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de à SET ET TEA
LORS M : COTYLEDON. = F8
RAR. orT, BéroL. p. 108, t. 43. — Mexique. — Flles. enrosette.obovales cunéiformes,glauques. F1. rouge cocciné, en épi penché au sommet.
… G.papillaris L. — B. M.t 2518. — PL de 50 cm. de hauteur. Flles. opposées, glabres, ovoïdes, blanches. F1. rouge écarlate, en panicules.
—… C. Peacockii Baker. [Syn.: Echeveria Peacockii -Moore.] — FLor. np Pomoc. 1875, p.121. — Nou- Veau-Mexique. — Acaule. Filles. obovales spaées, concaves, en rosette large d'environ 15 em., glauques. FL. dressées, rouges, en épi unilatéral, scorpioïce.
mosa Cham. et Schlcht.] — B. M. t. 3570. —
blanc. FL écarlates, en grappe simple, à pétales acuminés, mucronés.
C. retusa Baker. [Syn.: Echeveriaretusa Lindl.! | — Files. allongées spatulées, en
— Mexique rosettes moins denses que C. secunda. Tiges florales robustes, portant de nombreuses fl assez
grandes, rouge écarlate, se succédant pendant presque toute l’année. Cette pl. et sa var. gran-. diflora sont fréquemment cultivées aux environs :
de Paris etse vendent sur les marchés aux fleurs pour l’ornement des appartements et des fenêtres.
G Salzmanni Boiss. [Syn.: Pistorinia Salzmanni.| — B. M.t 5*01. — Maroc. -- Esp. annuelle à files. en touffe, couvertes de poils glanduleux, d’un vert translucide, marquées delignes rouge sang. Les fl, extrèmement nombreuses, sont d’un jaune d’or que relève çà et là le rouge brun du sommet des lobes de la corolle
- C. secunda Baker. [Syn.: Æcheveria secunda Booth.] — Mexique. — PI à port de Joubarbe.
Flles spatulées, imbriquées en rosette dense et régulière, glauques. F]. rouge orangé à la base, jaune d’or dans la partie supérieure, disposées en grappes penchées. Il en existe plusieurs va-
riétés, entre autres: glauca et glauca major, à
feuillage très glauque. Ces pl. sont très re-
beilles ; elles fleurissent pendant toute la durée de la belle saison.
…C. Sempervivum Bieb. [Syn.: Umbilicus Sempervivum DC.] — Orient. — Vivace. Files. en rosette, cunéiformes., ciliées sur les bords. Kl. rouges. en grappes lâches, paniculées, sur une hampe dépourvue de feuilles.
G. teretifolia Thunb.
d’un beau jaune.
pendantes, de 4 à 5 em. de long, verdâtres dans la partie infér., à partie supér. jaune pur avec les pétales bordés de rouge vif. Ces fl. sont ré-
Crest RE Vars
“ C.racemosa E Mey. [Syn.: Echeveria race-!
Mexique. — Files. en rosette, glabres, glauces- | centes, les caulinaires lancéolées, marginées de
B. M. t. 6235. — Cap. | — PI. duveteuse de 20 à 50 cm. de hauteur, à flles. cylindriques. F1. en cyme étalée, grandes,
CG. tuberculosa Lamk. — Cap. — Tige de 5.
jem. de haut. Flles. presque cylindriques, liné- | aires oblongues. F1 longues de 3 em. et plus, d’un beau jaune orangé, en panicules dressées. | | GC: velutina Hook. — B. M.t. 5681: — Cap. — | (PI. atteignant 1 m. de hauteur. Tige arrondie. glauque. Filles. opposées, obovales oblongues, | lembrassantes et un peu en cœur à la base. vertes | avec les bords bruns vers lesommet. F1. crandes, |
COTYLÉDON.
unies en grand nombre en panicules à ramifications étalées horizontalement.
|. À part le C. Salzmanni, qui est annuel et qu'il faut semer au printemps sous chassis, toutes Les | esp. énumérées ci-dessus sont des pl. viv. ou sousligneuses qui, sous le climat de Paris, exigent d’être abritées en serre froide pendant l'hiver, mais qui supportent parfaitement la pleine terre
Fig. 261. — Monocotylédone, Maïs en germinatiou.
sur le littoral de la Provence; quelques-unes d’entre elles sont très répandues dans les jardins de cette région Le C. retusa est une charmante plante pour la culture en pots; le C. secunda est précieux pour l’ornement des parterres pendant la belle saison. Les C. se multiplient par semis sous chassis, par boutures ou par séparation des rejets que certaines esp. émettent autour des vieilles rosettes.
COTYLÉDON. Nom sous lequel on désigne la ou les premières feuilles qui accompagnent l’em-
cherchées pour l’ornement des jardins: la mo- Saïculture et la composition des petites cor-.
| Fig. 262. — Dicotylédone. Haricot en germination.
|bryon dans la graine et qui, au moment de la germination, fournissent à la Jeune plante les | aliments nécessaires à son dévelopnement. C'est
COTYLÉDON. OR
sur l'absence, la présence au nombre de un ou de deux de ces organes dans la graine, que A. L. de Jussieu a basé la division du Règne végétal en trois grands embranchements : les Acotylédones (sans Cotylédons), Monocotylédones (à un Cotylédon) (Fig.261), les Dicotylédones (à deux Cotylédons) (Fig. 262). Le premier groupe comprend les Cryptogames; dans lesecondserangent
les Graminées, les Palmiers, les Liliacées. les |
Amaryllidées, les Iridées, ete. ; le troisième, beaucoup plusimportant, r enferme la grande majorité des plantes que nous cultivons dans les jardins :
Renonculacées, Crucifères, Caryophyllées, Malvacées, Légumineuses, Rosacées, Rubiacées, Solanées, Scrophularinées, Labiées,
rieur à deux; c’est ainsi qu’on en compte jusqu’à dix et douze, disposés en verticille, chez certaines Conifères
Couchage. Voir Marcottage.
COUCHES. Amas de fumier, en général de tous débris végétaux pouvant développer, par la fermentation, de la chaleur artificielle utilisée pour certaines cultures.
Composées, |
de feuilles et
De toutes ces matières, c’est le fumier de che-
val que l’on emploie le plus, qualités particulières ;
avantages.
ment et d’une manière peu uniforme. Les feuilles sèches fournissent une chaleur douce et soutenue; on les mélange habituelt avec du fumier.
La tannée, la sciure de bois, la mousse, les her- | bes, etc., peuvent égalemt servir à faire des C., |
mais on n’y a guère recours que faute de fumier.
On distingue les Couches en C. chaudes, C. tièdes et C. sourdes.
A. Couches chaudes. — On les fait de fumier
de cheval frais et leur donne une épaisseur de |
40 cm., 6 em. 60 cm. et même davantage.
Elles doivent fournir une température de 15 à 20° au moins, pendant un mois ou deux; cette température diminue ensuite successivement,
Les C. chaudes servent pendant l'hiver et le commencement du printemps pour la culture des légumes de primeur, pour l'élevage du plant, pour favoriser le développement de divers végétaux d'ornement, etc.
B. Couches tièdes.
une température moins élevée. mais plus soutenue, les C. tièdes se composent de fumier de cheval frais mélangé à d’autre recuit, c’està-dire, ayant déjà séjourné en tas, ou quelquefois à du fumier de vache pailleux Ce sont celles dont l’emploi est le plus général: elles servent aux cultures hâtées de printemps, aux semis, repiquages, élevages de plants, etc.
C. Couches sourdes. — Celles-ci n’ont d’autré objet que de chauffer légèrement le sol à une saison où la température extérieure n’est pas encore suffisante pour permettre certaines plantations ou certains semis en plein carré. Ici, le fumier frais n’est pas nécessaire; on se contente de fumier recuit, employé seul on mélangé à des feuilles, à du fumier de vache, etc. Habituellement les C. sourdes n’ont guère qu'uné trentaine de centimètres d'épaisseur.
— Destinées à fournir
à cause de ses!
les fumiers d’âne et de!
mulet, moins communs, présentent les mêmes | Le fumier de vache fermente lente- |
| C de terre ou de terreau sur une épaisseur plus etc. Le nombre des Cotylédons peut être supé-|
| du coffre sur le sol. Mais il est bien préférable
| toujours dans le nid d’un autre oiseau. cu
ce tort par la chasse qu’il fait. sur une p