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TAUPE

TAVELURE.

autres conduisent à Teau la plus proche, et servent k toutes les taupes d'un même canton.

La T. n'est réellement solitaire que lorsqu'elle creuse une galerie nouvelle à la recherche de sa nourriture, et lorsqu'elle se repose dans son donjon. Elle ne creuse qu'à heure fixe, au lever et au coucher du soleil, puis vers 9 h. du matin et à midi, jamais la nuit.

C'est surtout dans les prairies d'alluvions, au bord des rivières, que la T. abonde. Dans un terrain sablonneux elle fouit avec une rapidité surprenante, au point d'échapper presqu'à coup sûr au chaton au chien qui la lâche sans l'avoir tuée. Dans ses galeries, elle coart presqu'aussi vite qu'un cheval au trot.

D'après ses mœurs, on voit que la Taupe est un animal utile, si on considère exclasivt. les services qu'elle rend en détruisant les vers et les insectes. Les galeries opèrent une sorte de drainage plutôt favorable aux prairies. Mais on l'accuse de causer le dépérisst. des pL, en dénudant les racines dans ses couloirs.

n faut tenir compte de ces deux côtés de la question, et se rappeler que laT.est l'Insectivore le plus commun de notre pays. S'il est prudent de l'empêcher de se multiplier outre mesure, il ne faudrait pas tomber dans l'excès contraire et chercher à l'exterminer complètement, sous

Seine de voir les vers blancs pulluler au grand étriment des récoltes.

La femelle met bas d'avril à juin et même en août, chaque portée étant de 3, 5 et jusqu'à 7 petits, qui naissent nus et atteignent à cinq semaines la moitié de la taille des adultes. Il est douteux qu'il y ait deux portées par an.

On prend les T. à l'aide de pi^T^s à ressort, dont les taupiers se servent très adroitement en les plaçant dans les galeries fréquentées habituent, par ces animaux : la Taupière de UeîafcUUe et celle de Lecourt sont les plus connus de ces pièges. Lorsqu'une T., en train de creuser à fleur de terre, soulève le sol d'une façon visible, il est assez facile de s'en emparer : on lai barre le passage de retour avec une bêche et on la fait sauter en creusant rapidt. avec une pioche. Un bon taupier peut facilt. prendre 40 ou 50 T. dans sa matinée. D*" T.

Taupe-grillon. Voir Gonrtiliôre.

TAUPINS. Insectes qui forment la famille des Eiatérides (Coléoptères). Ils ont le corps en général allongé, plus ou moins aplati en dessus ; les élytres rétrécis en arrière. If ais ce qui les caractérise sutout, c'est la faculté, lorsqu'ils sont tombés sur le dos, d'exécuter un saut pour se remettre dans la position normale.

A l'état adulte, lesT.sont pour la plupart herbivores. Les larves sont cylindr., vermiformes. Elles se rapprochent comme aspect des larves de Tenebrio {Vers de fariné), La dureté de la peau et leur apparence leur ont fait donner le nom de Vers fis de fer. Certaines sont carnassières ; d'autres dévorent les racines des céréales les légumes, les racines des arbustes et des arbres fruitiers. Cette famille comprend un nombre considérable d'esp. de tous les pays. Les princip. genres sont : Lacon Lap. de Cast., Athous Esch., Agriotes Esoh., Elater Lin., Cùrynîbites Lat., etc.

Le genre Laeon est caractérisé par la forme des sillons prosternaux qui oblige les antennes à se recourber pour y pénétrer. Il comprend plus de 100 esp. L'esp. type est le L, murinus Lin., long de 16 nmi., d'un brun noirâtre, recouvert de poils courts de deux colorations différentes lui donnant un aspect marbré. A l'état adulte, on le trouve sur les files, et les gazons, aussi sur les Roses, dont il dévore le pédoncule. A l'état de larve, il est très nuisible dans les pépinières, rongeant les racines des arbres fruitiers et des arbrisseaux.

Le g. Athous est caractérisé par des hanches poster, étroites s'élargiss. gradueUt., par des tarses armés de crochets simples. La livrée est uniforme, finemt pubesc. avec quelq. bandes fiexueuses. On compte env. 120 esp. VAhirtm Herbst, se trouve en été sur les fi. des Ombellifères, dans les prés, sur la lisière des bois. La larve est carnassière.

Le genre Elater L. présente en général des élytres en entier ou en partie d'un beau rouge. Les adultes se trouvent dans les vieux troncs et sous les écorces des arbres morts. VE. songuineusL. ou Taupin à étuis rouges^ noir brillant avec les élytres rouges, vit à l'intér. des Saules.

Le genre Corymbites Lat diffère du genre Athous par l'absence de carène frontale. H comprend plus de 160 esp., principalt des rég. froides et tempérées, vivant sur les fi. et les files, des pi. basses. Certaines esp. sont très nuisibles.

Le genre Agriotes Esch. est caractérisé par le front coupé carrément, le corselet convexe à carènes latérales fléchies, à angles poster, peu prononcés. U contient des esp. d'un gris jaunâtre ou brun&tre,dont les larves dévorent surtout les racines des légumes. UA, segetis Bjerk. ou Taupin des moissons, dévore à l'état de larve les racines du Blé, de l'Avoine, de l'Orge, des Laitues, des Choux, Pommes de terre, etc. Leur vie larvaire serait de cinq ans. Les ravages sont en certaines années très importants.

Pour détruire les T., on a recours aux plantespièges ou bien l'on enfouit par un labour superficiel de la chaux vive, du sulfure de carbone, de la naphtaline (12 kg. par hectare). P. Tn.

Tausendschôn. Nom ail. des Amarantes (Amarantus).

TAVELURE. Maladie sévissant sur le Poirier et le Pommier, due à des parasites du genre Fusicladium (voir ce mot).

La T. du Poirier sévit sur les files., les firuits et l'extrémité des rameaux. Sur les files., ce sont de i)etites taches brunes; de même sur les fruits jeunes, où il produit bientôt des crevasses qai retirent toute qualité aux poires.

Les extrémités des rameaux atteints sont crevassées, avec de petits amas noirs en dessous de l'écorce soulevée. Ces extrémités atteintes doiveift être taillées et brûlées avec soin, pour empêcher la maladie de récidiver l'année suivante. Pendant la période de végétation et surtout préventivt, la T. devra être combattue à l'aide d'une bouillie bordelaise à 2 o/o de sulfate de cuivre et 1 % de chaux, bien neutre au papier de tournesol. Enfin pour les fruits de luxe, on arrive assez bien à les préserver en les enveloppant dans des sachets

TAVELURE.

TECOMA.

quelque temps avant la maturité, a'iU n'ont pas été encore atteints. Les abris, d'ailleurs, sont fort utiles pour empêcher l'éclosion de la maladie. C'est, parmi les var. de Poiriers, le Doyenné d'hiver qui est le plus souvent atteint de la maladie.

La î?. des Pommiers présente à peu près tous les mêmes caractères. Elle est cependant en général moins nocive. Elle est susceptible des mêmes traitements. D' D.

TAXODIUM Rich. (Conifères • Taxodiées.) Gr. arbres de l'Amérique du Nord, à Aies, caduques et à fl. monoïques sur les mêmes rameaux, les mâles nombr., en chatons termin., les femelles rares et situées au dessous de ceux-ci. Cônes globul., ligneux, à écailles épaisses, en spirale. Graines par deux sons chaque écaille, et produisant à la germination un verticille de 5-9 cotylédons linéaires. — 2 esp. principales:

T. distichum Rich. (Cupressus disticha Linn.), Cyprès Chauve ^ Cyprès de la Louisiane. — Carr. Tr. GÊif. CoNiF. 180; Db8F. Hist. ar. II, 567; Spach, Hist. véo. phaw. XI, 349. — Bel arbre de 80 m. et plus, à tronc très élargi à la base. Files, distiques, alternes, acuminées; ramilles caduques. Racines donnant naissance à des nodosités faisant saillie au dessus du sol. Se plaît dans les terrains frais au bord des cours d'eau. Multiplie: semis. Introduit vers 1640. Habite la Louisiane, la Floride et la Géorgie. — Var : T. d. fastigiatum ; microphyUum ; pendidum ; comjaC' tum; pyramidiuum ; se propageant par la greffe en placage, en août, sous verre, sur le type, ou en demi-fente en avril.

T. montezuma Dcne. (T mexicanum Carr.), Cyprès de Monleeuma, — Carr. Tr. oèn. Conip. 186; DcjNB. Bull. Soc. Bot. 1854. — Esp. très voisine de la précéd., plus vigoureuse, mais moins rustique et à feuillage presque semi-persist. Introduit en 1838. Multiplie. : semis.

T. sempervireas Lamb. et Hook. (Voir Séquoia sempervirens,) Ch. Gr.

TAXUS Tourn. (Conifères-Taxinées.) Arbres de moyennes dimensions, à aire géographique très étendue. Files, persist., subdistiques. Fl. dioïques,en chatons axill., les mâles nombreuses au dessous de ramilles particulières. Fruits monospermes. Graine accompagnée d'une cupule charnue qui l'enveloppe plus ou moins. — Une esp. principale:

T. baocata Linn., If commnn. {Fig. 883,) — Carr. Tr. gén. Coîiif. 730; DC. Fl. Fr. III, 279 ; Dbsp. Hist. arbr. II, 554.— Arbre de 12-15 m., d'une très grande longévité, à écorce fendillée, rouge&tre. Files, sombres, pectinées, linéaireslancéolées, vénéneuses. Cupule fructifère charnue, pulpeuse, rouge, mangeable, mais laxative. D'une croissance très lente, l'If se soumet facilt. à la taille. Son bois est recherché en industrie. Multiplie, par le semis, en sol léger, à l'automne. A produit un gr. nombre de var^ dont les principales sont: T. b. adpressa^ Dovastoni, fruciu luteo, aurea, argentea, erecta^ nana, pyramidàlis, que l'on propage par la greffe en placage faite en août sous verre.

Les T. canadensis, cuspidata, sont sensiblt. distincts de l'If commun. Ch. Qr.

TECOMA Juss. (Bignoniacées.) Arbriss tantôt dressés, rart. presque arborcsc, tantôt

grimpants, volubiles ou radicants, sans vrilles. Files, opposées, indivises ou pinnées, à folioles souvt dentées. Fl. terminales, en grappes ou en panicules ; calice tubul. campanule, à 5 dents presque égales ; corolle tubul., allongée, ventrue ou campanulée, à lobes inégaux, larges, dressés ou étalés ; 4 étam., fixées vers le milieu du tube. Capsule étroite, pi. ou moins comprimée, à déhisc. loculicide. — 84 esp. Rég. subtempérées.

Fig. 883. — Ip commun. Taxus bacgata L.

T. australis R. Br. (T. diversifoUa G. Don.; Pandorea australis Spach; Bignonia Pandorea Vent.) — Vent. Malm. t. 43. — Australie. — Grimpant; flles.imparipennées, à folioles presque entières. En mai-juill., fl. en panicules axill., blanches, rayées et maculées de pourpre, longues de 3-5 cm. Orangerie. Rustique en Provence.

T. capensis Lindl. — B R. 1117. — Le Cap.

— Grimpant; folioles ovales, dentelées. Fl. en panioales; roilge orangé ou écarlate, longues de 4-6 cm. Orangerie. Rustique en Provence.

T. jasminoides Lindl. (Bignonia jasmùtoides A. Cunn.^ — B. R. 2002 ; B. M. 4004. — Australie.

— Grimpant; folioles ovales, entières. Fl. en panicules termin., blanches, teintées de rose cramoisi à la gorge, odorantes, longues de 5-7 cm. Orangerie. Rustique en Provence.

T. radicans Juss., Jasmin trompette; Jasmin de Virginie; angl.: Trumpet flov>er\ ail.: Wurzelnde Bignonie, (Bignonia radicans.) — Bot. Maq. 485; Bureau, Bionon. 14. — Virginie. — Grimpant; folioles ovales acuminées, dentelées. En juin. -août., fl. en corymbes termin., rouge écarlate, longues de 6-8 cm. Très rustique. Var. minor.^ fl. plus petites, coocinées. — Var. Thunbergi Sieb., fl. en glomérules, corolle à tube très long et non ventru.

T. X Smitbi Hort. (T. capensis x T. veiuHna?}

— Thu Gard. 1895, 1022. -< Hybride horticole. Fl. jaune ou jaune orangé.

TECOMA.

TERAS.

T. stans Juss. {Bignonia stans L.) — B. M. 3191. — Martinique. — Files, imparipennées. à folioles lancéolées, acaminées, profondt. dentelées. FI. en grappes ou panicules termin., longues de 2-8 cm. Serre temp.

On cuit, aussi T graBdiflora Lois. {Bignonia ehinensis Lam.) (Fig. 884) ; B. M. 1398 et 301 1 ; B. R. 418; Fl. d. S. 1124 ; Chine et Japon; panicules terminales ; fl. rouge écarlate. T. nndulata G. Don. {Bignonia undtUata Sm.) ; Inde ; grappes latérales ; fl. jaune orangé.

Mult par bout. Garniture des colonnes, berceaux, etc. Le T. radicans est très ornemental et beaucoup employé pour garnir les vieux murs, palissades, etc. J. G.

TEIGNE. Sous ce nom, on désigne vulgairt. la famille des Tinéides (Microlépidoptères), très nombreuse, renfermant les papillons les plus petits. ATétat adulte, ces papillons ne prennent pas de nourriture et volent pour la plupart le Boir. Les chenilles, pourvues de 16 pattes— certaines ont les pattes membran. rudiment., — vivent en colonie sous une tente soyeuse ou dans le parenchyme des flles. D'autres empruntent aux matières qu'elles dévorent les matériaux nécessaires pour la construction de fourreaux portatifs. D'autres, enfin, vivent dans les fruits, les graines, les infloresc. ou même au milieu des flles. qu'elles entourent deâls de soie. Elles se chrysalidentdans leur fourreau on sous leur toile. Les mineuses sortent de leurs galeries. Les princip. genres sont : Tinea Lin., Adeîa Lat., Hyponomeuta Zeller, Depressaria Haw., SiMroga^em,, Gracilaria,Fa,h., CdUophora Zell.

Dans le genre Tinea L., à côté d'esp. qui attaquent les pelleteries, plumes, etc., se trouve une esp. nuisible & l'agriculture. Le T, grandla L., la T. des greniers^ est un petit papillon d'une envergure de 13-15 mm. La chenille, d'un jaune d'or, se nourrit de Blé, de Seigle et d'Orge.

Cette chenille ne vit pas seult. de graines, on la trouve dans les Bolets en décomposition; elle se nourrit aussi de fruits secs, etc.

Teigne des Lilas. Voir Gracilaria.

> delà Carotte, Voir Depressaria.

» des Pommiers, Voir Hyponomeute.

» delà Vigne. Voir Cochylis.

> des grappes. Voir Cochylis.

P. Tn.

Telanthera. Voir Alternanthera.

Telegraph plant N.angl du Desmodium gyrans.

Teleianthera {Telanthera. V. Alteraaathera.

Telekia. Voir Buphthalmum.

TËLÊPHORE. Famille de Coléoptères, caractérisée par une tète libre, plus ou moins saillante, sans épistome distinct, un labre indistinct, des pattes grêles, non coinprimées, un abdomen composé de 7 anneaux. Les antennes sont insérées sur les côtés du front. Ces insectes abondent au printemps sur les végét., où ils attaquent d'autres, insectes surtout les Diptères. Les larves s'enfoncent dans le sable et la terre humide, à la recherche des Lombrics et des larves d'autres insectes. Le régime alimentaire peut varier: le T. obscurus a été vu dévorant de jeunes pousses de Chênes. P. Tn.

Téleutospore. Voir Urédinées.

TEMPLE rONIA R. Br. (Légamin.-Génistées.)

Arbres ou arbriss. glabres, parfois aphylles, à rameaux anguleux ou striés, parfois comprimés. Flles. alternes, simples, entières ou réduites à de petites écailles Fl. rouges, jaunes ou pourpres; anthères dimorphes. — 7 esp. de l'Australie.

T. glauca Sims. — B. M. 2088; Lodd. B. Cab. 644; B. R. 869. — Flles. glauques; bractéoles rapproch. du calice ; étam. super, presque libres. T. ratusa R. Br. - Lodd. B. Cab. 526; B. M. 2334- B. B. V. 688. [Syn.: Rafnia, Vknt. Malm. t. 63.J — 6-8 m. Flles. coriaces, vertes ; bractéoles un peu écartées du calice ; étamines toutes cohérentes. Florifère, surtout en pleine terre.

Graines ou plus difficilemt. boutures au printemps sur couche. Serre froide, orangerie. Pleine terre, climat de l'Oranger. J. D.

TENEBROIDES. Genre de Coléoptères de la famille des Temnochilides. Les adultes et les larves sont carnassiers. Le type est le T. mauritanica L. ou chevrette brune. La larve connue sous le nom de CadeUe, est aveugle et très commune dans le Midi de la France, dans les tas de Blé où elle perfore les grains ,prinoipalt. ceux renfermant des larves dtCalanébre^à^ Teigne des grains et à'Alucite. P. Tn.

TENTHREDES. Famille d'Hyménoptères Térébrants, caractérisée surtout par un abdomen sessile, aussi large à sa base que le thorax, par des ailes pourvues d'une cellule lancéolée, par la présence de 2 éperons aux tibias antér. La tarière est dentée en forme de scie, ce qui a valu & ces insectes le nom de mowihes à scie. L'aspect et le mode de nourriture des larves leur ont fait donner le nom de fausses chenilles.

A l'état adulte, les T. butinent sur les fl. et pondent leurs œufs dans des entailles pratiquées, au moyen de la tarière, sur le bord ou à la surface des flles. Ces œufs sont entourés de galles chez certaines esp.

Les larves ou fausses chenilles vivent à l'air libre et sont très nuisibles aux arbres fruitiers et forestiers, ;>ux arbriss. et aux légumes. Elles possèdent six pattes écailleuses ou thoraciques et des fausses pattes membraneuses transitoires au nombre de 16, 14 ou 12, parfois de 4 ou 2, ce qui les dififôrencie des chenilles vraies dé Lépidoptères, où le nombre de ces mêmes pattes est de 10, parfois de 6 ou de 4 (arpenteuses et demi-arpenteuses). Elles filent des cocons soyeux fixés aux branches, aux files., ou s'enferment dans des tiges ou pénètrent dans le sol. Quelq.unes se réfugient dans des galles. Princip. genres: Cimbex Oliv , Hylotoma Lat., Tenthredo L., Athalia Leach, Ltophyrus Lat., Lyda Fab.

Tenthrède du Poirier. Voir Lyda.

Tenthrède du Groseillier. Voir Nematus.

Tenthrède du Cerisier. Voir Eriocampa.

Tenthrède des feuilles de Bave. Voir Athalia.

Tenthrède du Bosier. Voir Hylotoma. P. Tn.

TERAS (Treistk). Genre de Microlépidoptères, de la famille des Tortricides, caractérisé par une spiri trompe courte, mais visible, des ailes antérieures recourbées en crochet plus ou moins aigu & leur sommet. Le T. contaminana Hiibn. a les ailes antér. d'un jaune clair, fortemt. réticulées de ferrugineux, avec une tache brune au milieu, se divisant en deux vers la côte; les ailes poster, sont d'un blanc jaunâtre. Les

TERAS.

TESTUDINAEIA.

chenilles, d'an vert obscur, se trouvent sur le Prunier, l'Abncotier et surtout sur le Poirier, dont elles plient et lient les files, avec des fils. Le T.Mmiana L. a les ailes antér. d'un jaune ferrugineux, teintées de brun le long de la côte et vers Textrémité, avec une grande tache triangul. et des stries argentées; les ailes poster, d'un gris cendré. Les chenilles, d'un jaune uni. avec la tête rougeâtre et l'écusson ou prothorax noir, se rencontrent en mai dans les files, pliées des Poiriers et surtout des Pommiers.

Fig. 884. - Tbcoica orandiflora Lois.

Le T. cerusana Du p., la Pyrale du Cerisier^ a les ailes antér. d'un blanc de craie légèrt. jaunâtre, avec trois taches grises. Les chenilles se trouvent en mai, dans les bouquets de fieurs des Cerisiers, des Pruniers et des Poiriers, parfois sur les Ormes. Une seconde génération en sept, hiverne à l'état de chrysalide. Pour détruire ces esp., il faut récolter les paquets de files, pliées et les brûler. P. Tn.

Téraspic, Nom français des Iberis.

Térèbinthe, Voir Pistacia Terebiathas.

TBRMITB. Famille d'Insectes Névroptères pseudo-orthoptères, aussi nommés Fourmië blanches. Leurs métamorphoses sont incomplètes. Ils présentent 4 formes distinctes à l'état adulte: lu et 2^^ des Eoia et Reines^ mâles et femelles, ailés, chargés de la procréation ; 80 des Ouvrières, aptères, chargées de construire les nids et de les approvisionner; 4^ des SMatSy égalt. aptères, armés de mandibules énormes et chargés de défendre la colonie.

Les T. sont des insectes sociaux constituant de grandes colonies. Toutes les esp. sont mineuses. La plupart construisent des nids parfois d'une dimension considérable. Dans les pays chauds, qu'ils habitent principalt, ils détruisent tous les végétaux morts. Leurs dégâts sont importants Ainsi une esp. indigène, \eT,lucifugus,

perfore non seult les bois ouvrés, les livres, mais encore les fruits, les légumes. Des planchen se sont effondrés par suite des ravages de ces insectes. Les Termitières sont habitées par des parasites ou des commensaux, tels que les Claviger et des Staphylins vivipares. Les prindp. genres sont : Chàlotermes Hag., HodoUrmes Hag., Termes Lin., etc. P. Tn.

TERNSTRÉMIAGÉES. (Dicotylédones -Polypétales). Famille comprenant des arbres et des arbriss. à files, alternes, coriaces, sans stipules, générait entières; à fi. ayant un calice à 5-7 sépales caducs, concaves, une corolle à 5, 6 ou 9 pétales, des étamines indéfinies, un ovaire supère, surmonté d'autant de styles qu'il y a de loges & l'ovaire, c'est-à-dire 3-7. I^ fruit est ordinairt. une capsule déhiscente ou indéhisc, renferm. un petit nombre de grosses graines h embryon huileux, générait, sans albumen.

Terre. Voir Sol.

Terreau. Voir Fumier.

FIg. 885. — Terrine.

TERRINES (Fig. 885). Vases en terre non vernissée d'une faible profondeur relativt àlear surface, servant h la cuit., et plus particulière aux semis et au repiquage des jeunes pL Le fond des T. est générait, percé de trous, permettant le drainage. Quelquef. il est plein et cela permet la cuit, des pi. aquatiques. Antrefois on ne se servait que de T. rondes ; cette forme tend h être remplacée par la forme carrée, et, depuis quelques années, par la forme reetangul., qui ont l'avantage de ne laisser aucan vide entre elles, si l'on range plusieurs T. côte ï côte,et d'utiliser complètemt.une surface donnée. Pour une même surface utilisable, les T. reetangul. présentent un plus grand développt do pourtour que les T. carrées, circonstance favorable aux jeunes pi. qui, comme on sait, se comportent mieux sur les bords.

Pour certaines cuit., pour diverses Orchidées, par exemple, on emploie quelquef. des T. de petites dimensions, mais plus profondes que les T. ordinaires.

Au point de vue de la qualité des T. comme poterie, voir au mot Pat. L. H.

Testa. Voir Graine.

TestaceUe. Voir Limace.

TESTUDINARIA Salisb. (Dioscorées.) Tige rhizomateuse épigée, courte, épaisse et volumineuse, de consistance subéreuse, d'où sortent annuellemt. des rameaux grêles, grimpants. Files, alternes, ovales cordées, deltoïdes. FI. petites, en grappes axill., analogues à celles des Dioscorea; fruits ailés. - 2 esp. de l'Afr. austr.

T. elephantipes Bnrch.— B. R. 921 ; B. IL 1347.

TESTDDINARIA.

TÉTRANYQUE.

— [Syti.: Tamus L'Hérit.; Dioscorea Spreng.]

— Cap.— Sonche énorme, rappelant la carapace d'une tortue. Files, ovales cordées, subréniformes, nettemt. macronées, à 7-9 nerv.

T. syWatica H. Berol. fSyn.: T. morUana Weyh. ; Dioscorea Spreng.] Files, cordées, deltoïdes, & peine trilobées, coriaces. Sol substantiel; observer période de repos. Semis. J. D.

TÊTARD. Nom donné aux larves aquatiques des Batraciens (voir ce mot).

TETRADTNAMES. Les étamines sont dites Utradynames, lorsque, étant au nombre de six dans une il., il en est quatre plus longues que les deux autres. Ex. : les Crucifères. Linné avait basé sur ce caractère Tune des classes de son système de classific. des pi. : la Tetradynamie.

Fig. 886. — Tbtratheca PIL08A LabiU.

TETRAGONE. (Tetragonia expansa Ait.) (Ficoïdées.) Vulg. Epinard d'été, E. de la NUe.-Zélande, — NUe.-Zélande. — Annuelle ; tiges traînantes ; Aies, alternes, rappelant celles de TEpinard, charnues, succulentes; fl. sessiles, axill., petites ; ovaire infère ; fruit à 4 cornes ; graines luisantes, d'une levée capricieuse.

PI. utilisée comme l'Epinard, venant d'autant mieux qu'il fait plus chaud, et se récoltant à ane époque où ce dernier légume fait défaut; elle convient surtout pour les climats du Midi. Elle se ressème d'elle-même ; repiquer les plants en motte, à 1 m. en tous sens, en sol bien ameubli et à exposition chaude. J. G

TETRAMIGRALindl.(Orchidées-Epidendrées.) PI. épiphytes ou terrestres. Une seule esp. cultivée. Pseudo-bulbes cylindr., courts, en touffe, terminés par une file, unique, charnue, presque cylindr., canaliculée. Infloresc. naissant à la

DIGTIONNAIRB d'hORTICULTURB.

base de la file. ; 1-3 fl. grandes, à longues divis. libres ; labelle trilobé, soudé h la base de la colonne et formant avec celle-ci un nectaire interne, court. Colonne courte, terminée par une anthère à 2 loges distinctes, chaque loge divisée en 2 logettes. Pollinies 4, libres, parfaites, 2 autres plus petites se rencontrent presque toujours. — Env. 4 esp. de l'Amérique, du Brésil au Mexique.

T. bicolor Benth. — B. R. 1. 1625 ; B.M. t. 3734; Sert. Orch. t. 11. — [Syn. : Lépiotes hiecUor Lindl.l Sép. et pét. blancs ; labelle violet éclatant. Le fruit séché a une légère odeur de vanille. -• Rio de Janeiro.

Fig. 887. — ARBRE À THÉ. THBA CHINBN8I8 L.

Cuit, sur bûche des CatUeya et LaUia. Ach. F.

TETRANEMA mexioana Benth. (Scrophularinées.) — Bot. Mao. 4070; Bot. Reo. 29-52. — Mexique. — Herbe vivace; tige courte. Files, radicales, opposées, obovales ou oblongues, glabres. Pédoncules axill., plus longs que les lies., portant une cyme de fl. court, pédicellées, pourpre violacé panaché de blanc. Calice à 5 segments linéaires, subulés. Corolle à tube cylindrique et à lèvres étalées, l'infér. brièvt. étalée, la super, grande, triflde; 4 étam. parfaites ; 1 staminodetrès court. Serre temp. Fleurit presque continuent. Mult. facile par semis; forme de belles potées de 10 cm. au plus de hauteur. J. G.

TETRANEDRA (Hart.). Genre d'Hémiptères- Homoptères de la famille des Aphides.

Le T. tdmi de Geer, ou Puceron des petites galles de VOrme, est glabre et noirâtre. Il produit sur les Aies, de l'Orme des galles glabres de la gross. d'une fève, d'abord rouges, puis jaunes. Ces galles s'ouvrent en juillet, pour donner passage aux insectes qui les habitent. P. Tn.

TÉTRANYQUE. {Fig. 888.) Le genre Tetranychus comprend des Acariens de la famille des

TÉTEANYQUE.

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