou mi-ombre; excellentes poor les sous-bois ou les bosquets. H. C.

PULPEUX. A substance charnue, gorgée de sucs.

PulsaUUe. N. fr. de lAnemone PulsiUUla.

PULVINARIA Targ.-Tozz. (Hémiptères-Homoptères de la famille des Coccides.) Très voisins des Lecaniwn, avec lesquels ils ont été longtemps confondus Le genre a été établi pour les esp. qui reposent sur un coussin de matières cireuses et qui ne sont fixées au végétal que par la partie antérieure.

Le P. vilis Lin. ou Coclienille rouge^ Kermès de la VignSf se présente sous la forme d'une écaille d'unbrun roux, recouvrant, en partie, une substance blanche cotonneuse. Ce sont les pontes abritées par le corps de la mère. Des œufe sortent de jeunes larves assez agiles, longues d'un tiers de mill., qui se répandent sur les sarments et présentent par la suite des différences notables. Les plus grosses restent aptères et passent l'hiver ; les plus petites représentent des pupes d'où sortiront, vers le mois d'octobre, les mâles ailés.

Le P. viHs est attaqué par plusieurs parasites, notamment par un Crabronite (Gelia troglodytes), des Chalcidides, un Diptère (Leucopis annulipes).

Pour le détruire, on recommande d'écoreer l'hiver avec le gant Sabaté, ou de frictionner la Vigne, au moyen d'une brosse, avec : 1** eau additionnée de 10»/q d'acide sulfuriqae; 2* solution de sulfato de fer au centième ; 3» chaux grasse délayée. P. Tn.

PUNAISES. Nom vulgaire donné aux Hémiptères-Hétéroptères (voir ce mot), à cause de la mauvaise odeur qu'exhalent certaines esp. et principalt. les Pentatomes (voir ce mot). Cette exhalaison est volontaire et constitue un des moyens de défense de l'animal irrité ou menacé, La vapeur détermine sur la peau une tache brunâtre ou rutilante assez difficile à enlever. L'organe odorifique, composé ordinairement d'une seule bourse placée â la base et le long de la paroi ventrale de l'abdomen, n'existe plus à la même place chez les larves et les adultes. D'après M. Kùnckel d'Herculais, c'est à la partie supérieure de l'abdomen que l'on rencontrerait deux glandes constituant l'appareil.

Les dégâts produits par les P. sont ordinairt. de peu d'importance et c'est surtout par Todeur infecte qu'ils communiquent aux fruits qu'ils ont été considérés comme nuisibles. Certaines esp. exhaleraient des odeurs agréables: d'après Dufour, le Miris CareeUs répandrait une odeur de jacinthe. Les P. se divisent en P. terrestres (Géocorises) et en P. (Peau (Hydrocorises).

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