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CHANCRE

ceptible de se produire que si l'invasion avait lieu sur une même pl. plusieurs années de suite et sur toutes les feuilles à la fois. On comprend dans ces conditions que l'assimilation du carbone et toutes les fonctions dévolues à la feuille étant supprimées, la pl. dépérisse de plus en plus, jusqu’à la terminaison fatale.

Les maladies produites par les C. lorsqu'ils s’attaquentaux branches,aux parties inférieures du tronc etsurtoutaux racines,sont plus graves. Pour une branche, si un C. a envahi la partie inférieure, lorsque son mycélium (voir ce mot) l'a pénétrée entièrement, tout ce qui est audessus meurt lentement.

De même pour le tronc et les racines.

Et même dans certains cas, un arbre attaqué au collet par un Champignon semble périr subitement, mais le fait n’est vrai qu’en apparence. Il se présente plus particulièrement sur le Mùrier atteint au collet par le pourridié ou l’Agaricus melleus. L'arbre envahi depuis l'automne précédent, pour le moins, ne produit de feuilles au printemps qu'à l’aide des réserves alimentaires et aqueuses accumulées dans la tige et les branches. Ces réserves épuisées, comme il ne reçoit plus rien par l'intermédiaire des racines, les jeunes feuilles ainsi produites se dessèchent dans l’espace de quelques jours et l’arbre périt subitement, pour ainsi dire foudroyé.

C’est ce que les paysans des Cévennes appellent la maladie des racines. ED:

Chancissure. Voir Fumier.

CHANCRE. Ce mot sert à désigner toute plaie intéressant le tégument et les parties profondes d’une tige, plaie dont les bords sont plus ou moins irréguliers, et où sur la surface les tissus sont plus ou moins altérés.

Sur les tiges de Vignes, l’anthracnose se manifeste par des chancres, à bords légèrement relevés, à fond noir, peu étendus; le Fusicladium pirénum, qui attaque plus souvent les feuilles et les fruits, produit sur le bois du Poirier une altération caractérisée par la mortitication et la chute consécutive de l'écorce par places, à laquelle M. Dangeard à donné très justement le titre de Chancre simple, par opposition à la lésion produite par le Mectria ditissima, qui cause chez le Pommier et le Poirier la maladie appelée Chancre des arbres fruitiers.

Au début de cette dernière maladie, le C. se manifeste par un dessèchement de l’écorce, qui se ride un peu transversalt. Le dessèchement est localisé à une certaine portion de la surface qui se détache bientôt du restant de l'écorce. Le boissitué au dessous ne tarde pas à être envahi à son tour, et au printemps, sur les parties mortes, on voit apparaître les fructifications d’un Champignon, le Nectria ditissima (voir ce nom), qui est la cause de la maladie. Ces fructifications sont d’un rouge vif; elles sont constituées par de petites sphérules ayant quelques dixièmes de millimètre de diamètre.

C’est le mycélium qui attaque de proche en proche les éléments de la tige et les tue. Dans les parties voisines de celles où le tissu est mort, le cambium entre en activité et donne naissance à un bourrelet qui tend à recouvrir la plaie. Celui-ci est envahi à son tour et si la tige ou le

CHANCRE. = rameau atteint cest d'assez forte dimension, il ! pourra se former un ou plusieurs bourrelets concentriques au premier, que le mycélium du parasite détruira les uns après les autres.

Lorsque le pourtour entier d’un rameau est atteint, toute la portion située au-dessus meurt et se dessèche.

La maladie se répand d’un arbre à l’autre par les spores du Champignon qui se dispersent au moment de la maturité au printemps et vont germer sur les écorces, où elles pénètrent par une vure, plaie de taille, piqûre d’insecte, etce.).

Le seul remède à conseiller est l’extirpation des parties atteintes. Si c'est une branche entière, la couper au-dessous du chancre, à un endroit où le tissu est encore sain. Si le chancre n’a pas fait le tour de la branche, enlever avec une gouje ou une serpette toutes les parties malades qui se reconnaissent à la teinte brunâtre du bois, jusqu’à la partie saine, en empiétant

même un peu sur celle-ci.

le liquide suivant:

Sulfate de fer Eautiède . .: sde = LU) Acide sulfurique à 600 . 1 partie.

Verser l’acide sulfurique sur le sulfate de fer | et ajouter lentement l’eau tiède en remuant continuellement. Eviter avec soin les projections

50 parties >

et surtout les yeux.

Les portions traitées sur les plantes par ce liquide doivent noïcir. Ensuite. il est bon de les

ou de les recouvrir DD.

ou autres, avec du coaltar, d’onguent de Saint-Fiacre.

Chanvre. Voir Gannabis.

Chanvre de Manille. Voir Musa textilis.

Chapede la Vigne. Voir Pyrale.

GHAPELET D'ARROSAGE. On donne ce nom

sur des roulettes, et destinés à remplacer les tuyaux en toile, en cuir ou en caoutchouc.

Un Chapelet d'arrosage comprend :

sée, ayant une longueur de 1 m., plus souvent 2 m..

térieur ;

-20 des jonctions reliant les tubes entre eux. de manière à permettre de les rapprocher les uns des autres et de leur faire .suivre, au be-!

1 m. 50, ou sur 35 mm. de diamètre ex-

des zigzags d'autant plus nombreux que les | tubes sont eux-mêmes plus courts; ces Jone-| tions se composent de manchons en cuir ou en

tubes soit par des Higatures en fil de fer galvanisé, soit au moyen de bagues à vis en cuivre ;

50 à l’une des extrémités, ou caoutchouc, long d'environ 40 cm. et terminé par un demi- racord femelle, permettant de .visser l'appareil sur une bouche d'arrosage :

tuyau en cuir ou caoutchouc, long de 1 à 2 m., terminé par un demi-racord müle, sur lequel on

solution de continuité quelconque (géli-:

Ensuite les plaies ainsi faites seront badi-: geonnées à l’aide d’un pinceau ou d’un tampon | de chiffons attaché à l'extrémité d’un bâton avec |

de ce liquide corrosif dangereux pour la peau |

badigeonner, ainsi que toutes les plaies de taille |

à une série de tuyaux métalliques non portés |

19 des tubes en fer étiré ou en tôle galvani- |

soin, des contours d'autant plus prononcés et

caoutchouc, longs de 25 à 30 cm. et reliés aux | L =

un tuyau en cuir,

40 à l’autre extrémité, un bout de lunee ou |

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