DRAINAGE
nombre d’Insectes et en sortent lorsque le temps est humide. Les Gordius et les Mermis paraissent sans danger pour l’homme et les animaux domestiques: on n’en à pas encore rencontré dans l'intestin des Mammifères.
| Dr, :T, Dragonnier. Voir Dracæna.
Dragun. Nom allemand de l Estragon.
| DRAINAGE. Il a pour but d'enlever du sol l’eau qui y est en excès, qui ferait pourrir les racines, rendrait les travaux pénibles; pour effet, de réchauffer les terres humides, de les aérer, d'empêcher ainsi qu'elles s’acidifient, et de favoriser les nombreuses réactions chimiques qui mettent les substances minérales et organiques du sol et des engrais en état d'être absorbées par les plantes. Ces effets, plus en petit, se font sentir dans les cultures en vases :
corps grêle et très allongé, ayant l’aspect d’un
Fig..318. — DOWNINGIA PULCHELLA Torr.
élastique de jarretière en caoutchouc noir, entortillé en forme de nœud gordien (d'où le nom de Gordius), et que l’on rencontre quelquefois dans les fontaines, les bassins d'arrosage, les abreuvoirs, etc. C’est le Gordius aquaticus Linné. Au sortir de l’œuf, l'embryon muni d’un apparei! perforateur conime celui des sangsues, s’enkyste dans le corps des larves d’Insectes aquatiques (Ephémères,Tipules, etc.). Ces larves sont mangées par des Poissons ; les jeunes vers, devenus libres, s’enkystent alors dans la muqueuse de l'intestin et passent ainsi l'hiver, Au printemps. ils quittent leur kyste et arrivent dans l’eau avec les excrèments de leur hôte.
L'animal est bientôt adulte et se reproduit en été. — A la suite des pluies d'orage on voit souvent, sur les feuilles des arbres. dans les jardins, un grand nombre de vers blancs, filiformes, beaucoup plus petits que le Gordius.
Ce sont des Mermis, vers du même ordre que celui-ci, qui vivent dans l'intestin d’un grand
| Fig. 319. — DRACÆNA GOLDIEANA Hort,
|pots, bacs, caisses, etc.; mais dans ces cas, on | vise surtout à un écoulement régulier de l’ex- |cédent des eaux d'arrosage, et on l’obtient en | plaçant au fond de ces vases, préalablement | troués, une couche de tessons, ou débris de po- |teries. En pleine terre, on draine un terrain pour |l’assainir, lui enlever l’excès d’eau qu'il contient, eau qui provient des terres supérieures, jou de nappes souterraines sur un fond imper*, méable, ou de sources; ces eaux sont, au moyen | de tranchées, amenées au poiut le plus bas de |la propriété, ou dans une voie d'écoulement | quelconque La profondeur et la quantité des tranchées, qui rejoignent un ou plusieurs collecteurs suivant la disposition du terrain, Va- | rient avec la quantité d’eau à enlever; ces | tranchées peuvent être à ciel ouvert, ou couvertes; dans ce dernier cas, peuvent être €omblées de pierrailles entre lesquelles l’eau s'é-
smart de ei
| byssus et forme des agglomérations considé-
ur an ré En
| cidentale. Bien que ce mollusque soit de pe-
8m me —m à
le filet épaissi au sommet. La gynécée est
DRAINAGE,. — coule, ou présenter des conduits àsection triangulaire,en pierres plates, recouverts de pierrailles, ou être garnis de drains, tuyaux spéciaux de terre cuite, de faible diamètre (10-12 cm. en-
viron), placés bout à bout, et reliés par des
tuyaux plus courts dans lesquels ils s'emboîtent, manchons, en laissant des interstices par où se fait l'introduction des eaux.
Les terres drainées demandent plus d'engrais que les autres; ceux-ci doivent être donnés à propos et en quantité raisonnée. Certaines substances solubles. notamment les nitrates. sont entrainées par l’eau des pluies et s’écoulent par les drains. Cet inconvénient est moins prononcé pour les engrais azotés sous forme de sulfate d'ammoniaque.
Voir TRAITÉ DU DRAINAGE, par er dec a
Fig. 320, — DURANTA PLUMIERI Jacq.
DREISSENSIE (Dreissensia). Genre de Moules d’eau douce, représenté dans nos cours d’eau par le D. polymorpha, espèce originaire de l'Europe orientale et qui à envahi peu à peu les fleuves et les rivières de l’Europe oc-.
tite taille, il se développe quelquefois en assez grand nombre pour boucher les conduites d'eau jusque dans les villes. Il se fixe par son
rables qui nécessitent le nettoyage fréquent des canaux où il s’est ainsi multiplié. Dr. T.
DRIMYS Forst. (Magnoliacées.) Arbres ou arbrisseaux à feuilles persistantes, alternes.
glabres, aromatiques, munies de ponctuations pellucides. Les fleurs sont hermaphrodites ou rarement polygames-dioïques. Le calice est à 2-3 sépales membraneux. Les pétales, au nombre de 6-12 ou davantage, sont disposés en 2 ou plusieurs séries. Les étamines, nombreuses, ont