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VILMORIN

Vilmorin fut le créateur du commerce de graines basé sur des données scientifiques. Membre dès 1791 de la Soc. d’agricult. de la Seine (devenue plus tard Société centrale, puis Société Nationale d'agriculture) et membre du Comité d’agriculture, où il rendit de grands services à l'Etat et à ses concitoyens, pendant la Révolution, importateur et vulgarisateur de végétaux utiles, il collabora au Bon Jardinier, à la Feuille du Cultivateur, aux Annales de lagr iculture française.

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Fig. 940. — Lévêque de Vilmorin. (Pierre- Philippe=.

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Pierre Philippe André Lévèque de Vilmorin né à Paris le 30 novembre 1776, mort aux Barres (Loiret le 21 mars 1862; il prit, à la mort de son |

| père, dont il continua les études, la direction du, commerce et de ia culture, organisant la station * expérimentale de Verrières-le- Buisson, où fur % créées où améliorées des var. intéressantes del nf sumes et de fl. de pleine terre. Plusieurs voyag Rp qu'il fit à cette époque, en Angleterre, le mirent "is courant de l’agriculture et de l’horticulture da Là ce pays. Il suivit minutieusement les études Si à les Graminées, et, de retour dans son pays, EM Mn ganisa des cult. d'essai, dans le but ‘de déters SE miner la valeur des’ différentes pl. fourragères M: et leur meilleur mode de cult. C'est de cebte Li époque que datent ces Instructions si précieu 3. sur la composition et la création des prai tri qui mirent un terme à la pratique alors Si lé pandue en France, d'employer pour leur er de mencement ce que l’on appelait la egraine Re » foin». Il publia, en collaboration avec Tho W, Bosc, Tessier et autres, plusieurs importés ù dé ouvrages d'agriculture, et c'est à lui que | Le

VILMORIN. = doit la plupart des articles sur les céréales, pl. fourragères et industrielles, parus dans la Maison rustique du XIX° siècle et dans le Bon Jardinier. Par ses relations avec André Michaux, l'explorateur des forêts de l'Amérique du Nord, il contribua largement à l'introduction et à la propagation de nombreuses esp. d'arbres exctiques. Les plantations qu'il établit à partir de 1821 dans son domaine des Barres (Loiret), étendues et complétées jusqu’à sa mort, étaient universellement appréciées. Elles comprennent la plupart des Chênes, Noyers et Peupliers de France et des Etats-Unis, presque tous les Pins, Sapins et autres Conifères rustiques du globe. En exécution du désir du fondateur, ces plantations sont devenues la propriété de l'Etat, qui y à installé un musée de produits forestiers et une école de gardes forestiers.

Pierre Louis François Lévèque de Vilmorin, fils aîné du précédent, né à Paris Le 16 mars 1816, où il mourut le 22 mars 1860, deux années avant

son père; se fit remarquer de bonne heure par ses connaissances en physiologie et en chimie Continuant les études de son père, il publia en 1850 un catalogue synonymique des céréales, qui est devenu classique. Il étudia pendant de longues années l'influence de l’hérédité dans les végétaux, dans Le but d'obtenir des résultats pratiques pour l'amélioration des plantes cultivées. La plus célèbre de ces obtentions est la Betterave à sucre Vilmorin, qui, aujourd’hui encore, est appréciée par toute l’industrie sucrière. Par le seul moyen de la sélection, Louis Vilmorin éleva le rendement en sucre de la Betterave blanche à sucre de Silésie de 12-140/, à 16-180/,. Comme son père, il futmembre de laS.Nat.d’agriculture et chevalier de la Légion d'Honneur et auteur de nombreux travaux. Sa femme, Madame Elisa de Vilmorin, d’une famile d’agronomes, a rédigé le chapitre «Fraisier» du Jar-

din fruitier du Muséum.

Les trois générations de Vilmorin, si dignement continuées de nos jours sur des bases plus vastes encore, ont de tout temps contribué à l’importation, à l’amélioration et à la propagation des meilleures esp. et var. potagères, florales et des végétaux de grande culture. Ch. B.

VIMINARIA Smith. (Légumin.-Podalyriées.)

| Arbuste à rameaux jonciformes. Files. alternes,

…— réduites au pétiole allongé, filiforme, raremt. “1-3 foliolées. F1. petites, jaune orange, en

“grappes terminales; calice brièvemt. 5 denté.

| Gousse ovoïde,indéhiscente. —1 esp. d'Australie.

— V. denudata Sm — Exor. 80rT. t. 27; B. M.

“1190. — [Syn.: Davwiesia, VENT. Choix, t. 6; So-

(Mphora juncea Schrad.] — Port d'un Genêt. At-

Mieint 3-4 m. dans le Midi. Fleurit l’hiver. Ex-

| posit. sèche; terre légère. Graines. JTE

— VINCA L.; Pervenche; angl. : Periwinkle ; all. : Immergrün. (Apocynacées.) Herbes suffrutesc.

ou herbacées, dressées ou couchées. Filles. op-

posées ; fl solit., axill. Calice 5 partit; corolle hypocratérif., à tube cylindr. ; gorge resserrée, | poilue en dedans ; limbe à 5 lobes amples. Eta-

mines incluses. Ovaire à 2 carpelles distincts Sur un disque portant 2 glandes alternes avec es carpelles ; style filiforme ; stigmate plumeux, en pinceau. 2 follicules dressés ou divergents.

VIOLA

— Env. 10 esp. Europe, rég. médit., Asie occident. et rég, trop. (Inclus : Lochnera Reichb.)

V. herbacea W. et K. — Hongrie, — Vivace, à rameaux annuels, étalés sur le sol ; files. oblongues lancéolées ; au printemps, fl. bleu violacé foncé; calice velu. Var. à fl. doubles. Pleine terre profonde, fraîche, riche en humus ; platesbandes, ou rocailles un peu humides.

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