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DUHAMEL DU MONCEAU

sous un grand format et en plusieurs volumes, ont trait aux grandes cultures, à l’art forestier, aux pêcheries, à la garance, à diverses industries aux constructions navales Ceux qui nous touchent le plus particulièrement sont : Traité des arbres et arbustes qui se cultivent en France en pieine terre, 1755; La Physique des arbres, 1758; Des semis et des plantations des arbres et de leur culture, 1760; Eléments d'agriculture, 1762; De l'exploitation des bois, 1764; Traité des arbres fruitiers, 1768, ouvrage précieux, où

la plume et le crayon du savant abbé Le Ber-| | Filles. de 30 à 50 cm., aiguës, dentées, forte- Duhamel du Monceau est considéré comme le |

riays se laissent deviner à chaque page.

premier novateur de l’agriculture au XVIIT € siècle. Ch B.

DURANTA L. (Verbénacées.) Genre voisin des |

Citharexylon, s’en distinguant par son fruit (drupe) à 4noyaux renfermant chacun 2 graines,

au lieu d’être à 2 noyaux. Arbrisseaux souvent | munis d’épines axillaires; files. opposées ou ver-|

ticillées, entières, souvent dentées, ponctuées en dessous ; inflorescences en grappes terminales ou axillaires, souvent fasciculées et courtes; fleurs petites, sur des pédicelles munis de bractées, et alternes sur le rachis ; 4 ou 5 espèces, de l'Amérique du Sud, depuis la Bolivie jusqu’au Mexique.

D. Plumieri Jacq. (Fig. 320. Voir p. 457.) (D EllisiaL., D spinosa L., D. inermis L.. D. microphylla Desf.) — Jaco. Ic. 502; Bor. Rec. t. 244;

Hoñe Avar. 4,270 Bor.Mac11997 JAco

Vixpo 3,t. 99. — Antilles. — Arbrisseau très

rameux, filles. obovales elliptiques, courtement |

pétiolées, persistantes, dentées ou non, acuminées ou obtuses, rameaux tétragones; fleurs lilas, en grappes, drupe Jaune orangé; plante de serre tempérée ; supporte le plein air l'été; multiplier de boutures de rameaux jeunes, en serre, au printemps, sous cloche AAC DUVAUA Kunth. (Anacardiacées.) Arbres et

arbustes à rameaux souvent spinescents. Filles.

persistantes,alternes,simples, coriaces. Grappes

axillaires. solitaires ou fasciculées. Fleurs pe-.

tites, jaunâtres, polygames. Drupe noire.

4 espèces de l'Amérique du Sud,

D. dependens DC. — B.R 19,t.1576. — [Syn.:.

Amyris polygama Cav., Ic. II, t. 239; Schinus dependens Ort.] — Chili. — Arbuste de 2-3 m.

Files. lancéolées ovales, à bords ondulés.

D. longifoiia Lindi. — B.R. XV, t. 59. — Buénos-Ayres. — Filles. linéaires oblongues, très entières. Corymbes axillaires, sessiles.

On pourrait encore cultiver D. ovata Lindl., B. R. t. 1568, du Chili. Ces arbustes, peu brillants, résistent bien dans le Midi. Semis ou boutures sur couche. 3 JD.

DYCKIA Schult fil. (Broméliacées. — Plantes

acaules, à rhizome subbulbeux ou rampant..

Filles. en rosette courte, épaisses, rigides, forte-.

ment épineuses. subtriangulaires-aiguës. FI. en

épi simple où paniculé, hermaphrodites ; sépales

ovales, libres, coriaces ; pétales libres ou un peu connés àla base. ovales-onguiculés, larges, épais,

rouge orangé ou Jaunes. Etamines hypogynes.

Ovaire supère. ovoïde; style court.

»7 espèces du Brésil, de l’Argentine, de la

Bolivie, du Paraguay et de l'Uruguay, dont 5

DYPSIS.

ou 6 seulement sont introduites dans les cultures européennes.

D. altissima Lindl. [Syn.: D. princeps Lem. ; D. laxiflora Mart.; D. ramosa Hort.; D. gi-

gantea K. Koch.; Garrelia encholirioides Gaud.] — Jarp. FLeur., t 224-225. — Brésil, prov. Minas Geraes. — Files. très nombreu-

ses, longues de 25 à 30 cm., amincies en pointe aiguë, vertes rayées de blanc, à fortes épines brunes; hampe dépassant 1 m.; fleurs jaune brillant.

D. argentea Mez. — Brésil, Minas Geraes. —

ment lépidotes blanchâtres, à épines féroces; hampe de 50 cm.; fleurs orangées, pétales obo- | vales, dressés.

D. brevifolia Baker. [Syn.: D. princeps Hort.] — Regr. Bor. IV.t. 236. — Brésil. — Feuilles courtes. blanchâtres en dessous, à épines petites. Hampe de 30 à 50 em. FL. en épi, jaunes.

D. floribunda Griseb. — Argentine. — Voisin du rariflora, avec une longue panicule, une | hampe plusforte. àrameaux ascendants, éloignés les uns des autres. FIL. orangées. Rare.

D. frigida. Hook. fil. [Syn.: D. regalis Hort.; Pourretia frigida Hort.| — B. M. t. 6294. — Brésil central. — Flles. nombreuses, ensiformes, aiguës, longues de 1 m., épineuses, glauces- | centes ; hampe forte, panicule ample de fleurs jaune orangé, à pétales arrondis. Voisin du D. altissima.

D. leptostachya Baker. — Brésil, prov. Parana. — Flles. arquées, aiguës, élargies à la base, rayées en dessous,armées d'épines brunes. Epi vert, lâche, pubescent; sépales rougeûtres; corolle écarlate orangé

D. rariflora Schult. fil. nec Grah. [Syn : D. tuberosa Beer; D. Lemaireana Hort.; Tillandsia

tuberosa Vellozo.] — Brésil central. — Feuilles courtes, à base large, à pointe aiguë, épincuses, rayées de blanc et de vert en dessous. Hampe de 40 à 59 cm.; épi lâche, pauciflore; sépales, ovales ; pétales arrondis, orangés. Espèce assez répandue. Les variétés nommées remotiflora, Cunninghami et montevidensis, appartiennent, les deux premières au D remotiflora Otto et.

Dietr.B M.t. 3349, la troisième au D. montevidensis K. Koch. À

D. sulfurea K. Koch. [Syn.: D. rarifora Wittm nec D. gemellaria Morr.) — Uruguay - Feuilles en rosette courte, rayées au dos, à pointe féroce, à épines petites. Hampe de 30 à 40 cm. Epi simple, lâche, de fl. ascendantes, jaune pâle, à pétales spatulés.

Les Dyckia sont de serre tempérée ou froide.

Ils ornent bien les rocailles etredoutenit l'excès d'arrosage ; ils fleurissent bien à la sécheresse: Leurs épines sont redoutables, mais ils portent de jolies fleurs. E. A.

DYPSIS Noronha (Palmiers Arécacées.) Tronc. | grèle, dressé, vert brillant; files. parfois en: tières. à pointe bifide, le plus souvent pennées, | disposées sur 8 séries; pétiole à gaine triangu- | laire; seoments allongés, réunis par 6-8 le long du rachis. Spadices allongés. lâches, monoïques: Port dés Chameædorea

h-6 espèces de Madagascar.

D. forficifolia Mart. — PaLu. 143. — Frondes

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…. DYPSIS.

subsessiles, pinnatipartites, à segments oblongs lancéolés. acuminés, le terminal bilobé.

D. pinnatifrons Mart. — Pam. 158. — [Syn.:

Areca gracilis A. Pet. Th.] — Frondes de 4à 6 pieds, à segments pliés, linéaires, déchiquetés | ou mordillés à leur extrémité.

On connaît encore D. Hildebrandtii Hort. V.

Houtte et D. madagascariensis Hort. [Syn.:

Areca madagascariensis Lodd.]

Serre chaude; terre substantielle, mais lé-|

ère. JDE. | DYSSOCHROMA Miers.(Solanées,) Sous-arbris- | seaux grimpants ou arbustes glabres, àrameaux | chargés de cicatrices noueuses provenant de) la- chute des feuilles; files. entières membraneuses ou coriaces; fleurs grandes, d’un vert. jaunâtre, pendantes, portées par des pédicelles | solitaires ; calice ample, plus ou moins profon-| dément 5-fide ; corolle infundibuliforme,ventrue ou campanulée dans le haut, à limbe plissé, partagé en 5 lobes égaux; 5 étamines; ovaire biloculaire contenant de nombreux ovules; baie renfermée dans le calice persistant. 2 espèces | du Brésil.

Serre chaude ou tempérée, jardins d'hiver; bouturage sur couche tiède ou chaude. P.H.

is

EAU. Au point de vue chimique, l’eau est une combinaison d'Hydrogène (2 volumes) et d’'Oxygène (1 volume); mais ce n’est pas l’eau | chimiquement pure qui doit nous intéresser.

L'eau qu'on trouve à la surface du globe est. toujours accompagnée d’une proportion plus!

ou moins forte d'éléments minéraux, organiques, ou gazeux, en dissolution,

Ces éléments minéraux ou gazeux communiquent souvent aux eaux des propriétés spéciales, qui les font rechercher pour le traitement de certaines maladies, ce sont les eaux minérales proprement dites; alcalines (Vichy), | acidules (Seltz ou St. Galmier), chlorurées (Salies), sulfatées (Carlsbad), sulfureuses (Barèges), ferrugineuses (Orezza), magnésiennes (Sedlitz), etc. L'eau de mer est en quelque sorte | une eau fortement minéralisée par le chlorure de sodium, le sulfate de magnésie, des sels de potasse, des bromures, etc., et l'on sait, grâce Surtout aux travaux de Balard, retirer ces différents sels par cristallisations successives dans des établissements appelés salines.

Ces eaux minérales que nous ne pourrions nous dispenser de citer, n’offrent aucun intérêt . pour l'usage agricole. Les eaux ne doivent retenir notre attention qu’au point de vue des | usages domestiques (eaux potables), des usages

industriels, de l'irrigation et de l’arrosage ;

nous allons l’étudier successivement à ces | différents points de vue.

Eaux potables. — Les eaux destinées à la con- Sommation de l’homme et des animaux pro- | viennent des sources, des rivières, des puits, des | dacs, de la pluie; elles doivent toutes, quelle

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