CHAUVE-SOURIS
lophus, ete... se trouvent en France. Les mieux connues sont la Pipistrelle, l'Oreillard, le Ferà-cheval. Ce sont des animaux crépusculaires qui se cachent le jour dans les trous des maisons et des troncs d'arbres, dans les rochers et . Jes cavernes, d’où ils sortent après le coucher du soleil pour voler à la poursuite des insectes. La quantité de ces derniers qu'ils détruisent en une seule nuit est énorme. Une Pipistrelle captive dans une cage n’est pas rassasiée par un repas de plus de 60 mouches, et cependant le corps de l'animal est à peine gros comme le pouce. Les plus grands papillons ne l’effrayent pas: le cheiroptère étourdit l’insecte en le frappant et l’enveloppant de ses ailes et le dépèce aisément avec ces dents aiguës. On doit donc protéger en toute circonst. les Chauvesouris et les défendre au besoin contre les attaques des chats et des enfants: clouer un de-ces animaux à la porte d’une grange, comme on le faisait stupidement, autrefois, dans nos campagnes, est done un crime de lèse-agriculture. Les chauve-souris n’émigrent pas, en général, comme le font les oiseaux: elles échappent à la disette de nourriture, provenant de la disparition des insectes pendant l'hiver, grâce au sommeil hivernal. Par les grands froids, et quand la neige couvre la terre, on les trouve réunies et engourdies en grand nombre dans les cavernes, les carrières et les souterrains à température peu variable, qui sont, en tout temps, la retraite des Rhinolophes (Fer-àcheval). Les autres Chauve-souris en sortent au premier printemps et se contentent d’un trou d'arbre, de rocher on de muraille pour y dormir le jour, reprenant leur activité aux approches de la nuit, et poursuivant les insectes pendant plusieurs heures lorsque le temps est favorable, c'est-à-dire chaud et sans pluie À Dr:
CHAUVIÈRE (Pierre ,1799—1888.) (Fig. 214.) Né dans la Mayenne, décédé à Pantin. Orphelin à l’âge de 6 ans, il apprit à lire et écrire à 20 ans, étant aux pépinières André Leroy, d'Angers. L'année suivante, il entre à l’établissement Bertin, de Versailles, puis à Paris chez Noisette, Fion, enfin chez les Savard. de . Montreuil.
En 1829, il s'établit à Paris, et s'associe son gendre Rougier, dès 1852. Amateur pas-
Sionné, cultivateur habile, Chauvière visite la
Fig, 214. — PIERRE CHAUVIÈRE.
CHEILANTHES.
Belgique et l’Angleterre; il introduit les nouvelles importations, les plantes rares, les Orchidées. les arbustes dits de la Nouvelle- Hollande.
Ses succès sont nombreux dans la cult, et les semis de Dahlias, de Pélargoniums, de Fachsias, | Verveines, Pétunias, Héliotropes, Lantanas, Cal-
céolaires, ete., de pl. de serre chaude ou de serre itempérée. Chauvière était loyal et consciencieux dans ses relations commerciales. C. B.
Chaux à chaulage.
Voir Engrais.
Chavica. Voir Piper.
Chayote. Voir Sechium edule.
GHEILANTHES Schw.
(Fougères - Polypodiacées) PI. vivaces à frondes bi- ou tripinnées, à sores plus ou moins arrondis, distincts ou cConfluents, disposés sur le bord des lobes des pinnules des frondes; indusies plus ou moins membraneuses, formées par une sorte de repli de ces lobes, et souvent simples, subréniformes.