‹ Dictionnaire d'horticulture illustréChapitre 242 sur 1136 · C. assimilis Payk. (C. brassice Foc.) Long de · texte numérisé non relu

C. assimilis Payk. (C. brassice Foc.) Long de

élytres ornées de petites taches blanches ver- | 2 mm. Noir etcouvert de petits poils blanchâtres. miculées, presque transversales. Très commun | Commun sur les fl. de diverses Crucifères, Ses

en France sur les Ombellifères. Se rencontre Souvent dans les jardins cachée sous les fleurs des Pivoines et des Roses. Ce n’est pas à proprement parler un insecte nuisible.

Mais il peut commettre des dégâts appréciables en rongeant les étamines des Roses que l’on réserve pour graines. Sa larve, qui vit dans le bois pourri des vieux arbres, met trois années à aCcomplir ses métamorphoses.

G. stictica L.

Long de 10 à 12 mm., noir avec un léger reflet bleuâtre et de nombreuses petites taches blanches sur le prothorax et les élytres. Se rencontre communément en mai dans les jardins.

Est nuisible en ce qu'il ronge les étamines d. fl. d.

Poiriers. Ed.Lf.

CEUTHORRHYNCHUS (Germ.

Rhyncophores, fam. des Curculionides } Corps

Fig. 202. — CEROPLASTES RUSCI L.

Cochenille du Figuier. D’après Boisduval.)

larves vivent dans l’intér. des siliques de la Navette et du Colza et rongent les graines. Ed. Lf.

Chaænestes. Voir Iochroma.

Chænomeles. V.

Cydonia.

CHÆNOSTOMA Benth. (Scrophulariées - Manulées.) Herbes suffrutese., glabres ou pubese.; flles.

presque toutes opposées,dentées ou rart. entières, les florales conformes ou transformées en bractées libres. F1.

axill. ou en grappes terminales; calice 5-partit à segmts linéaires imbriqués; Corolle caduque à tube -court;7#à 2orge ample, limbe étalé à 5 lobes entiers ; étamines 4. exsertes ; capsule septicide à valves bifides au sommet; graines nombreuses très petites.

26 esp. de l’Afr.

austr. Les 2 plus

(Coléoptères- | connues sont: G. fastigiatum Benth.. fl. roses et blanches en tête rameuse au sommet des ra-

ovalaire, épais, peu convexe, avec les élytres | meaux, et G. polyanthum Benth., à fl. lilas ou assez courtes, laissant le pygidium à découvert; | violettes à gorge et tube jaune d’or.

prosternum profondément échancré; ongles des tarses simples ou dentés. Espèces nombreuses. |

Bordures et corbeïilles. On cultive ces plantes comme annuelles. Semer : 1° en août en pépi-

CHÆNOSTOMA. — 288 —

nière, repiquer en pot, abriter l'hiver sous chas-

sis, planter en avril ; 20 au printemps sur couche,

en pépinière. Recouvrir à peine les graines.

Chærophyllum bulbosum. Voir Gerfeuil bulbeux.

Chatogastra DC. Voir Meriania, Monochætum, Pleroma, Tibouchina.

Chair desséchée. Voir Engrais azotés.

Chalef. Nom vulg. des Elæagnus.

CHALEUR. La Chaleur est indispensable au maintien de la vie. Les êtres vivants en consomment en effet une certaine quantité qui leur est fournie par le soleil. Les réactions respiratoires sont égalt. une source de C ; mais chez les végétaux, l'élévation de température due à cette cause est généralt très faible. Dans certains cas cependant où la respiration est très active, on constate un dégagement notable de C., notamment dans la germination des gr. et la flor. de certaines pl.. en particulier des Aroïdées.

La C exerce son influence sur la végét. directement et indirectement, en agissant sur le sol.

Action de la chaleur sur les végétaux. — Les fonctions physiologiques des végét. sont profondément influencées par la C.; pour la plupart d’entre elles, on peut distinguer une tempér. minimum. en-dessous de laquelle elles ne peuvent s'effectuer, une temp. optimum, où leur activité est la plus grande, et une tempér. maximum. audessus de laquelle elles cessent complètement.

Une certaine quantité de C. est nécessaire pour la germination. Voici les tempér. critiques pour quelques-unes des nos pl. cultivées:

Minimum. Oplimuin. Maximum.

Moutarde . . .00 27,49 37,20 Poe ce ON 28,70 42,50 Haricot ..1.7#69/50 33,70 46,20 Courge. 191 33,40 46,20

L’absorptionradiculaire exige également.,pour s’accomplir normalement, une certaine température; c’est ainsi que vers 40 à 5°, les racines de tabac ou de courge n’absorbent plus que des quantités très faibles de liquides.

Le verdissement des feuilles, c'est-à-dire la production dechlorophylle par les chloroplastes, ne peut s'effectuer que s’il règne dans le milieu une certaine température. variable suivant les

espèces, et qui est de +0 à 20 pour l’Orge et le |

Pois, de 109 pour le Maïs.

L’intensité de la respiration et celle de l’assimilation du carbone (voir Nutrition) varient également suivant la température; la limite inférieure est, pour la seconde de ces fonctions, de

0,59 à 2,59 pour le Mélèze, de 6° pour la Vallis- |

nérie, de 10° à 19° pour le Potamot, tandis que l’optimum est pour la plupart voisin de 30.

La C. modifie d’une facon remarquable la transpiration des feuilles; mais ici on ne remarque pas d’optimum: l'intensité du phénomène augmente graduellement avec la température, jusqu'à ce que celle-ci soit incompatible avec la vie. C’est aux heures les plus chaudes de la journée que les plantes perdent le plus d'eau par évaporation et se fanent

Les phénomènes d’irritabilité exigent aussi pour s’accomplir une certaine dose de C ; ainsi les curieux mouvements que présentent à tout

Page 1