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ÉLAGAGE. -taines branches, afin de faire prendre aux arbres une forme particulière ou de les conserver en bon état. Quand la charpente des arbres est | complètement formée, la taille des branches, qui a pour but de conserver au houppier (ensemble des branches) une forme spéciale, est souvent appelée émondage.

La forme qu’on fait prendre varie, suivant qu'on traite des arbres cultivés soit pour leur bois, soit pour leurs fruits, soit pour l’ornementation.

L'élagage doit commencer dès la jeunesse des arbres, un ou deux ans après la plantation, lorsque la reprise est parfaite. Les élagages doivent être répétés souvent, par exemple tous les 2 ou 3 ans, de manière à n'avoir à couper chaque fois que des branches peu nombreuses et peu développées.

Il convient d’élaguer lorsque la végétation est en repos, pendant les mois de novembre, décembre, janvier et février. Il faut éviter d'opérer lorsque le bois est gelé et cassant.

Les arbres forestiers sont soumis à l’élagage complet, l’élagage belge ou en forme de colonne, l’élagage en forme de cime et enfin l’élagage progressif ou en tête.

Les arbres fruitiers sont élagués en forme de pyramide ou de gobelet. Quant aux arbres d'ornement, on les élague en forme de rideau | droit ou surbaissé, de gobelet et de cime.

EN

Elder. Nom anglais du Sureau (Sambucus nigra). : ; |

ÉLECTRICITÉ ATMOSPHÉRIQUE. Les expé-| riences de Franklin et du physicien français Dalibard démontrèrent définitivement en 1752! l'identité complète de la foudre et de l’électricité. Les orages sont des phénomènes élec-| triques qui ne diffèrent de ceux qu’on produit dans les laboratoires que par la quantité et la tension du fluide mis en jeu L’électricité que les nuages orageux contiennent souvent en proportions énormes est ordinairement de l'électricité négative, mais il n’est pas rare de constater en deux nuages voisins des électricités | de noms contraires. L’inégale répartition du fluide dans les masses nuageuses y rend possible | des étincelles de décharge: ce sont les éclairs et le tonnerre en est le bruit.

Mais ce n’est pas seulement en temps d'orage que l’air est le siége de phénomènes électriques. Lemonnier découvrit dès 1752 que même par un ciel pur, une tige métallique isolée, dressée verticalement dans un lieu découvert. donne des signes d’électrisation et parfois même des étincelles. Les observations postérieures ont confirmé ce résultat, mais la question reste encore obscure sur plus d’un point. Ce qu’on mesure, c’est le potentiel et par suite la force électrique au voisinage du sol. On poursuit actuellement cette étude par divers procédés dans plusieurs observatoires. Voici queis en sont les résultats principaux. En un point déterminé, l'éclat électrique varie continuellement dans le cours de la journée; en moyenne, le maximum à lieu vers 9 heures du soir et le minimum vers 3 heures du soir. Dans le cours de l’année, l’électricité atteint son maximum en janvier, puis

ELODEA.

décroit progressivement jusqu’au mois de juin, où elle présente un minimum. La valeur est alors 13 fois moins grande qu’en janvier.

Quant à la distribution réelle des masses électriques dont les instruments ne permettent d'enregistrer que l'influence, elle n’est pas encore actuellement connue avec certitude.

De ce que le potentiel croît en général avec l'altitude, on conclut que le sol terrestre est chargé habituellement d'électricité négative, « Telle serait, d’après Peltier, l’unique cause des phénomènes observés. Mais il est naturel d’admettre que l’air lui-même contient de l’électricité en plus ou moins grande quantité, et le phénomène des aurores polaires amène à penser que cette charge électrique peut atteindre dans les hautes régions de l’atmosphère une valeur considérable. à Quoi qu’il en soit, Le rôle de l'électricité dans les phénomènes atmosphériques est très grand, … et il parait être aussi fort important en ce qui se rapporte à la végétation. On avait remarqué depuis longtemps que les orages favorisent la végétation, mais on pouvait attribuer ce fait à des causes accessoires. M. Berthelot, montra par des expériences restées célèbres, que l’écoulement lent et insensible de l'électricité du sol,même par les temps sereins, était susceptible de déterminer la fixation de l’azote dans les substances organiques. Tel doit être le méca-« nisme principal de l’action de l’électricité Sur les plantes. J. J.

ELETTARIA Maton (Zingibéracées.) Genre très voisin des Gingembres (Zingiber), renfermant une seule espèce, l'E. Cardamomum Maton, plante vivace originaire de l’Inde, dont le fruitM (vrai Cardamome officinal) contient des graines

recherchées en médecine pour leur saveur aro- D! matique très prononcée. LE Elleborine pour Helleborine (Eranthis hyemalis). É %:

ELLIPSOIDE. Corps dont la coupe longitudinale a une forme elliptique. 7% ELLIPTIQUE. En forme d’ellipse. “partis

diffère de l’ovale par ses grands côtés parais=« sant presque parallèles et les extrémités plus obtuses. 1 Elm. Nom anglais de l’Orme (Ulmus). g.

ELODEA Michx. (Hydrocharidées.) Genre de p'antes aquatiques submergées d’eau douce, renfermant environ 8 espèces américaines, dont \ une, E. canadensis Michx., Anacharis Alsinas\ strum Babingt, introduite en Europe assez rés | cemment, s’y est à tel point naturalisée et as climatée, qu'on l'y croiraitindigène ; dans cers tains cas, elle prend un développement tel, « qu’elle détruit tous les autres végétaux aqua=w tiques, et entrave la navigation des rivières et l des canaux. D. |!

C'est une plante à tiges allongées et tres feuillées ; files. opposées à la base, les autres 4 verticillées par 3 ou 4; fleurs polygames ou, unisexuées, insignifiantes. 4 On avait espéré, au moment de son intro: :

duction en Europe, il ya une cinquantained’an- | nées, en tirer parti comme engrais à enfouir; ! en horticulture, l'E. canadensis peut servir pour | garnir des petits aquariums d'appartement, |

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