SMILAX
médit. — Filles. ordinairmt. hastées, coriaces, persist., luisantes, épineuses sur les bords et sur la nerv. dorsale. F1 en grappes, blanches, très | odorantes, auxquelles succèdent, chez les pl.
Q, de jolis fruits rouge corail. — Var.: mauritanica. [Syn : S. mauritanica Desf.] Filles. arrondies cordiformes, le plus souvent inermes.
Ornemt. des rochers, talus, etc.
S. glycyphylla Smith, — GARTENFL. 1888, f. 74. [Syn.: S. dulcis Desf.; Ripogonum album Sieb.] — Australie. — Inerme, glabre; rameaux cylindr , lisses, flexueux ; files. ovales oblongueslancéol., acum, mucronées, arrondies à la base, luisantes en dessous, glauques en dessous. Ombelles axill. multiflores.
S. medica Cham. et Schlecht. — Mexique. — Rameaux flexueux, glabres, ornés d’épines stipulaires. Flles. subtrilobées, cordées, ovales deltoïdes ou oblongues.
S. officinalis Humb. — Nlle -Grenade. — Rameaux anguleux, épineux, grimpants; ramules inermes ; files. ovales oblongues,aiguës, cordées, ou lancéolées oblongues, coriaces.
S Sarsaparilla L. — DescourT, Ar. 7, t. 461.
Rameaux inermes, glabres, non grimpants.
Les plus usitées comme Salsepareilles sont :
S. officinalis; S. medica; S. syphilitica Kunth; | S. cordato-ovata Rich.; S. pseudo-syphilitica ! Kunth.; S. China L.;S. glabra Roxb.;S. lanci- | folia Roxb.; S pseudo-China Roxb.
à garnir les colonnes des serres. X: D.
Smyrnium Olusatrum. N. scient. du Maceron.
Snowball-Tree. Nom anglais de la Boule de neige (Viburnum Opulus sterilis).
Snowberry-Tree. Nom anglais du Symphorica- | pos racemosus
thus).
Snow flake. Nom anglais des Leucoium.
Snow Flower N.angl du Chionanthus virginica.
ponaria officinalis).
itiées.) (Genre dédié à Sobral,botaniste espagnol.) Herbes terrestres, élevées. feuillées, sans tubercules. Tiges grêles, à files. écartées, alternes, coriaces, plissées-veinées. Infloresc. terminale. FL: grandes, en grappes ou solit. Sépales soudés entre eux à leur base; pétales semblables; labelle dressé et soudé égalt. à la base de la colonne, entier ou bilobé; colonne longue, en
ep et cachant l’anthère 2-loculaire; polli-
ranuleuses, libres. — Env. 30 esp. des Andes,
u Mexique ou Pérou.
| S: chlorantha Hooker — B. M. t. 4682; FLORE ERRES, t. 840. — Brésil.
| S:decora Bateman. — B. M.t. 4570; XENIA,
+ 30, — Guatémala.
S. fragrans Lindley. — B. M. t. 4882. — Nlle.-
renade,
6 S. liliastrum Lindley. — Serr. Orcu. t 29. —
rl: blanches, veinées de jaune. — Brésil.
S. aspera L. — Srrrs. FL. 6RÆc. 959, — Rég. |
fSyn.: S. glauca Walt.] — Amér. boréale. — |
Les esp. grimpantes ornementale s’emploient
- 1! Snow drop. N. angl. des Perce-neige (Galan-
k Snow Pear. Nom anglais du Cydonia sinensis. Soapwort. Nom anglais de la Saponaire (Sa-|
SOBRALIA Ruiz et Pavon. (Orchidées-Neot-
assue, ailée au sommet ; clinandre concave, en-|
ies 4 (ou 2) dans chaque loge, pulvérulentes-
— SOCRATEA.
S. Lindleyana Reichenb, f. — XEenra, t. 163.
— FIL. jaune pâle, à labelle jaune d’or taché de pourpre. — Costa-Rica.
S. macrantha Lindley. (Fig. 820.) — B. M. t.
4446; F1. s.. t. 669. — F1. violettes, à très large labelle de même couleur; le plus grand $. pour | la taille pouvant atteindre 2 m. — Mexique.
S. Mandonii Reichenb. f. — XEniA, t. 175. — F1. rosée ; labelle marginé de blanc, avec large macule jaune au centre. — Bolivie.
S. rosea Pœpp. et Endl. — XEN, t. 42.
Large fl. rouge. [Syn.: S. Ruckeri Rehb. f.] Pérou.
S. sessilis Lindley — B. R. 1841, t. 17.
FI. rouge sombre; labelle jplus foncé, lavé Jaune au centre. — Guyane.
S. violzcea Linden. — LinpeNiA, t. 319. — FI. violet foncé, à reflet métallique; gorge du labelle jaune d’or. — Nlle.-Grenade.
de
Fig. 820. — SOBRALIA MACRANTHA Lindley.
Les S. vivent bien dans la partie. la moins chaude et la plus éclairée de la serre à Cattleya. Leurs racines charnues étant assez délicates. il faut, en les rempotant dans un mélange de terre fibreuse, terre franche et sphag- | num, éviter autant que possible de les blesser. Ce sont des pl. très vigoureuses une fois établies, mais difficiles à faire revenir après accident ou lors de leur arrivée du pays d’origine. Beaucoup d'eau en toute saison. Ach. F.
SOCRATEA Karst. (Palmiers-Arécées.) Stipe inerme, grêle, à cicatrices annulaires espacées, soutenu par un faisceau de racines épigées à la facon des Jriartea Filles régulièrt. pinnatiséq., à segm cunéiformes, flabellés, profondt. laciniés, sinués, dentés. — 3-5 esp de la Colombie et du Bréisl
SOCRATEA. —
S. elegans Karst. — Plaines humides de l’Oré- | noque et de Maranhao. — Files. pétiolées, longt. engainantes à la base; pinnules oppo-| sées, cunéiformes, érodées à leur extrémité, | glauques en dessous.
S. exorrhiza Karst. [Syn.: Jriartea exorrhiza.] — MarrT. Paz. II, t. 33, 34. -- Stipe de 25-80 cem., soutenu par 8-20 racines, longues de 2-2 | m et formant un grand cône. Filles. de 5-6 m. de long., à pinnules obliqt. trapézoïdales.
Les S. Orbignyana Karst. [Syn.: Zriartea|, ManrT. Paz. t. 5, f. l'ett. 19, f. 2, des plaines | inondées d2 l'Amazone, et S. philonotis Barb.. Rodr., sont des formes d’une seule esp.
Serre chaude humide. dr
Soja. Voir Glycine
SOL. L'étude du $.a pour le cultivateur, quel que soit le genre de culture auquel il se livre, une importance de premier ordre. Sa constitution physique influe sur les opérations culturales, sur la marche des racines, sur la | pénétration, l'écoulement ou la conservation de l’eau. De sa constitution chimique dépend la bonne alimentation des récoltes; et c’est pour avoir ignoré les relations qui lient étroitement la composition chimique du sol et son degré de fertilité. qu’on a si longtemps été arrêté dans la
voie du progrès. Tant qu’on a considéré le $.! simplement commelesupport,etnon pas comme | le réservoir des aliments des pl.. toute amélio- |
ration sérieuse était impossible à réaliser.
Formation de la terre végétale. — Les particules qui constituent la terre arable proviennent de l’altération des roches, sous l'influence de causes très diverses qui se sont exercées de tout temps et qui continuent encore leurs effets. L'eau, les racines des pl., les végétaux inférieurs, les microbes mêmes, l’acide carbonique, le gel et le dégel. etc., agissant sur les roches tour à tour ou simultanément, ont fini par amener leur désagrégation, leur émiettement, leur transformation par une série de phénomènes dont l’étude serait ici superfiue.
Ces débris plus ou moins fins, plus ou moins altérés, sont restés tantôt sur place, à l'endroit où ifs ont pris naissance; le plus souvent, ils ont été entrainés par les eaux et déposés en mélange ou par ordre de densité, formant ce qu’on appelle les terrains de transport. Les terres doivent done avoir une composition en rapport avec les roches qui leur ont donné naissance.
Nous ne croyons pas devoir examiner en détail les roches si nombreuses et si diverses qu'on rencontre; nous dirons simplement qu'elles peuvent se grouper en quelques catégories.
Les roches primitives (Granits. Schistes, Gneis. etc) donnent soit des terres très légères, des arènes ou des sables, soit des terres au contraire très compactes, très argileuses, soit des terres mixtes où l’argile est en proportion plus ou moins élevée; mais. en tous cas, ces terres manquent toujours de chaux et d'acide phosphorique et sont généralt. riches en potasse.
Les roches volcaniques (basaltes, trachites, laves. etc.) donnent des terres excellentes et privilégiées, au point de vue de la constitution physique et chimique,