TINGIS
L’esp. la plus commune en France est le T pyri Geof., le Tigre du Poirier, à tête et abdomen noirs ; élytres réticulés de brun avec deux bandes transversales brunâtres ; bords latéraux du corselet fortemt. arrondis, en forme de grosse vessie. Ces insectes se trouvent en août et sept. sur les Poiriers, dont ils dessèchent les files, en suçant le parenchyme. Pour les détruire, récolter le soir les files. attaquées et les brûler sur place en les enduisant de pétrole. On peut faire des aspersions de nicotine étendue d'eau ou encore du liquide composé de: 2 kg. de savon noir, 1 kg. de carbonate de soude, 1 litre de pétrole, 100 litres d’eau. E:TR
Fig. 900. — TIPULE DES PRÉS. TIPULA OLERACEA.
TIPULE. (Fig. 900.) Les T. appartiennent au | groupe des Némocères (Diptères) et sont recon- | naïssables à leurs grandes ailes étroites, à leurs | pattes très longues, d’une fragilité extrême. Ils
| qui ne leur permet pas de percer la peau. Une des esp. les plus nuisibles et les plus communes
Pon trouve à partir du mois d'août. Les femelles
Reines Marguerites, des Dahlias, des Œillets, etc. Elles passent l'hiver engourdies dans leurs galeries et se chrysalident au printemps.
. Pour empêcher la multiplic., drainer le terrain, rouler la terre en automne, de manière à détruire la plus gr. partie des œufs, et recourir à l'emploi du guano et du nitrate de soude, qui won& une action sur la larve. On emploie aussi ps injections le sulfure de carbone, à raison de 20 gr. par m. carré. P: En:
TIQUE. On désigne vulgairt. sous ce nom les xodes ou Ricins (v. ces mots), Acariens d'assez grande taille qui se fixent à la peau des animaux lomestiques, plus rart. de l’homme lui-même, et Lui Sucent leur sang La piqûre de ces parasites ?St peu venimeuse et cause une simple démanfeaison. Lorsque l’on veut les arracher, il faut Lrer lentement et avec précaution, sans quoi Le ostre reste enfoncé dans la peau. Il est préféable de les faire se détacher d'eux-mêmes, en
| diffèrent des Cousins par la faiblesse delatrompe, |
en Europe est la Tipule des prés, Tipula oleracea | | L.,longue de 18-24 mm., d'un gris cendré, et que |
pondent sur le sol des œufs très petits, noirs. | | Les larves apodes rampent avec agilité. Elles ont reçu le nom de Vers à Jaquette de euir. Elles \rongent les radicelles des Pommes de terre, des Laitues, des Betteraves, «des Balsamines, des |
TOCOCA.
touchant leur abdomen avec une goutte de benzine ou de pétrole. DrÆ
Tissus des plantes. Voir Structure des plantes.
TITHONIA Desf. (Composées-Hélianthoïdées.) Herbes annuelles, robustes, à base presque ligneuse. Files, alternes, pétiolées, entières ou trilobées. Capitules grands, hétérogames ; fl. de la circonf. ligulées, neutres, étalées, celles du disque fertiles, régulières. Involucre à 2 séries de bractées, striées, rigides. — 4-5 esp. du Mexique et de Cuba.
On cult.T.tagetiflora Desf.(Fig.901), Bor.Rec. 591, du Mexique. Atteint 2 m.50 à 3m. de haut. Flles. ordt. trilobées; involuere velu. FL. jaunes, de Juillet à oct. Annuel. Plein air. Cult. des Hehanthus annuels. Mult, par semis, J. G.
Fig. 901. — TITHONIA TAGETIFLORA Desf,
Tobacco. Nom anglais du Nicotiana Tabacum.
TOCOCA Aublet. (Mélastomacées.) Genre distinct des Miconia, surtout par le port. Les 7. nutans, Weddellii. truncata, etc., établissent le passage avec la section Diplochiton. FI. en panicule, à 5-6 pièces au lieu de 4-8; connectif des anthères fréquemment appendiculé sur le dos; files. souvent pourvues d’une vésicule à leur base. Le genre Sphærogyne Naud. ne peut en être séparé. — 35 esp. de l'Amérique mérid. trop.
T. ferruginea — Sphærogyne f. Naud. — Amér.
mérid. — Tige écailleuse, couleur cannelle; files. trinerviées, pâles en dessous et ferrugineuses quand elles sont jeunes.
T. imperialis — Sph.imperialis Lind. — Pérou. — Filles. très larges, vert foncé, soyeuses-veloutées à la face supér., rougeâtres inférieurt. sur les grosses nervures.
T.platyphylla Berth. — Sph latifolia Naud.
— Ann. Sc. NAT. III, 16, 24. — Amér. trop. — FL. rouges ou roses, en panicule terminale ; files. entières.
Boutures de pousses latérales, sous cloche.
Serre chaude. ie
TODEA. —
TODEA Willd. (Fougères, Osmondacées.) PI. à frondes portant sous leur face infér. des sores oblongs, composés de sporanges nus, à déhiscence verticale, munis d’un demi-anneau dorsoapicilaire. Les spores des esp. de ce genre,comme celles des Osmondes, exigent d’être semées sitôt récoltées.
T. barbara Moore. — Hook. FL. Tasm. t. 168.
— Australie. Caudex énorme, noirâtre.
Frondes bipinnées, de plus d’un mètre, à stipe lisse, ferme, quadrangul., à pinnules coriaces, oblongues-lancéolées, plus ou moins dentées, portant de nombreux sores. Serre temp.
T. superba Col. — Hoox. Icon. pr. t. 910. — Nouv.-Zélande. — Caudex robuste, de 30-40 cm. Frondes d’un mètre environ, tripinnatifides, à pinnules oblongues, translucides, découpées en segments linéaires. Serre temp. E. R.
TOILE. Maladie qui apparaît sur les semis en terrines ou en pots, bien plus rart. en plein air, caractérisée par la présence de filaments blancs appartenant à une moisissure qui est le plus souvent le Botrytis cinerea (voir ce mot). Ces filaments rampent à la surface du sol, englobant dans leurs mailles les jeunes germinations, de fines particules de terre, ete. Les cotylédons, les jeunes tiges, sont tués par la sécrétion de ce mycélium et le préjudice causé est ainsi considérable. Quand les spores de la moisissure existent dans une serre, il devient difficile de se débarrasser de la T. ou du moins d’en empêcher l'apparition sur les semis, à cause de la propriété que possède le mycélium du Champignons de végéter aussi bien sur des débris de pl. mortes que sur des végét. vivants.
Pour se mettre à l’abri de la T., on commencera par aérer longtemps la serre à semis, ou les châssis, puis on les badigeonnera avec une solution de sulfate de fer à 8 ou 100/,. Les pots et terrines ainsi que la terre destinés aux semis seront passés au four et devront y séjourner au moins une heure; ils seront de la sorte stérilisés, les spores étant tuées. Pour plus de sé- . curité, on pourra pulvériser sur les jeunes semis une bouillie bordelaise faible, maïs entièrement neutre au papier de tournesol.
Les Bégonias, les Coléus, etc., souffrent particulièrt. de la T. DD.
TOILES A OMBRER. Lorsqu'on veut préserver les pl. à une trop forte insolation, les T. sont souvent préférées aux paillassons, qui produisent une obscurité trop complète et laissent tomber des débris qui salissent le jardin, et aux claies, d'un prix toujours assez élevé. On se sert de T.grossières, mais assez claires et suffisamt. solides. Pour les serres, ces.T. portent, d’un côté, des anneaux qui glissent sur une tringle, à la manière des rideaux. ou bien elles sont attachées. par leur autre extrémité, sur une barre de fer ou de bois autour de laquelle elles s’enroulent de bas en haut, par le moyen d’un système de cordes et de poulies. Pour les châssis et abris mobiles, elles sont fixées de place en place sur des traverses qui permettent de les étaler aisément et de les rouler ou de les plier suivant le besoin.
Pour prolonger la durée des T., on les sulfate. (Voir Sulfatage.) SE
-meur en pots et en serre. La var. 7°. hâtive Chez \