C. capensis Sw. — Lowe, New FErxs
— Afrique mérid. — Rhizome couché, squameux; frondes bipinnées, d’un vert clair.
courtes, à pétioles brunâtres, à segments oblongs, obovales-arrondis, dentés. Sores presque réniformes, insérés dans les dentelures du bord des frondes. Se cultive assez bien en serre tempérée.
CG. elegans Desv. — Lowe, FEnxs, 4,20. — [Syn.: C. lentigera SW | — Montagnes du Mexique, du Chili et du Pérou. — Rhizome dressé, squameux ; frondes Jancéolées, tripinnées, à pétioles brunâtres, finement écailleux à la base, puis pilifères au sommet. à segments des pinnules très petits, d’un vert clair, arrondispiriformes Sores très petits, presque linéairesponetiformes, insérés parallt. au bord des pinnules. Très élégante et délicate Fougère, qui exige unsolassez humide dans la serre chaude. Les C. minor et lanuginosa Mart. et Gal., du Mexique, sont voisines de cette espèce.
G. farinosa Hook. et Grev. — B. M. t. 4765; Lowe, Ferxs, 4,13. — [Syn.: C. dealbata Don.|— Hindoustan, Java, — Rhizome épais,squameux ; frondes assez grandes, lancéolées, bipinnées, à ace supér. verte et à face infér. blanche-farineuse, comme argentée, à pinnules infér.
écartées, composées de segments confluents vers la base, à contour lobulé, à pétioles brunâtres. Sores presque linéaires, brunâtres, recouverts par le bord indusié des lobules des pinnules. Prod. un très bel effet dans la serre ch.
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CHEILANTHES. — 302 —
G. odora Sw. — Europe mérid. — Rhizome dressé, squameux ; frondes cespiteuses, courtes, glabres, ovales-lancéolées, tripinnées, à pétioles plus ou moins pilifères, à pinnules lobées, ovalesarrondies, entières. Sores linéaires, contournant le bord indusié, réfléchi, des lobules des
pinnules. Cette espèce indigène, d’un assez bel | effet, se cultiverait aisément dans la serre!
tempérée.
GC. spectabilis Kaulf. — Low, FEnns, 4, 15.
— (C chlorophylla SW.) — Brésil. Rhizome
épais, dressé, squameux ; frondes res grandes, |
de plus d’un mètre, vertes, glabres, tripinnées, à pinnules composées de segments alternes.
oblongs-arrondis, et à pétioles d’un brun noirâtre, plus ou moins pilifères à la base. Sores distincts, ponctiformes, insérés ça et là au bord des segments des pinnules sous une indusie suborbiculaire. Cette magnifique espèce est un des ornements de la serre chaude. E. KR.
GHEIMATOBIA Steph. (Lépidoptères-Hétérocères; groupe des Géométrides; fam. des Larentides.) pes à peine visibles. Les mâles ont les ailes entières, minces et soveuses; les femelles n’ont que des moignons d’ailes impropres au vol.
Chenilles courtes, un peu déprimées, vivant sur
les arbres fruitiers ou forestiers, et s’abritant | entre deux feuilles qu'elles appliquent l’une |
contre l’autre.
GC. brumata L. ((réomètre hyémale ; the Winter Moth, des Anglais.) Mâle ayant environ 30 mm. d'envergure, enfumé clair, lignes plus foncées. Femelle à ailes rudimentaires, d’un gris brunâtre et marquées d’une bandelette noirâtre commune. Chenille d’un vert plus ou moins foncé, marquée de lignes longitudinales plus claires. Elle est commune,
en mai, sur tous les arbres fruitiers et cause
souvent les plus grands dommages dans les vergers, en attaquant les jeunes feuilles et les bourgeons à fruits. Elle s’introduit même, par l'oeil, dans le cœur du fruit, dont elle détermine la chute aussitôt qu'il commence à grossir. Pour empêcher autant que possible l'espèce de sepro-
pager-le meilleur moyen est d’écraser les che-|
nilles dès qu'on aperçoit deux feuilles appliquées l’une contre l’autre. Mais ce moyen n’est praticable que pour les espaliers et les arbres nains. Quand il s’agit d'arbres à haute tige, on peut
entourer, au mois d'octobre, la base de ces.
arbres d’une large couche de goudron ou de.
glu, afin d'empêcher les femelles, qui sont
impropres au vol, de grimper le long du tronc
pour aller s’accoupler. Ed. Lf.
CHEIRANTHERA A. Cunn.
d'Australie. Cesont des arbriss. ou sous-arbriss.
à rameaux flexueux ou subvolubiles, à files.
étroites, entières. Les pédonceules sont terminaux, uniflores ou lâchement pluriflores. Les fl. sont bleues, penchées ou subdressées, à sépales distincts, à pétales obovales oblongs Les étamines à filet court, filiforme, ont l’anthère plus longue que le filet et s’ouvrant au sommet par 2 pores. Ovaire 2-loculaire. Fruit indéhiscent. sec, ovoïde.
Papillons à antennes courtes, à pal-!
avec les ailes d’un brun.
traversées par de nombreuses |
place l'hiver ou mettre en pot, se à de (Pittosporées.) Genre voisin des Solya, comprenant 4 esp. |
CHETROSTEMON.
C. linearis A. Cunn. (C. cyanea Brong.) — B,. R. t. 1719; Fc. p: 8. 8,:2815 GARre rt. A 228 t. 22. — Rameaux dressés étalés ; flles. linéaires aiguës ; fl. en grappes corymbiformes. Elégante plante de serre froide. De plein air dans le midi de la France.
CHEIRANTHUS L., Giroflée. (Crucifères.) Her- | bes ou sons-arbriss. pubescents, couverts de
poils bifurqués, blanchâtres ou tomenteux.
Files. oblongues ou linéaires, entières ou dentées ; fl. grandes, en grappes; sépales latéraux éperonnés à la base; 4 pétales à long onglet ; | silique allongée, tétragone comprimée, s ouvrant | dans toute sa longueur. à cloison membraneuse ; graines unisériées,souvent comprimées, | funiculées. Environ 12 esp.; régions tempérées de l'hémisphère nord.
C. Cheiri L., G. des murailles ; Ravenelle ; Violier jaune; angl. : Waliflower ; all. : Gold | dak. — Bors, ATL. PL. JaRD. t, 95. — Vivace, indigène, sur les vieux murs; tiges | sousfrutescentes à la base, rameuse; files. persistant pendant l'hiver, vertes. KL. odorantes de mars à juin, jaunes plus ou moins veinées de brun (var. hortensis), ou à pétales plus petits complètement jaunes (var. fruticulosus). Dans les cultures, ces deux types ont donné un grand nombre de variations, simples ou doubles, de coloris et de grandeur de fleurs très variables.
Les coloris vont du jaune serin au lilas, au brun et au violet foncé, dans les formes simples comme dans les doubles. La variété Rameau d’or est une forme pleine, très ancienne et très remarquable par s& vigueur et sa floribondité, du type fruticulosus, à fleurs jaune pur. On la multiplie de boutures, ne produisant jamais de graines; elle est surtout cultivée en pot.
Les variétés dites Jaunes d'Erfurt, où d'Allemagne, simples ou doubles, sont remarquables par la grandeur de leurs fleurs.
Les Ravenelles sont bisannuelles dans nos cultures ; elles ornent les plates-bandes, les | massifs ; réussissent mieux cultivées en pots ‘bien drainés dans une terre de j jardin mélangée de moitié de terreau consommé. En pleine terre, il leur faut des sols un peu secs, bien. sains l'hiver, peu calcaires. Sans abri, elless fondent souvent. d
Multiplication : 19 par boutures sous cloche à froid, ou à l'air libre à l'ombre, en été; hiverner en pots sous chassis froid, ceci pour les variété de choix ; 2° par semis, en pépinière, en avril: mai, repiquer le plant dès qu'il a 3-1 feuilles, mettre en planche à l’automne, abriter sur
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semis et boutures. J Cheiroptères. Voir Ghauve-Souris. * CHEIROSTEMON Humb. et Bonpl (Malvacéese
Bombacées.) Genre formé d’une seule espèces
flles. cordiformes 5-7 lobées, tomenteuses à là
le C. platanoides H. B.;-B. M, t. 51% Arbre.
mexicain à jeunes rameaux cotonneux roux, à
CHEIROSTEMON.
face infér. Fleurs grandes, solitaires, pourpres, à calice sabcampanulé, profondément 5-fide ; sans pétales; à colonne staminale oblique, 5-fide; ovaire à loges pluriovulées ; fruit, capsule loculicide à 5 valves. Arbre à cultiver en pleine terre dans les jardins d'hiver Fleurit rarement. Multipl. par boutures de jeunes rameaux.
CHELIDONIUM majus I. (Papavéracées.) Chélidoine, Eclaire, Herbe aux verrues; angl: Célandine. — Masczur, Arz Pr. FR. t. 28. — Indigène. — Plante vivace, vénéneuse, commune sur les vieux murs et dans les lieux pierreux.
Il en existe une var. à fl. pleines, qui n’est guère plus ornementale que le type de l'espèce. Toutes les parties de la pl. contiennent un suc jaune, caustique, souvent employé dans les campagnes pour faire disparaitre les verrues.
Chélif er. Voir Pince.
CHELONE [. (Scrophularinées-Chelonées.) Genre voisin des Pentstemon, dont il se distingue surtout par les graines comprimées, largement ailées au lieu d’être ovoïdes subtriquètres et aptères. 3 esp. de l'Amérique septentrionale
G. glabra L. [Syn.: ©. obliqua L.] — Galane.
BB. R.. t. 175. — PI. vivace de :30 à 40 cm... à fl. d’un blanc plus ou moins purpurin. Fleurit
en avril-septembre. Culture et emploi des Pent- |
stemon rustiques. Les C. nemorosa Dougl., B. R.
14, 1211, et Lyonii Pursh. [Syn.: C. major Sims.|
Swrer, FL. Garp. 293; B. M. t. 1864, peuvent
| également servir à l’ornementation des jardins.
| aux ouvertures
CHÉLONIENS. Ordre de la classe des Reptiles qui comprend les Tortues. (Voir ce mot.)
GHEMINÉES. Les jardiniers donnent ce nom qu'ils pratiquent dans les couches, afin que l’exeès de chaleur, dégagé à un moment donné, puisse trouver une issue.
GHEMISE. Couche de longue paille que l'on dispose sur les meules à Champignons établies à l'air libre, afin de les garantir de l’action de
\ de l’air et la lumière.
Chêne. Voir Quercus.
CHENEVIS Graine du Chanvre, Gannabis sa-
| tiva.
CHENILLE. Nom donné particulièrement aux larves des Lépidoptères. (Voir ce mot.) Ces larves ont le corps plus ou moins allongé, cylindrique, mou, tantôt nu, tantôt couvert de poils et divisé en 12 segments ou anneaux mobiles, sur les côtés desquels sont placés 9 stig-
| ou vraies pattes et 4 ou » paires de pattes membraneuses ou fausses pattes, qui s’insèrent depuis le troisième jusqu’au sixième et dernier anneau de l’abdomen. Presque toutes les C. se nour- {rissent d'aliments d’origine végétale, de feuilles ou de bois. Elles vivent généralement solitaires, \quelques-unes seulement en sociétés plus ou | moins nombreuses. Toutes subissent, dans le [cours de leur existence, plusieurs changements {de peau ou mues ; après quoi, elles se métamor- |phosent en nymphes ou chrysalides. Les fausses |Chenilles sont les larves des Hyménoptères de la famille des Tenthrédinides, Ed. Lf.
Chenilles processionnaires Voir Gnethocampa.
Chenilles de la République. Voir Dasychira.
Chenilles végétales Voir Scorpiurus.
Chenillettes Voir Scorpiurus.
— CREVAL.
GHÉNOPODÉES. (Dicotylédones-Monochlamydées.) Herbes annuelles ou vivaces, rart.
arbustes à filles. alternes, rart. opposées, sans Stipules. FL. hermaphrodites ou unisexuées, régulières, rart. irrégul.; à périanthe herbacé ou membraneux, généralt. à 3-5 lobes persistants. Etamines hypogynes ou périgynes npposées aux divisions du périanthe et en même nombre qu'elles, ou en nombre moindre, à filets le plus souvent libres. Ovaire à une loge uniovulée.
Style simple ou 2-3 lobé ou 2-5 styles. Fruit, utricule indéhiscent. Embryon périphérique, annulaire ou en forme de fer à cheval, entourant un albumen farineux. Albumen quelquefois nul. 12 tribus:
CHENOPODIUM L.. Ansérine. (Chénopodées.) (Inelus : Ambrina Spach.; Blitum L., ete.) Genre renfermant environ 50 esp. des régions tempérées, rart. des parties intertrop., et peu intéressantes au point de vue horticole. Le GC. capitatum (Blum capitatum L.), Epinard
fraise, indigène. et le G.-virgatum (2. virgatum
L.), de l’Europe mérid., sont des plantes annuelles, curieuses par leurs calices fructifères bacciformes, rouges, formant de petits glomérules ayant l’aspect de fraises; le G. Bonus Henricus 1. (Blitum Bonus Henricus Rchb.), Bon Henri, Epinard sauvage, indigène, vivace, peut être mangé comme l’épinard ; le CG. Quinoa Willd., Quinoa du Pérou, annuel, a les flles. comestibles au même titre; les graines sont recherchées au Pérou pour la confection de gâteaux, de potages, ainsi que pour les divers emplois du Riz. Il en existe 2 var.: l’une à tiges vertes, l’autre à tiges rouge violacé. Les espèces annuelles se sèment en mai-avril. Le Bon Henri se multiple par divisions des toutfes.
Chermes. Voir Adelges.
Cherimoya. Nom vulg.
Cherme. Voir Adelges.
Chervil. Nom angl. du Gerfeuil.
Cherry. Nom angl. de la Cerise.
CHERVIS !Sium Sisarum L.). (Ombellifères.) Berle des potagers, Chirouis, Girole ; angl.: Skirret; all: Zuckerwurzel. PI. vivace, rustique, originaire de la Chine, dont les racines tubéreuses, fasciculées, peuvent se manger comme le Salsifis et la Scorzonère. Quoique vivace, il y à avantage à semer le C. chaque année pour obtenir un légume plus tendre. Semer en terre meuble, le 17 mars ; éclaircir pour laisser un écartement de 10 em. entre les pieds; sareler, biner, arroser; la récolte se fait de novembre jusqu’au moment où les plantes montent. (Voir Paizz. ET Bois, Potag. d'un cur., 2° éd., p. 73.)
CHEVAL. Le Cheval, envisagé au point de vue de l’horticulture, est, comme on Pa dit, le moteur animé par excellence. Plus grand et plus fort que l’Ane (voir ce mot), il est aussi plus rapide, et se prête mieux aux différents usages auxquels on le destine. C’est ainsi qu'il passe de la charrue à la charrette et de celle-ei à la voiture ou à la selle, adaptant facilement son allure, s’il est jeune, bien nourri et bien dressé, à ces différents services. Son prix d'achat et son entretien-sont plus coûteux que ceux de l’âne, et il exige aussi plus de soins. Cependant suivant l’usage auquel on le destine, on peut
de Anona Cherimoya.