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PAQUE

Septembre . 16° 2 » »

Octobré . . . = - 1402 » »

Cependant, si l’on veut tirer de ce fait une conclusion pratique pour la culture forcée, il faut étudier égalt. l'intensité de chaleur qui convient le mieux à la nature particulière de chaque arbre fruitier, intensité qui est fort variable. Ainsi, on a observé que pendant les étés particulièrt. chauds, la qualité du Raisin est supér., tandis que les Abricots et les Fraises paraissent avoir moins de saveur que dans les | années ordinaires. Les Pêches égalt, qui mürissent plus tôt à l'air libre que les Raiïisins, ne s’obtiennent que difficilt. mûres, dans les $S, à forcer, à la même époque que ceux-ci. Cela provient de ce que la Vigne supporte sans danger une chaleur assez élevée, tandis que le Pêcher | y est au contraire très sensible, ainsi que les autres arbres à fruits à noyau. Pour ces esp. on doit donc provoquer autant que possible la températ. moyenne des époques de l’année où leurs fruits se développent, fleurissent et mûrissent à l’air libre.

Quant à la températ. pendant la nuit. elle doit, dans les $., être moins élevée que celle du jour.

Tout ce qui vient d’être dit de la température | dans les cult. forcées, prouve que la direction d'un établisst. de quelque importance est assez compliquée. Dans chaque Serre ou dans chaque compartiment, à côté du thermomètre, toujours indispensable, on pend une ardoise sur laquelle se trouve indiquée la températ. qu’on doit y | maintenir pendant chaque période de la végétation. Voici le tableau pour la Serre à Pêchers :

Température! Température

Dates. | Période du forcage. du jour. | de is mnit. le semaine . 90-100 | 50-70 2e » 100-120 | 70-90 3e > . . . |120-150| 90-119 Jusqu'à la floraison | 150-180 | 110-140 Nc Eloras on ES 80-120 : 60-100 | Après la floraison | 150-189 | 110-140 | Pendantlaformation!

| dunoyau . . |120-150 | 90-110 | Après la formation) du noyau | 160-190 | 120-150 Maturation . | 200-220 | 150-170

Quant au mode de chauffage des Serres, le plus recommandable est celui au thermosiphon (v. Chauffage), qui permet, à la rigueur, de supprimer la couche de fumier à l’intér. des S.

Les S. doivent être couvertes chaque soir à la brune, non seult. pour économiser le com- | bustible (voir ce mot), mais surtout pour em- | pêcher une trop grande condensation de lavapeur atmosphérique. Toutefois, il est de la plus haute importance de les découvrir au point du jour, même lorsqu'il gêle.

SERRES

Les meilleures couvertures pour les S. sont | pas notablement de ceux que les arbres exigent «

les toiles en tissu de jute, qui sont économiques et d’un usage commode et avantageux.

Les Serres-Vergers.

Les Serres-Vergers proprement dites sontspécialt. affectées, dans les régions froides tempérées de l’Europe, à la cult. des essences fruitières en pots, notammt. des Pêchers, des Abricotiers et des Vignes. Les 2 premières fleurissent de trop bonne heure. et leurs fr. sont souvent détruits par les gelées tardives ; la dernière pousse tard, mais ses fruits mürissent difficilt. sous le climat du Nord, si les branches ne sont pas palissées contre un mur ou bien exposées au soleil; encore l'été doit-il être favorable.

La Serre-Verger peut être à pente simple ou à double versant. Les Anglais ont des constructions qu'ils désignent sous le nom de hothouses for the million. La toiture, formée de châssis semblables aux châssis de couche ordinaires, repose sur une charpente en fer qui porte deux de ces châssis. La charpente elle-même est supportée par des colonnes en fer creuses reliées ensemble par une sorte de corniche formant gouttière, et servant ainsi égalt. à l’écoult. des eaux de pluie. La longueur et la largeur d’une serre pareille sont indéterminées ; si l’on veut établir des compartiments à l’intérieur, il suffit d'y mettre une cloison en verre. Les 4 côtés verticaux de la construc. sont munis de châssis vitrés mobiles, afin de pouvoir aérer à volonté.

Les Serres-Vergers n’ont pas besoin de chauffage ; une chaleur modérée n’y produira cependant que de bons effets; pendant la floraison, son action sera des plus utiles. Ces Serres conviendraient surtout pour avancer, par la chaleur artificielle, la végétation, et par conséquent la maturation des fruits d'arbres élevés en pots.

Les $S. à une pente doivent toujours être exposées vers le Midi ou le Sud-Est; celles à deux pentes, autant que possible dans la direction du Nord ou Sud, afin que les deux côtés soient égalt. éclairés par les rayons solaires. On doit aussi donner aux constructions vitrées une s4tuafion abritée, afin de les mieux défendre contre les variations trop brusques de températ. Du côté du Midi, le voisinage de grands arbres ou de bâtiments élevés est défavorable. à cause de l’ombre projetée par ceux-ci.

Si le sol est sujet à l'humidité, on doit l’assainir par le drainage; on donnera toujours la préférence à une situation sèche.

Des soins généraux de culture en Serre- Verger. — Outre les soins généraux, qui sont les mêmes que pour la culture à l’air libre, il y a quelques conseils à donner en ce qui concerne la ventilation et les arrosements.

Dès que la végét. commence, les arbres fruitiers cultivés sous verre exigent une ventilation constante L’aérage doit être d'autant plus actif que la températ. s'élève davantage. On ne pourra recourir à l’ombrage au moyen de claies ou de stores mobiles, que dans les cas exceptionnels où la températ. serait trop élevée ; l’ombrage permanent, quel qu'il soit, doit être absolument rejeté.

Les arrosements proprement dits ne diffèrent

|se trouve, de la fin de mai au milieu de juillet,

SÉSIE.

à l’air libre, à moins que la températ. de la Serre ne soit maintenue à un degré plus élevé qu’à l’air libre; dans ce cas, les arrosements devront être plus abondants, à moins de recourir aux seringages. Les seringages ou bassinages sont d’un grand secours pour obtenir une belle | végét. et tenir éloignés les pucerons et toute autre engeance nuisible. Matin et soir, pendant les fortes chaleurs, on ne devra pas hésiter à mouiller abondamment toutes les parties de la Serre- Verger, pl., sol, murs. etc.

Dans la Serre-Verger, aussi bien qu’en plein air, on pourra enterrer les pots aux 2/3. L’emploi des engrais liquides sera indispensable; si l’on tient à éviter toute odeur désagréable, on fera usage d'engrais minéraux, notamment de l’engrais spécial pour arbres fruitiers de G. Ville, délayé dans de l’eau à raison de 1/2 kilogr. par hectol. d'eau. Un pareil arrosement pourra être donné une fois par semaine.

Dans les pays tels que la Belgique, le Figuier et le Mûürier pourront être tenus toute l’année en Serre-Verger, ainsi que les var. tardives de M | Pêchers, de Poiriers et de Pruniers. L’Abricotier, l'Amandier, le Cerisier devront en être | sortis de bonne heure.

Après maturité, on mettra aussi au dehors les Vignes, les Pêchers, les Pruniers, les Pommiers et les Poiriers, de var. hâtives. Ed. P,

Serre Ward. Voir Caisse Ward,

SERRULÉ. Très finement denté.

SERTULE. Ombelle simple.

Sésame. Voir Sesamum.

SESAMUM L. (Pédalinées.) Genre de pl. comprenant une dizaine d’esp. de l’Afrique trop. et austr., dont une est quelquef. cultivée, S. indicum DC., Bor. Mac. 1688, Inde. On extrait de sa graine une huile alimentaire, mais plutôt employée dans la fabrication du savon. Les tourteaux entrent dans l'alimentation du bétail. Voir pour plus de détails, BARRAL ET SAGN:ER, DicT. D'AGRICULIURE. J. @œ

SÉSIE. (Sesia Fab.) (Lépidoptères-Hétérocères de la fam. des Sphingidæ.) Les S. sont de petits papillons aux ailes allongées et généralt. transparentes, Leur aspect les ferait prendre pour des | Hyménoptères ou des Diptères. Par certains caractères, ces insectes sont très voisins des Sphinx, mais ils s’en éloignent par les mœurs toutes différentes des chenilles ; celles-ci vivent à l’intérieur des tiges et du tronc des végétaux qu'elles rongent. |

S. (Trochilium) apiformis Linn ressemble par la taille et les couleurs à un Frelon. La chenille \ attaque les Peupliers et les Trembles. L'adulte

sur les troncs de ces arbres. Les dégâts Sont sensibles, car leurs longues et profondes gale- | ries affaiblissent la tige et l'exposent à être brisée par un coup de vent.

S. asiliformis Bott. ressemble assez à ui, Asile. Tout le corps est d’un noir bleu, avec quelques traits et points blancs ou jaunes. La chenille creuse ses galeries dans le Peuplier.

La chenille de S. tipuliformis Linn. vit dans | les rameaux du Groseillier. En 1896, dans le |

Ps ee

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départ. du Nord, cette espèce a causé de nombreux dégâts. EE Re SESSILE. Qui est dépourvu de support. Une feuille est sessile, lorsqu'elle s’insère directement sur la tige: elle est par conséquent dépourvue de pétiole. Une fleur cest sessile, lorsqu'elle n’a pas de pédoncule.

SETACE. Sc dit des organes qui sont ténus et roides comme rne soie de porc.

| Setaria itulrca Beauv. Nom latin du Mallet des Oiseaux. Sève. Voir Nutrition.

Sevenbaum. Nom allem. du Juniperus Sabina. | Sevrage. Voir Marcottage.

Shaddok. Nom anglais du Citrus decimana.

Shallot. Nom anglais de l’Echalotte.

SHEPHERDIA Nutt. (Eléagnées.) Genre voisin des Ælæagnus et Hippophae. S'en distingue par : les files. opposées, les fl. unisexuées, dioïques, . et les étamines, au nombre de 8. Deux esp.

| S. argentea Nutt. — Norru-Amer. SyLv. I, tab. 85; GARTENFLORA, 1889,626 f.—[Syn.: Hippophae | argentea Pursh; Lepargyrea argentea Greene] | — Amérique sept. — Arbre de 4-6 m dans son pays d’origine., buissonnant et ne dépassant | pas 2-3 m. dans nos cultures; extrémités des rameaux épineuses. Jeunes rameaux, jeunes pousses et bourgeons argentés. Flles. caduques, | |avales-oblongues molles, vert pâle en dessus, | parsemées sur les deux faces, et surtout en dessous, d'écailles argentées. Fr. subglobuleux, rouge, acidule, agréable.

| S. canadensis Nutt. — A. Rica. MonoGr. tab. 24, — [Syn : Hippophae canadensis L.; Dunam. | édit. nov. VI, p. 266; Lepargyrea canadensis \Greene] — Amér.sept.—Arbriss.de 1 m.0 à 3m.

buissonnant, inerme. Branches brun rougeâtre; bois à moëlle brune et à odeur de violette;jeunes | pousses roussâtres à extrémités argentées, par- | -semées d’écailles ferrugineuses; bourgeons, rouilleux. Files ovales-oblongues ou lancéolées, e dessus vert foncé, luisant et parsemé de poils! Étoilés et blanchâtres ; le dessous argenté grisâtre, couvert de poils étoilés argentés, entremélés d’écailles ferrugineuses. FI. en avril, très peu “hpparentes, verdâtres, avec tube rouilleux, à divisions ; disposées par deux (opposées) sur le petites brindilles. Fruit olivaire.jaune orangé, i d’écailles rousses, sucré, fade.

| A l’état spontané, les $. croissent sur le bord les eaux. Dans les cultures. il leur faut un errain siliceux, frais.

è Multiplication par semis de graines

. & plus souvent par marcottage. 15. Shortia californica. Voir Actinolepis.

SIDALCEA A. Gray. (Malvacées.) Herbes à -lort de Mauves. Flles. généralt. lobées. FL. urtement pédicellées ou sessiles, en grappes épis terminaux ; bractées nulles.Calice3-fide; lonne staminale double: l’intér. à filaments ès divisés, l’extér. formant 5 paquets. Ovaire 5-9 loges uniovulées. Carpelles nombreux, us bec. — 8 esp. d'Amér. boréale

On cultive S. candida A. Gray, R. H. 1891. p. 6, fig. 85. Montagnes Rocheuses. Vivace. Files. hdicales réniformes, les caulinaires palmatiquées. Tiges 60-80 cm. FI blanches

S. malvæflora A. Gray (Sida mulvwfl

or«

un peu tourbeux de

SILENE.

Lindl.) (Fig. 818.) — Bor. Rec. 1036. — Mexique.— Vivace. Tiges de 50-60 cm. F1. pourprerouge. Cult. et emploi des Delphinium vivaces. Mult. par graines et divis. des touffes. J, G. SIÈGES DE JARDINS. Peuvent contribuer à la décoration et à l’originalité d'un jardin, si le choix en est bien fait. Indépendamment des chaises, bancs, etc, ordinaires, en menuiserie ou en fer, à dossier droit ou cintré, ou sans dossier, on peut les fabriquer en bois rustiques ; le Chêne, par ses branches coudées et tortueuses, convient le mieux pour cet usage ; on peut laisser l'écorce, ce qui augmente encore l'originalité. Les rocailleurs fabriquent depuis quelque temps des. en ciment, très ornementaux La carcasse est en fer et recouverte de ciment simulant des branches d'arbre, ou autres objets. Dans ce genre, on fabrique des troncs d’arbres-bancs, de gigantesques champignons-chaises, etc. On peut citer aussi les S. en vannerie etc. JC:

Fig. 818. — SIDALCEA MALVÆFLORA À. Gray.

SILENE L. (Caryophyllées-Silénées.) Herbes annuelles ou vivaces, dressées, cespiteuses ou | décombantes F1. solitaires ou en cymes. souvent | en épis unilatéraux, formant des thyrses en pa- | nicules terminales. Calice enflé, ovoïde, campanulé, en massue ou allongé tubuleux, à 5 dents. Pétales 5, étroitement onguiculés ; limbe entier, bifide ou rart lacinié, portant souvent 9 écailles à sa base. 10 étam. Ovaire unilocul. ou divisé à la base; ordt. 3 styles. Capsule s’ouvrant en 6 valves. — Env. 400 esp. pouvant

être réduites à 200. 12 esp. d’Afr. aust., 18 | d'Amér. bor., 2 très dispersées, les autres principalt. d'Europeaust.. Afriq.bor et Asie extratrop.

S. acaulis L.— Indigène. —Vivace. Tiges nom-

br.. courtes. formant tapis. En juin-août. fl. rouges, solit., termin. ; pétales ovales ou échan- | crés.

S. Armeria L. — Bois, ATL. PL. J'aRD. t. 41.

| Indigène. — Annuel. Tige dressée, haute de 40-50 cm. rameuse. FI rouges on blanches,

SILENE,. — en corymbes terminaux; pétales Calice coloré. Fleurit en juin-août.

S. compacta Bieb., Siène d'Orient. — Orient. | — Annuel ou bisannuel. Tige dressée, haute de | 50-60 cm., rameuse. FI. nombreuses, en corymbe | ou panicule, rose carminé; pétales non échancrés. |

S.Elisabethæ Jan.— CORREVON, FL. DES ALPES, 82; GTFL. 1880, t. 1009, f. 2. — Italie. — Touffe | de 10-12 em. de hauteur. Tiges florifères nom- | breuses ; fl. de 4 em. de large, rose vif ; pétales cordiformes, dentées sur tout leur contour.

S. fruticosa L. (S. nitida Lagas.) — Sicile. — Sous-arbriss. atteignant 50-60 cm. de haut.

files. lancéolées spatulées. En juin-juillet, panicules de fl, rouges à pétales bilobés. Orangerie. |

S. pendula L., Silène de Crête — Bois, Arz PL. Jarp. t. 42; BorT. Mac. 114. — Grèce, Crête. — Annuel etbisannuel.Tiges étalées,très rameuses, | velues, Files. velues ; fl. en grappes dichotomes, axillaires, dressées; fruits pendants. Calice, renflé, légèrt. coloré; pétales à limbe bilobé. Var. alba, fl. blanches ; var. ruberrima, tiges purpurines, fl. rose carminé, pl. très florifère ; var. ruberrima Bonetti, pl. glabre, toutes parties | pourpres, fl. rouge pourpre; var. compacta, plante basse, très étalée, à tiges nombreuses, serrées. De toutes ces var., il existe des formes | de coloris différents, variant du blanc au rose et au rouge pourpre, et des formes à fl. pleines.

Cette esp. et ses nombreuses formes constituent une des pl. des plus employées à la déco-

échancrés. |

arrivent au vol auprès des cadavres. Les larves sont aplaties et se trouvent dans les mêmes ma-

vulgairt. Boueliers, sont de forme ovalaire, de

ration printanière des corbeilles, plates-bandes, etc. Les formes naines et compactes conviennent particulièrt. pour la formation des bordures.

Semer en juillet-août, repiquer en pépinière, à 10-15 cm. de distance. Mettre en place en octobre ou au printemps, en espaçant de 20-30 em. Il est bon de les abriter, en hiver, à l’aide de paille ou de feuilles. On peut aussi les hiverner plus sûrement sous châssis froid, en aérant autant que possible.

Les $. acaulis et Elisabethæ sont des pl. alpines convenant pour la décoration des rochers ombragés. Semer en avril-mai, en terrines, repiquer en pots, hiverner sous châssis froid, mettre en place au printemps.

Tous se multiplient facilt. par semis; les esp. vivaces peuvent être divisées. J2 16:

Salice, siliceux. Voir Sol.

SILICULE. Silique dont la longueur est infé- |

rieure à quatre fois sa largeur.

SILIQUE. (Fig. 819.) C’est le fruit des Crucifères ; il est formé de 2 carpelles et présente 2 loges séparées par une cloison portant les deux placentas auxquels sont attachées les graines, et de laquelle se séparent, pour la déhiscence, 2 valves réunies à la partie supér. ou à la base.

SILO. Fosse plus ou moins profonde, dans laquelle on conserve des légumes-racines (Carottes, Pommes de terre, etc.), en les recouvrant de terre pour empêcher l’action dela gelée.

Les meilleurs $S. sont ceux qu’on établit sur un sol un peu en pente, dans le sens de cette pente, qui ont leur base à fleur de terre ou peu enterrée, ont une section triangulaire, sont munis de place en place de cheminées d’aérage,

et sont recouverts assez pour empêcher l'entrée

il ronge les files. et les racines de divers végé-

de la gelée, La terre qui les recouvre est bien

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